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dragon_ryu
19 abonnés
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2,5
Publiée le 18 décembre 2008
L'histoire sans concession d'une certaine jeunesse dorée de Los Angeles, à la fois sombre et très colorée, jusqu'à la saturation. Le film est servi par une belle brochette de jeune acteur et de guest star à contre-emploi, c'est assez fou et bien réalisé dans l'ensemble. Par contre on peut regretter la profusion de personnage qui ne peuvent pas être identifiables et bien développés sur un film d'1 h 20, c'est bien là le gros problème du film, vouloir raconter trop de chose dans un film très court, alors le résultat peut paraitre "riche" mais aussi confus et superficiel. Autre regret, le film reste assez sage et ne va pas très loin graphiquement, l'interdiction au moins de 16 ans est très exagérée.
Un poil moins bon que The Doom Generation, Nowhere reste quand même une oeuvre à part. C'est totalement déjanté (du Araki quoi) ça part dans tous les sens mais c'est jouissif.
Je vais être concis, pas par choix mais par contrainte : ce film, vu dans un état pas très catolique, est géniale ! Je ne sais pas ce que ça donne quand on est clair, mais c'est vraiment beau sous tout les points de vue, l'image, le jeu d'acteur, la réa, le fond et la forme en bref ! A voir!
Un véritable ovni totalement inclassable venant une fois de plus du déjanté et torturé Gregg Araki, à qui l'on doit déjà l'excellent et bouleversant Myterious Skin. Nowhere nous embarque dans une atmosphère décadente de la jeunesse américaine, dont leur seul but est d'oublier ce monde en perdition. James Duval, acteur blindé de talent mais trop peu connu, qui interprète Dark, ne trouve pas sa place dans la société et ne comprend pas sa génération, au point d'attendre sa mort et de vivre dans un monde meilleur avec celui ou celle quil aimera à vie. C'est d'ailleurs un peu le message principal que Gregg Araki passe à travers ce film: ce monde ne ressemble plus à rien, tout est à la dérive et les jeunes sont perdus. Donc même si le message d'Araki est une réalité dramatique, le film ne nous fera pas déprimer pour autant grâce à son ambiance déjantée. L'esthétique, plus qu'originale, mêle couleurs criardes à souhait, décors 70's et mélange des genres. Ce film ne ressemble à aucun autre, limite avant gardiste même pour notre époque alors qu'il date de 1997 et dispose d'un casting excellent, dont beaucoup ont d'ailleurs fait carrière depuis. Les scènes et situations à l'aspect déstructuré et bordélique, mêlant sexe, drogue, violence physiques, viol, bissexualité, homosexualité et même fantastique (avec l'extra-terrestre) ont malgré les apparences un but bien précis et sont blindés de messages. Enfin, la scène finale, entre Dark et Montgomery, est aussi bouleversante que déroutante. Et ne surtout pas croire que Nowhere ne va nulle part ou qu'il "n'a pas de scénario"... loin de là! Un film ne doit pas forcément respecter une logique narrative académique pour être crédible, et c'est justement ce qui fait la force de Nowhere, chef d'oeuvre révolutionnaire, diablement efficace...
Le succès de "Mysterious Skin" a probablement conduit d'autres personnes que moi à s'intéresser à la filmographie d'Araki. Pour ce premier essai, c'est une franche déception. Le film porte bien son nom, si l'on peut dire. Il commence nulle part, et ne mène nulle part. La mise en scène est nulle, au milieu de décors de carton pâte et de costumes ridicules. Il n'y a pas de scénario, les acteurs très moyens pour certains, carrément mauvais pour d'autres. Les dialogues sont également sans intérêt. Toujours le même thème d'adolescents paumés, du sexe et de la violence. Le problème, c'est qu'il n'y a pas d'idée derrière.
