Nowhere
Note moyenne
3,2
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78 critiques spectateurs

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18 critiques
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15 critiques
3
14 critiques
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12 critiques
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9 critiques
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10 critiques
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DarioFulci
DarioFulci

130 abonnés 1 412 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2018
Le film adolescent par Gregg Araki. Des sentiments pop, sucrés et exacerbés dans un fouilli coloré où les genres, les bons, les méchants, et même les extra-terrestres se mélangent. Une version foutraque de toutes ces séries des années 90 où le teenage américain véhiculait sa morale et sa coolitude. Pour Araki tout est subversif, un peu déjanté, un romantique, filmé comme un clip et qui n'a pas peur du sexe.
Un film marqué par son époque (et alors ?), plein de candeur et de punk, à l'esprit complétement adolescent qu'on adore regarder sans se poser de questions. Superbe.
Malevolent Reviews

1 104 abonnés 3 207 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 avril 2019
Après Totally Fucked Up et The Doom Generation, ce dernier opus de la « Trilogie de l'Apocalypse Adolescente » comme l'aime la citer le réalisateur Gregg Araki, nous propulse dans un tourbillon de folie à ne pas mettre devant tous les yeux. Toujours aussi irrévérencieux, déroutant mais aussi poétique et minutieux, le réalisateur indépendant décide avec son sixième film d'aller encore plus loin dans ses thématiques et son style visuel. Le long-métrage raconte ainsi plusieurs histoires qui s'entrechoquent, plusieurs destinées qui vont s'achever dans les jours à venir : un jeune hétéro désillusionné se rend compte de sa vie merdique et qu'il est peut-être bisexuel, une fille se fait violer par une ex-star de la TV qu'elle croyait romantique, un couple refoulant la mort s'adonne aux plaisirs sexuels les plus dingues, des extra-terrestres enlèvent des adolescents... Nowhere flirte avec tous les genres et nous fracasse les pupilles. Additionnant les scènes choc, parvenant à instaurer une ambiance aussi glauque que flashy, dirigeant ses jeunes acteurs avec confiance et fermeté, Araki dépeint une nouvelle fois la jeunesse perdue d'une Amérique volage, nourrie à la télévision et à l'adrénaline, incapable de se situer dans une époque sans limites qui file aussi vite que le vent. Usant de son génie créatif et d'une totale liberté d'expression, Gregg Araki continue de nous exposer son talent à travers un teen-movie sous acides cinglant et démesuré.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 121 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 octobre 2017
Après "The Doom Generation" qui constituait le deuxième volet de la trilogie de l'apocalypse adolescente, Gregg Araki continue son exploration de la jeunesse dorèe californienne avec son sens innè de l'esthètisme trash! En ado hantè par la fin du monde, James Duval est inoubliable! Un comèdien qui aime jouer de façon drôle et naïve les personnages à la sexualitè ambiguë, le double d'Araki en quelque sorte où tous les possibles sont possibles! A noter la prèsence de Chiara Mastroianni et de la sublime Kathleen Robertson (elle y joue le personnage de Claire dans la sèrie "Beverly Hills 90210"). Un trip formellement beau qui clôt cette trilogie dèglinguèe de l'apocalypse adolescente vue à travers la lorgnette du plus branchè des cinèastes indèpendants...
Parkko
Parkko

191 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2010
Assez déçu par ce Gregg Araki, et d'ailleurs je ne sais pas vraiment quoi en dire. C'est pas très intéressant, c'est assez peu subtil. J'ai du mal à savoir ce que Gregg Araki a voulu nous montrer. Il filme des jeunes paumés et perdus, ok, mais on a l'impression que face à ça il n'arrive pas à apporter quelque chose de plus, le scénario est un peu résumé rapidement, il n'arrive pas à transcender le tout, pour vraiment proposer quelque chose d'original et d'atypique. Car s'il a voulu faire une fresque sur une jeunesse en perte de repère et perdue, alors c'est moyennement réussi à mon avis.
WinslowLeach666
WinslowLeach666

50 abonnés 359 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 novembre 2008
Un poil moins bon que The Doom Generation, Nowhere reste quand même une oeuvre à part. C'est totalement déjanté (du Araki quoi) ça part dans tous les sens mais c'est jouissif.
Cohle.
Cohle.

