Mimic
Note moyenne
2,4
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onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

87 abonnés 1 517 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2021
Même si l'on reconnait la touche du réalisateur, à travers l'enfant notamment, pour le reste il se fonde dans le moule de Hollywood et de leurs critères de genre bien établis. Alors, Mimic s'impose comme une première œuvre, que l'on pourrait qualifier d'expérimentale made in US, et qui se regarde sans déplaisir, les "monstres" ne sont pas montrés comme des bêtes féroces, mais comme la résultante des expériences humaines, incontrôlées et incontrôlables.
ATON2512
ATON2512

80 abonnés 1 335 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 janvier 2025
De Guillermo del Toro (1997).
La réalisation comme souvent pour Guillermo , est très efficace et bien menée . Au service certes d'un film fantastique limite horreur mais plus encore ; une fable fantastique qui interpelle sur les conséquences que toute manipulation du vivant peut avoir comme conséquence . Le scénario bien mené va crescendo et est servi par de bons comédiens .
Avec Mira Sorvino, Jeremy Northam, Giancarlo Giannini
Kouto
Kouto

33 abonnés 4 791 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 septembre 2025
Cette première expérience hollywoodienne pour le réalisateur Guillermo Del Toro n’est pas des plus concluantes, la faute certainement à une production compliquée rendant le long-métrage très bancal. Si par instants on parvient à déceler le style qui fera la renommée du cinéaste mexicain avec son style inimitable dévoilant son goût pour les créatures étranges et les ambiances sombres, le long-métrage souffre d’un récit trop décousu ne sachant jamais s’il doit pencher davantage pour le mystère ou l’horreur jusqu’à la dernière partie virant vers le banal survival en lieu-clos. L’écriture est aussi laborieuse avec des dialogues et des personnages très pauvres bien loin de ce à quoi va nous habituer le réalisateur par la suite.
MaCultureGeek

1 170 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 janvier 2019
Ce qu'on pouvait reprocher dans Cronos a plus ou moins été corrigé avec ce Mimic, premier film où l'on voyait véritablement poindre ce qui ferait de Guillermo Del Toro l'un des réalisateurs à la plus belle photographie de sa génération. C'est surtout au niveau de la forme qu'il corrige les écarts de son prédécesseur, constituant les prémices de ce qu'il fera plus tard avec les fameux Hellboy et Blade.

On en retrouve d'ailleurs de nombreux passages, dont le combat musclé d'Hellboy sur les rames du métro, et toute la partie combat souterrain du second Blade, dont Mimic semble être une sorte de brouillon, d'esquisse qu'aurait réarrangé Guillermo Del Toro avec plus de budget, une écriture plus maîtrisée et des personnages plus attachants. On a sérieusement l'impression, à regarder Blade II rétrospectivement, qu'il est en fait une moitié de remake du second film de l'artiste.

Et s'il fallait le refaire en mieux, c'est qu'il y avait de base suffisamment d'éléments dérangeants pour ne pas encore lancer la carrière du réalisateur sur les rails des grands faiseurs de genre (L'Echine du diable viendra mettre tout le monde d'accord). Parmi eux, un contrôle absurde de la Miramax, qui entonna tout une ribambelle de reshoots notamment menés par un certain Robert Rodriguez, larbin des Weinstein à ses heures de chômage.

S'y ajoutera une fin qu'on imagine absente de la version originelle de Del Toro, sur fond de happy-end et de survit d'un personnage particulier, qu'il aurait fait mauvais genre de tuer, rendant l'oeuvre trop trash. Tuer deux gosses insupportables est acceptable, se débarrasser du surdoué, seul personnage enfant développé, aurait été, si l'on en croit les pensées des producteurs, trop sinistre et psychologiquement dur pour plaire au grand public. Autant dire qu'il fallait trouver un fils de substitution à notre couple de héros, en attendant qu'ils aient leur véritable enfant à naître.

C'est aussi pour cela que Del Toro a tenté de le refaire avec Blade, lui apportant sa propre fin, et faisant de son pseudo remake de Mimic une oeuvre qu'il a maîtrisée avec brio, sans qu'on ne vienne couper les délires visuels et la noirceur d'écriture qui font sa personnalité d'artiste. Personnalité qu'on retrouve certes ici, mais que l'on sent tronquée de sa substance première, de sa sincérité de passionné d'horreur.