Après Totally Fucked Up et The Doom Generation, ce dernier opus de la « Trilogie de l'Apocalypse Adolescente » comme l'aime la citer le réalisateur Gregg Araki, nous propulse dans un tourbillon de folie à ne pas mettre devant tous les yeux. Toujours aussi irrévérencieux, déroutant mais aussi poétique et minutieux, le réalisateur indépendant décide avec son sixième film d'aller encore plus loin dans ses thématiques et son style visuel. Le long-métrage raconte ainsi plusieurs histoires qui s'entrechoquent, plusieurs destinées qui vont s'achever dans les jours à venir : un jeune hétéro désillusionné se rend compte de sa vie merdique et qu'il est peut-être bisexuel, une fille se fait violer par une ex-star de la TV qu'elle croyait romantique, un couple refoulant la mort s'adonne aux plaisirs sexuels les plus dingues, des extra-terrestres enlèvent des adolescents... Nowhere flirte avec tous les genres et nous fracasse les pupilles. Additionnant les scènes choc, parvenant à instaurer une ambiance aussi glauque que flashy, dirigeant ses jeunes acteurs avec confiance et fermeté, Araki dépeint une nouvelle fois la jeunesse perdue d'une Amérique volage, nourrie à la télévision et à l'adrénaline, incapable de se situer dans une époque sans limites qui file aussi vite que le vent. Usant de son génie créatif et d'une totale liberté d'expression, Gregg Araki continue de nous exposer son talent à travers un teen-movie sous acides cinglant et démesuré.
Une étoile pour l'interprêtation de certains acteurs mais niveau scénario ca vole vraiment pas très haut... J'aime bien les films un peu trash et j'avoue avoir été séduit lorsque j'ai lu le résumé, mais là il faut dire que c'est assez décévant. C'est le genre de film qu'on adore ou qu'on deteste, néanmois cela fait toujours plaisir de retrouver dans un même film autant d'acteurs qui vont devenir par la suite cultes pour les ados de la nouvelle génération. ( Denise Richards, Ryan Phillippe, Shanen Doherty, ...).
Araki a du consommé toute les drogues légales qu'ils a pu se procurés pour pondres un films pareil!!! En tout qu'a une chose est sur! Ce trip psyquédélike est a maté de toute urgences!! En parlé serai inutile je pense ... le regardé est une autre histoire!
« Help me my God ! Une uvre indéfinissable et inclassable avec une bonne brochette de jeunes acteurs à leur début. La beauté inonde la trash attitude. La Drogue et le Sexe sont-ils les seuls échappatoires sur cette foutue planète ? Une fois de plus Gregg Araki crée une atmosphère unique et complètement déjanté sur le thème de la jeunesse afin de faire passer son message : « Jai limpression de couler de plus en plus vite dans des sables mouvants, Je vois tout le monde autour qui meurt, et leur agonie est longue et cruelle. On dirait quon sait tous, au plus profond de nous, que notre génération sera le témoin de la fin de tout sur terre. »
Un film totalement déjanté, c'est du grand nimporte quoi, entre drogue, sexe, hallucinations, viol, meutre ... les jeunes américains ont vraiment de gros problèmes. et puis c'est drôle, original, de très beaux décors (les chambres de tous les personnages sont superbes) et puis on entre bien dans le monde des jeunes drogués, qui ont vraiment chacun leur personnalité (avec leur vocabulaire ...). Vraiment un très bon film !! Seul mini point faible : le grand nombre de seconds rôles qu'on ne voit que trop peu. Mais beaucoup de très bons acteurs (Heather Graham, Chiara Mastroianni (qu'on voit pas beaucoup) Ryan Phillippe Mena Suvari Christina Applegate ... et surtout James Duval, très beau et bon acteur, et habitué de Araki.
Esthétiquement, c'est parfais. Au niveau de la mise en scène, là aussi, c'est un sans faute. Mais trop déjanté à mon goût, on est bien loin de la finesse de "Mysterious skin". Les acteurs y sont tout de même très bons. Mais le scénario manque de construction, on se perd un peu dans l'histoire...