72 abonnés 1 012 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 mars 2011
Araki mélange les genres avec grande réussite et réussi parfaitement ce Nowhere, film étrangement emportant sur la dérive de la jeunesse américaine (classe populaire), et montre avec grand brio toute la tristesse émergente de celle-ci.
Degrace
Degrace

34 abonnés 419 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 mai 2007
Le succès de "Mysterious Skin" a probablement conduit d'autres personnes que moi à s'intéresser à la filmographie d'Araki. Pour ce premier essai, c'est une franche déception. Le film porte bien son nom, si l'on peut dire. Il commence nulle part, et ne mène nulle part. La mise en scène est nulle, au milieu de décors de carton pâte et de costumes ridicules. Il n'y a pas de scénario, les acteurs très moyens pour certains, carrément mauvais pour d'autres. Les dialogues sont également sans intérêt. Toujours le même thème d'adolescents paumés, du sexe et de la violence. Le problème, c'est qu'il n'y a pas d'idée derrière.
Raphaël P.
Raphaël P.

31 abonnés 126 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 octobre 2014
La trilogie de l'apocalypse prend fin, avec ce superbe dernier opus, Nowhere. Un James Duval toujours juste, un film toujours aussi flippant, choquant et décalé.. Un nouveau bon coup pour Gregg Araki.
so13
so13

45 abonnés 632 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 13 septembre 2011
Toujours la même rengaine avec Araki des films sans queue ni tête, sans aucun scénario, rempli de clichés, parlant toujours de la même chose. Alors oui il a son style propre mais encore faut-il que ce soit intéressant!
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 janvier 2020
Ce film, réalisé par Gregg Araki et sorti en 1997, n'est pas mal du tout ! Je tiens avant toutes choses à préciser que c'est ma première introduction dans la filmographie du réalisateur et donc, dans un même temps, je n'ai pas vu les deux précédents films qui constituent, avec celui-ci, la "trilogie de l'apocalypse adolescente". C'est donc ici l'histoire d'une bande de jeunes adolescents qui expérimentent la vie, entre sexe, drogue, amour et déception. Bon voilà, on peut se dire que l'on a affaire à un teen-movie classique mais le film va bien plus au-delà de ça. Effectivement, le film adopte les codes du teen-movie classique mais adopte en même temps un style très film d'auteur et surtout très réfléchis. Ainsi, le film ne fait pas partie des films du style "American Pie" mais va bien au delà de ça, à la fois dans l'intrigue et dans le traitement des personnages. Nous avons, de plus, une intrigue qui peut paraitre assez simple au premier abord mais qui regorge en réalité de nombreux détails, qui la rende compliqué. Ces détails sont notamment présents grâce aux personnages, qui sont nombreux et complexes et surtout dans leur relation. Au travers de toute cette sorte de décadence propre à la jeunesse (enfin un certain type de jeunesse présentée par le film), le film n'en est pas pour autant moralisateur, il nous montre juste la vie de ces jeunes gens sans pour autant essayer de faire passer un certain discours au spectateur. Nous avons également de nombreuses métaphores qui ne dépendent que de la propre interprétation du spectateur, notamment toute la fin du film. En ce qui concerne les acteurs, nous avons beaucoup d'acteurs de seconde zone, et de teen-movie d'ailleurs, qui jouent tous très bien ! "Nowhere" est donc un film particulier qui est à voir plusieurs fois et qui me donne en tout cas envie de poursuivre dans la filmographie de Araki !
Docteur Benway
Docteur Benway

20 abonnés 148 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 janvier 2011
Des trois films composants la "Teen Apocalypse Trilogy", celui ci est surement le plus pop, le plus coloré, le plus excentrique. "Un épisode de Beverly Hills sous acide" résume assez bien le scénario, même si "adaptation officieuse d'un roman de Brett Esaton Ellis" qualifierait mieux ce dernier volet, tant les points communs entre l'univers du romancier et celui de "Nowhere" partagent des points communs (surtout avec "Les lois de l'attraction").
Toujours excessif mais un poil plus fantaisiste que "The Doom Generation", sous des allures très pop le film n'en reste pas moins une peinture plutôt pessimiste d'une jeunesse dorée mais qui a perdu tout espoir et toute perspective d'avenir, qui culminera dans une scène finale d'une sauvagerie tellement soudaine qu'on ne peut s'empêcher d'en rire.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 4 mars 2023
Une immersion dans la banale journée d’un ado de 18ans en quête de l’amour pur…

Dernier opus de la trilogie "Teenage Apocalypse", après le docu-fiction Totally F***ed Up (1994) et le teen movie cauchemardesque The Doom Generation (1995). Les films de Gregg Araki (Mysterious Skin - 2004) se suivent et… se ressemblent. Un univers propre à lui, où queers, homos & hétéros ne forment plus qu’un dans un univers régit par le sexe et la drogue. Comme à son habitude, le réalisateur nous renvoie dans un Los Angeles fantasmé, psychédélique et cauchemardesque.