Une artificialité qu'on ne ressent pas tout du long; il reste heureusement du film d'origine la majeure partie du travail de Del Toro, élément qu'on ressent dans le traitement des personnages, les thématiques qu'il aborde (toujours ce rapport à l'enfant matûre qui devient l'élément pionnier d'une intrigue dont les adultes sont finalement les seconds rôles, et qui ne pourra se résoudre que par l'aide de pré-adolescents), dans cette manière de narrer le film partagée entre le conte et l'hommage à toutes ces séries b des années 80 découlant du succès du premier Alien.

Il y a quelque chose de fascinant dans l'hommage que rend le film au sous-genre des monstres de science-fiction, qu'il se réapproprie avec talent et mêle habilement aux thèmes chers de son fameux réalisateur, dont celui de la survie face à une menace incontrôlable et monstrueuse, pas toujours très bien représentée par des CGI balbutiants (Del Toro se débrouillera largement mieux avec les costumes et les maquillages pour ses prochains films (voir la duologie Hellboy et Le Labyrinthe de Pan pour en attester), le tout CGI faisant perdre à son art toute la saveur de ses représentations matérielles) et quelques maquillages dissimulés dans la pénombre, les moyens n'étant pas forcément suffisants pour assumer toutes les finitions qu'ils requéraient.

A l'horreur des monstres vient s'ajouter son ultra-violence jamais gratuite, qui joue avec talent sur la suggestion jusqu'à cette scène de mort du charismatique Josh Brolin, parfaitement filmée, jouée et montée, démontrant toute la virtuosité visuelle que Del Toro possédait déjà à l'époque. Car si son art s'est bonifié avec le temps, nul doute qu'on trouvait déjà dans ce second film des élans de lyrisme insoupçonnable, couplés à une gestion des rythmes et de l'action dont lui seul connaît le secret.

Soigné dans sa photographie et son ambiance, Mimic possède un casting qui manque peut-être d'un peu de charisme, si l'on excepte ce fameux Josh Brolin, d'une virilité à toute épreuve. Il n'est pourtant pas aidé par son personnage lâche et stéréotypé, Mimic ne brillant assurément pas par la finesse de son écriture explosive. Et s'il est proche des sous-aliens d'antan, c'est aussi pour Mimic l'occasion de prouver au spectateur qu'il est l'un des seuls produits dérivés de la franchise Alien valables, principe de course poursuite qu'il a parfaitement transposé dans les milieux souterrains d'une ville américaine banale.

Le métro devient un monstre à part entière, prenant tout autant vie que le Nostromo de Ripley, créature qui deviendra bientôt plus effrayante que la menace tangible des cafards géants, le travail de photographie et le soin particulier apporté au son lui donnant profondeur, sombreur et atmosphère sinistre, pour ne pas dire poisseuse. C'est glauque, purulent, sans fin; l'on dirait presque le Labyrinthe de Pan qu'on visiterait enfin, pour y découvrir des cadavres d'humains et des créatures cauchemardesques.

Il paraît évident, en sortant de Mimic, qu'on est passés à côté de ce qui pouvait être l'un des meilleurs Del Toro. Tronqué, modifié dans son dernier acte et sa conclusion, il apparaît au final comme une série b très divertissante dont la profondeur est finalement gâchée par sa volonté de faire un divertissement grand public pourtant ultra-violent, qui s'il tue des enfants détestables n'osa pas s'ériger contre la morale ironique des Weinstein. D'un point de vue financier, mieux vaut être un prédateur sournois dans la vie réelle que dans celle inventée des films de nos genres favoris.
ManoCornuta

367 abonnés 3 093 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2023
Le sens du visuel de Guillermo Del Toro s'exprime pleinement dans ce film, assez en tout cas pour compenser les trous narratifs de l'histoire et quelques faiblesses de rythme. Côté casting, il n'y a pas vraiment à se plaindre (même si l'on enfile les clichés sur le plan des personnages) et le film parvient à rester divertissant en appuyant intelligemment sur le côté horreur.
maxime ...

