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Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mars 2013
Un film qui procure des émotions. Nowhere est un film, magnifique d'un point de vue esthétique, les acteurs sont tous jeunes, beaux, colorés voir décorés mais c'est aussi un film touchant, on pleure et on ne s'ennuie jamais, on s'inquiète même de s'y reconnaître. Nowhere, c'est nul part, c'est LA ou tout le monde est pommé, comme le spectateur, à la fin on le laisse là, totalement perdu au milieu de nul part, sans savoir quoi penser.
Un film assez incompréhensible sauf si l'on met tous sur le dos de la drogue. Mais c'est tout ce qui donne son charme au film, Greg Araki montre encore une fois qu'il excel dans ce genre. Le coté Trash me plait!
Une étoile pour l'interprêtation de certains acteurs mais niveau scénario ca vole vraiment pas très haut... J'aime bien les films un peu trash et j'avoue avoir été séduit lorsque j'ai lu le résumé, mais là il faut dire que c'est assez décévant. C'est le genre de film qu'on adore ou qu'on deteste, néanmois cela fait toujours plaisir de retrouver dans un même film autant d'acteurs qui vont devenir par la suite cultes pour les ados de la nouvelle génération. ( Denise Richards, Ryan Phillippe, Shanen Doherty, ...).
Je vais être concis, pas par choix mais par contrainte : ce film, vu dans un état pas très catolique, est géniale ! Je ne sais pas ce que ça donne quand on est clair, mais c'est vraiment beau sous tout les points de vue, l'image, le jeu d'acteur, la réa, le fond et la forme en bref ! A voir!
J'ai eu du mal à rentrer dans se film donc mon avis ne sera peu être pas objectif, j'ai pas aimé, J'ai trouvé que sa allé dans tout les sens et en plus c'etais vraiment pas bien joué. Je me suis ennuyé, ma note 1/5 car se film ne sert vraiment à rien
Araki a du consommé toute les drogues légales qu'ils a pu se procurés pour pondres un films pareil!!! En tout qu'a une chose est sur! Ce trip psyquédélike est a maté de toute urgences!! En parlé serai inutile je pense ... le regardé est une autre histoire!
Un film totalement déjanté, c'est du grand nimporte quoi, entre drogue, sexe, hallucinations, viol, meutre ... les jeunes américains ont vraiment de gros problèmes. et puis c'est drôle, original, de très beaux décors (les chambres de tous les personnages sont superbes) et puis on entre bien dans le monde des jeunes drogués, qui ont vraiment chacun leur personnalité (avec leur vocabulaire ...). Vraiment un très bon film !! Seul mini point faible : le grand nombre de seconds rôles qu'on ne voit que trop peu. Mais beaucoup de très bons acteurs (Heather Graham, Chiara Mastroianni (qu'on voit pas beaucoup) Ryan Phillippe Mena Suvari Christina Applegate ... et surtout James Duval, très beau et bon acteur, et habitué de Araki.
Seul l'esthétique et la musique sauvent ce film de l'insignifiance total.Beaucoup de clichés mais aucune structure narrative intéressante.La fin seul apporte un peu de surprise à un film qui en manque beaucoup.
J'avais hâte de voir ce film parce qu'il traite d'un sujet tellement actuel et qui a donné lieu à tant de chef-d'oeuvre en littérature que j'avais alors bon espoir d'autant qu'il me tient particulièrement à coeur. Mais ici ça ne fonctionne pas. On nage dans le poncif du début à la fin. Le scénario manque cruellement d'audace et d'intelligence. Les ficelles sont tellement visibles que ç'en devient gênant ( comme cette serviette où l'on peut lire l'inscription "hope", tellement ridicule). La mise en scène est mauvaise, le rendu peu réaliste. Lisez plutôt "moins que zéro ", c'est mieux. Reste Duval qui est immense et deux trois scènes bien fichues. D'ailleurs Dark tout en étant le plus sensé du film représente mieux que tout le reste cette génération perdue. Sinon, c'est lourd et dommage.
« Help me my God ! Une uvre indéfinissable et inclassable avec une bonne brochette de jeunes acteurs à leur début. La beauté inonde la trash attitude. La Drogue et le Sexe sont-ils les seuls échappatoires sur cette foutue planète ? Une fois de plus Gregg Araki crée une atmosphère unique et complètement déjanté sur le thème de la jeunesse afin de faire passer son message : « Jai limpression de couler de plus en plus vite dans des sables mouvants, Je vois tout le monde autour qui meurt, et leur agonie est longue et cruelle. On dirait quon sait tous, au plus profond de nous, que notre génération sera le témoin de la fin de tout sur terre. »
Nowhere est un tourbillon visuel et sonore, reflet éclaté de la jeunesse des années 90. Gregg Araki y déploie son style audacieux, entre extravagance et mélancolie. Les personnages excentriques captivent par leur énergie brute et leur fragilité. La bande-son et l’esthétique pop-rock plongent le spectateur dans un univers unique. Un film expérimental, délirant et inoubliable.
Nowhere est un film culte qui capte avec énergie le chaos et l’angoisse de la jeunesse des années 90. Son esthétique saturée et son montage nerveux créent une expérience sensorielle unique. La galerie de personnages marginaux apporte une authenticité brute et fascinante. Le mélange des genres, entre comédie noire, drame et fantastique, surprend constamment. Enfin, son ton provocateur et sa liberté narrative en font une œuvre singulière et mémorable.
Latmosphère est onirique, les décors sont extravagants et surréalistes, tous plaqués de couleurs criardes. "Life is Sweet" chantonnent les Chemical Brothers en arrière-plan. Un mec se fait arracher les piercings aux tétons par deux gamines sado-masochistes en manque d'ecstasy. Le récit est déconstruit, perdu à lui-même, saturé et vide à la fois. Les gens ont tous des surnoms, les faux-dialogues sont poussés à lextrême. Qui existe, qui nexiste pas, on ne sait pas trop. On sen fout. Du moment que quelquun ramène de la défonce à la partie de cache-cache du vendredi soir. On voit un extraterrestre qui désintègre Rose Mcgowan et Shannen Doherty, alors quelles se demandaient qui pourrait bien les accompagner à la fête de Jujyfruit. Limage est léchée, les prises de vues sont oniriques. On est où ? Los Angeles ? Mais "Los Angeles c'est genre nulle part, tous ceux qui vivent là sont paumés", nous explique Dark Smith en se masturbant sous la douche, dès louverture du film, alors que sa mère lui hurle dessus pour utiliser la salle de bain. Sentiment de désastre. Dérive, péripéties, sexe et alcool, en plein dans la Génération X. Du Bret Easton Ellis imagé et sous acide, un montage Nouvelle Vague à la Godard. "Nowhere", cest une claque. Une prise de conscience sociale "sur un monde qui déraille", un exercice de style enragé. Où se trouve la fête de Jujyfruit se demande un black de 15 ans ?