Un troisième opus qui s’avère (à mes yeux) être le moins réussi, encore plus borderline que les précédents, avec une intrigue qui s’avère sans queue ni tête si ce n’est d’avoir un trop grand nombre de protagonistes au point de ne plus s’y retrouver. Une profusion d’acteurs (tant eu premier qu’au second plan) où l’on retrouve (entre autres) Chiara Mastroianni, Christina Applegate, Ryan Phillippe, Heather Graham, Scott Caan, Mena Suvari, ainsi que Shannen Doherty, Rose McGowan, Denise Richards ainsi que l'ex-pornstar Traci Lords.

Une intrigue toujours aussi déjantée et surréaliste (à l’image de la trilogie), où pêle-mêle, on y croise un prédicateur, un reptilien, des ados sous ecsta qui jouent à cache-cache, un acteur de Baywatch, des dragqueen, un gang féminin badass ou encore un enlèvement extraterrestre, tout ça, condensé en 80 minutes !

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Gregg Araki ne laisse pas indifférent et vient tourner en dérision des représentations adolescentes typiquement américaines et dézingue par la même occasion des séries tv typiques des 90’s telles que Baywatch & Beverly Hills 90210. Psychédélique et nihiliste, le film traite aussi bien de viol que de suicide, Gregg Araki brasse trop d’idées à la fois, avec trop de personnages, pour au final, finir par nous perdre en cours de route, dommage.

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Gentilbordelais

402 abonnés 3 539 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 mai 2016
alcool, sexe, drogue dans un environnement trash et barré! un récit qui n'a ni queue ni tête, des personnages à foison sans intérêt dans un film d'amateur. navrant.
Nicolas L.
Nicolas L.

117 abonnés 2 060 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 octobre 2023
Pas grand intérêt si ce n'est de faire branchouille avec du trash. Le film n'a strictement rien à raconter du coup l'ennui gagne et le DVD s'arrête avant la fin.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 février 2016
Beaucoup de délire et de visuel flashy, dans le cinéma de Araki. Ici encore, pas vraiment de scénario, mais la chronique d’un groupe de teenagers. Ils se retrouvent entre eux, prennent de la drogue, font beaucoup l’amour, en alternance de partenaire . Mais il n’y a pas vraiment de substance, pas de fonds dans les personnages, ni dans l’intrigue, on reste beaucoup dans le superficiel. On passe d’un couple à l’autre, deux font l’amour dans une voiture , deux autres s’adorent sous des panneaux de publicité, , ils se roulent des pelles réelles , on voit les langues, mais les corps sont tristes , c’est mécanique, les ados consomment sans vraiment savourer, aucune sensualité dans la manière de filmer . Tous rêvent d’être inviter à la « soirée branchée » qui occupera les 20 dernières minutes du film . Et puis en parallèle de cette chronique déstructurée l’ apparition de surnaturel, avec des monstres qui traversent l’écran, avec des allusions à des extra terrestres, annoncée par la TV. Un mélange de genre étrange, et mal fagoté. On est plutôt dans l’esprit des « comics » des années 50 , type « Flash Gordon » ou de clips pour ados, la bande son qui accompagne tous ces flash « arty » , très rock, très punk/grunge. Les dialogues sont très focus sur le sexe, avec une demande libératoire, mais c’est bien fade. On est bien loin de la profondeur et de la densité de Larry Clark ou de Vincent Gallo. Une sorte de cinéma Kleenex, pour se faire un petit plaisir visuel, comme un clip vidéo, mais que l’on oublie bien vite. On ne retrouve même pas le niveau de « the Doom génération » qui était quand même plus pointu, plus élaboré. On reconnaît certains acteurs qui passent faire de courtes apparitions ; par exemple la pauvre Chiara Mastroiani qui fait deux plans, ou Mena Suvari que l’on retrouvera dans "American Beauty".
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