316 abonnés 2 069 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 août 2021
Après en avoir pas mal entendu sur le dos de Mimic ( dans les deux sens ), j'avais donc très hâte d'aller m'en faire m'a propre opinion. J'ai envie de dire que le début m'a franchement surpris. Le générique et tout l'allumage dans son ensemble fait son petit effet à commencé par cette scène à l'hôpital, là ou touts ces enfants sont en pleine agonie ... On retrouve bien Guillermo del Toro dans cet édifice macabre. Là suite se gâte !

Le thème musical omniprésent, des personnages horripilant, des incohérences, bref ... Les raisons de l'égarement sont ici multiples. Je me suis accroché, je dois dire que j'ai bien fait ne serait-ce que pour la maitrise de la caméra d'un del Toro qui avec les moyens du bord démontre déjà un aperçu de ses réussites futures. Le style est vraiment l'argument principal de ce film qui n'aura de cesse de s'effondrer sur touts ces autres aspects.

J'aimais bien l'idée de virus et de la mutation du début, son désintérêt par la suite m'a vraiment frustré d'où ma sévérité avec ce film ? Un retour à programmer dans quelques années me fera peut être voir ce film comme la série B qu'elle est ? On verra.
Xavier D
Xavier D

87 abonnés 1 168 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2021
Dès ces débuts, on sent la patte de Guillermo del Toro, comme dans ce film d'epouvante gentillet, où dans les égouts de New York, d'étrange créature vivent. Si on aime le genre, c'est plutôt pas mal, on a en plus une jolie actrice Mira Sorvino qui gratifie de son charme, Josh Brolin, f. Murray Abraham, Charles s. Dutton, Giancarlo Giannini et Jeremy Northam. Le scénario n'est pas neuf, ceci dit, autant dans La mouche il y en avait, là on se contente de suivre le même tempo. Mais la réalisation rattrape le tout. Et avec de l'humour, ça passe mieux. Il y a un petit côté Aliens le retour, surtout sur la fin. Un bon moment !
Cadreum
Cadreum

77 abonnés 829 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2025
Qui est le film ?
Deuxième long métrage de Guillermo del Toro, Mimic marque son entrée contrariée dans l’industrie hollywoodienne. Produit par Miramax, le film porte encore les traces d’un tournage conflictuel où le cinéaste dut composer avec un système qui corsetait sa vision. Mais sous les compromis de studio affleure déjà sa signature : l’attention aux marges, la monstruosité et la matière organique.

En surface, Mimic raconte une histoire de science-fiction horrifique : pour endiguer une épidémie transmise par des cafards dans les quartiers pauvres de New York, des chercheurs créent une espèce artificielle, le « Judas », censée éliminer les insectes nuisibles. Trois ans plus tard, les Judas ont survécu, muté et s’attaquent désormais aux humains. La promesse est claire : un film de monstres urbains, spectaculaire et angoissant.

Que cherche-t-il à dire ?
Au-delà du cauchemar entomologique, Mimic interroge la modernité elle-même. Del Toro ne filme pas seulement des insectes géants : il filme la culpabilité d’une civilisation qui croit pouvoir manipuler la nature pour masquer ses fautes. L’épidémie initiale frappe les personnes pauvres ; la science intervient non pour améliorer leurs conditions de vie mais pour neutraliser un symptôme. Ce que révèle la mutation monstrueuse, c’est la faillite d’un monde qui préfère bricoler des palliatifs plutôt que de réparer les causes structurelles. La tension principale du film naît de là : l’outil fabriqué pour protéger finit par se retourner contre ses créateurs. Et cette révolte, Del Toro l’inscrit dans la chair même de la ville, dans ses sous-sols, ses fissures, ses marges.

Par quels moyens ?
Le film s’ouvre sur un geste fondateur : une intervention scientifique qui « corrige » la nature. Mais en court-circuitant le temps long de l’évolution, les chercheurs ouvrent la voie à un retour du refoulé. L’horreur n’est pas tombée du ciel, elle est le fruit d’une décision humaine. Dès lors, chaque apparition monstrueuse rappelle moins une menace extérieure qu’un miroir tendu à notre hubris.

Le titre est programmatique : les créatures imitent. Elles se fondent dans l’architecture, se dressent comme des silhouettes humaines, deviennent indistinguables de ce qu’elles parasitent. Cette esthétique du camouflage installe une inquiétude particulière : la peur n’est pas seulement d’être attaqué, mais de ne plus savoir distinguer le familier de l’étranger, l’humain du non-humain.

Manhattan est filmée comme un organisme malade : surface brillante, souterrain labyrinthique. Les égouts, tunnels et stations de métro ne sont pas des décors accessoires, ils incarnent la mémoire négligée de la ville, les espaces invisibles où se réfugient les exclus. C’est là que prolifèrent les créatures : comme si la monstruosité naissait logiquement de ce qui a été abandonné.

Toro oppose les scientifiques engagés, qui assument leurs erreurs, aux bureaucrates et industriels qui veulent enterrer l’affaire. En parallèle, il confie une place centrale aux figures vulnérables : enfants, habitants des quartiers pauvres, techniciens invisibles. Ce sont eux qui paient le prix des décisions prises « au-dessus ». Le film devient ainsi moins un duel entre savants et monstres qu’une cartographie des responsabilités sociales.

La mise en scène privilégie le tangible : exosquelettes palpables, surfaces humides, obscurité oppressante. Del Toro filme les murs qui suintent, les membranes qui vibrent, comme s’il voulait donner corps à l’idée que la ville elle-même respire et se corrompt. Ce n’est pas un hasard si les créatures paraissent plus « vivantes » que les bureaux aseptisés où l’on signe les ordres d’intervention.

Le design sonore fait du cliquetis des mandibules une langue de menace. Le moindre frottement, amplifié, installe l’attente d’un surgissement. À l’inverse, les silences suspendus creusent une tension insoutenable. L’horreur s’inscrit dans l’oreille autant que dans l’œil.

Où me situer ?
J’admire profondément la manière dont Del Toro parvient, malgré les contraintes de studio, à injecter sa vision personnelle dans un canevas hollywoodien. Mimic est imparfait : son intrigue obéit parfois à des clichés de blockbuster, certains personnages manquent de densité. Mais ces faiblesses me semblent secondaires face à la cohérence thématique : la monstruosité est toujours replacée dans un réseau de responsabilités humaines. Je trouve particulièrement fort ce regard éthique, qui refuse de réduire l’horreur à un spectacle extérieur et nous ramène sans cesse à nos propres choix collectifs. En cela, Mimic ouvre une voie qui irrigue tout le cinéma de Del Toro : comprendre le monstre comme ce qui révèle nos lâchetés.

Quelle lecture en tirer ?
Mimic n’est pas seulement un film de science-fiction horrifique sur des insectes géants. C’est une fable urbaine sur la dette que nous contractons quand nous bricolons des remèdes techniques au lieu d’affronter les injustices sociales. Les créatures, avec leur pouvoir de mimétisme, incarnent ce que nous préférons ne pas voir : la souffrance des invisibles, l’abandon des marges, la logique d’une modernité qui produit ses propres cauchemars. Del Toro, à travers ses monstres, nous tend un miroir : ce n’est pas la nature qui nous attaque, c’est notre incapacité à la respecter, et notre obstination à masquer les symptômes plutôt qu’à soigner les causes.
Yannick G.
Yannick G.

35 abonnés 126 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 avril 2024
J'ai bien aimé, contrairement à la critique, apparemment...

C'est un film d'action et SF. L'intrigue est intéressante. C'est captivant. Les acteurs sont bons. Ce n'est pas LE film de l'année, mais il se laisse regarder.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 16 juillet 2016
Guillermo del Toro a toujours eu une attirance pour les bêtes bizarre et les ambiances glauques. Avec "Mimic" on est sans cesse dans le noir, dans les bas fond du métro abandonné de New-York avec un environnement oppressant. c'est un des premiers films du réalisateur qui s'en sort très bien avec un budget correct.
Des effets spéciaux un peu cheap a certains moment mais il y a déjà eu clairement pire pour l'époque!
Del Toro aborde discrètement les manipulations génétique que l'homme fait sur les animaux et qui malheureusement ici, les rendent presque invulnérable mais surtout adaptable a notre société.
Julien D

1 345 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juillet 2013
Pour sa première réalisation américaine, Guillermo Del Toro nous offre ce qu’il sait faire de mieux, à savoir un film de monstres et surtout la mise en image d’un univers terriblement angoissant. Meilleur créateur d’ambiance que raconteur d’histoire, le cinéaste mexicain nous entraine dans les souterrains new-yorkais grouillants de gros insectes mutants, une histoire banale mais bien amenée grâce aux explications scientifiques qui vont avec. Les scènes dialoguées entrecoupent donc les scènes d’action, qui peuvent s’avérer méchamment violentes, entraînant malheureusement un rythme inégal qui lui-même nuit beaucoup au suspense global du long-métrage. Malgré son budget assez limité, il faut reconnaître que les effets spéciaux et les créatures insectoïdes que l'on découvre tout au long du film sont, dans l’ensemble, plutôt réussis (davantage celles en animatronic que celles en images numériques) et que toutes les images organiques qu'ils engendrent vont parfaitement de pair avec l’aspect ténébreux de la photographie.
this is my movies

830 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 août 2016
1er film américain pour le mexicain G. Del Toro qui s'attaque donc aux films de monstres. L'intro est la lignée des films du genre avec les manipulations génétiques de l'homme qui vont forcément mal tournées malgré des intentions louables (ce qui change par rapport à beaucoup de films du genre par contre). Par la suite, la mise en place est assez longue avant que nos héros ne se retrouvent enfermés dans une rame de métro désaffectée. Et c'est là où le talent de Del Toro explose et irradie l'écran. On revient à l'état primitif de l'homme, le glamour s'efface pour de vrai, les caractères s'affirment et même si rien de vraiment surprenant en soi n'arrive, on reste scotcher surtout que Del Toro fait une démonstration de mise en scène assez bluffante et que le monstre est plutôt réussi. Un film de genre efficace, plombé par quelques menus défauts qui fait encore la loi aujourd'hui donc, c'est à voir. D'autres critiques sur
Benito G

764 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 août 2012
Ce film n’est pas original ? Son idée de départ ne l’est guère mais son déroulement est réèllement oppressant –allant à un rythme incroyable- vous ne pouvez pas échapper aux images ; le montage n’y est pas pour rien. Des images baroques et très moderne à la fois, discret et d’autant plus efficace, il sanctifie le scénario. Celui-ci ne va que rarement là où l’on croit, un rien entomologique, point de coups de masse, de super héros, de gore outrancier ou de monstre grand-guignolesque. L’effet de réalisme est assuré : le film suit sa propre voix, oublie le classicisme. D’autant plus efficace que la musique est extraordinaire et tellement diversifiée. Rares sont les secondes de déception, à l’image du final un peu gros : le prétendu mort est bien vivant. Del Toro le filme pourtant comme un enterrement aux images sâles et étouffantes. Une brillante adaptation. Des effets très crédibles (infographie – motion). Mais bon la base (même si ce n'est pas des cafards reste deja vu). Et puis pour ceux qui l'auront plus qu'aprrécier, rester sur le premier ; car les deux autres sont complètement sans interet.
7eme critique

628 abonnés 2 778 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 août 2017
Les grosses bébêtes envahissent les tunnels du métro ! La recette est classique, "Mimic" est une simple série B horrifique qui ne fera plus effet aujourd'hui (excepté pour les entomophobes fragiles), mais qui divertissait pourtant parfaitement son public dans les 90's grâce à son concept de bestioles géantes, toujours attirant sur le papier. Loin d'offrir un ressenti à la façon des grands de ce genre (type "Alien" et compagnie), "Mimic" et son absence d'atmosphère pesante iront se noyer dans la masse des films de ce genre.
Abarai
Abarai

191 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 décembre 2011
Les sous-sol du metro. Des insectes mutants. Des cadavres humains.
C'est ce qui nous attend dans ce film d'épouvante sobrement intitulé Mimic.
Partant d'un scénario simple, qui aurait pu rapidement devenir parodique, Guillermo Del Toro nous offre pourtant un bon divertissement. Regorgeant d'idées visuelles, et d'un véritable sens de l'angoisse, notamment amorcée dans la seconde partie du film, le cinéaste mexicain nous submerge d'un suspense haletant, couplé à une photographie impressionnante. Une petite surprise, bien foutue, se voulant à la fois drôle, gore et effrayante. A voir.
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