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Un visiteur
5,0
Publiée le 15 mai 2009
Excellent film,un film de 97 avec des effets spéciaux dépassé de nos jours certes mais qu'importe, histoire sympa et un Charlie Sheen tout à fait convainquant. il faut de temps en temps mettre de coté les super productions américaine pour s'arrêter sur ce genre de film à petit budget et méconnu du grand publique mais qui arrive a nous captivé et au final nous faire passer un moment sympa devant notre écran.
Un très bon film de science-fiction, ou David twohy fait une nouvelle fois de son grand savoir-faire. Les effets spéciaux ne sont pas grandioses mais ils tiennent toutefois très bien la route, et le scénario est plutot bien construit, plein de surprises bien que parfois un tout petit peu téléphoné. Le coté paranoiaque du personnage principal et du thème de l'invasion extraterrestre en général est plutot habile? Charlie Sheen est très crédible dans le rôle du personnage principal, des personnages qui ont tout de même une ceratine étoffe. A noter l'excellente composition de Ron Silver. C'est une bien jolie réussite dans son genre que ce film de science-fiction.
COUCOU C'EST NOUS. Charlie Sheen les a vus, il sait qu'ils sont là, le cauchemar peut commencer. Un malheur n'arrive jamais seul, on atteint une autre dimension. L'horizon est bouché et Charlie ne veut pas téléphoner maison. Persécuter par son passe temps favori, l'écoute de l'univers, monsieur Sheen à longueur de journée !!! Le silence sidéral est bien la preuve de l'existence d'êtres supérieurs.
Il y a du bon, du moins bon, et du mauvais dans ce film, et à vrai dire, c'est difficile de départager ce que l'on peut retenir de bon, de moins bon, et de mauvais. J'attendais de voir ce film, car, sa réputation n'était pas si mauvaise, ce n'est pas déplaisant, cela se laisse regarder avec un regard curieux, bienveillant, car on aime bien Charlie Sheen, et puis, cela date des années 1996, où les effets spéciaux pouvaient être bons, à condition d'y mettre le prix; pas forcément le cas ici. Alors on suit ce personnage et cette histoire sans trop savoir où cela va nous mener, et petit à petit les nuages s'estompent, l'horizon s'éclaircit et nous voilà au cœur d'une invasion extra-terrestre. On frise parfois le ridicule dans certaines scènes, on serait presque dans un sous épisode de X-Files, sans la tension, sans Mudler, ni Scully, sans le générique si emblématique; bref dans un sous, sans le sou. A retenir tout de même, cette crise écologique, ce réchauffement climatique annonciateur de désastre, seule vérité à laquelle on peut se raccrocher, et de plus en plus avoir peur aujourd'hui, seule différence, elle n'est pas du aux extra-terrestres, mais à nous, les Hommes.
OMG, étant fan du Nanar de SF, j'étais pas vraiment tombé souvent sur un navet pur et simple. Là, on a film très ambitieux qui s'en sort très mal en devenant purement et simplement un mauvais film, sans saveur, qui nous ennuie, et dont les qualités se comptent...sur un doigt, le fait d'être un film de science-fiction. Scénario vu et revu, acteurs sans talents, FX déplorables...Un navet, quoi.
Un radioastronome met le doigt sur ce qui pourrait bien être un signal extra-terrestre. A peine sonne-t-il l'alerte qu'il est mis au placard, et qu'une sinistre conspiration se dévoile. Avant de se faire remarquer avec "Pitch Black", David Twohy était déjà bien ancré dans la série B de SF. En effet, "The Arrival" n'a pas disposé d'un énorme budget (les effets spéciaux numériques n'ont pas très bien vieilli), mais on y retrouve de bonnes idées. Malgré quelques emprunts (on pense au côté paranoïaque de la série "The Invaders", ou à "They Live") et des éléments un peu tirés par les cheveux, Twohy propose une variation intéressante et teintée d'écologie de l'invasion extra-terrestre. Avec en prime, un passage au Mexique assez intriguant et bien ficelé. Côté acteurs, Ron Silver est convaincant en méchant sournois, tandis que Charlie Sheen joue à fond le nerd paranoïaque au regard fou. Divertissant.
(...) Le budget du film est assez confortable et permettra à Twohy de trousser quelques séquences spectaculaires avec des effets spéciaux corrects et d'avoir des décors assez gigantesques pour une série B. Car oui, "The arrival" est une petite série B du genre, certes troussée avec des moyens dont rêveraient certains cinéastes en France, mais ça lui permet d'échapper à une certaine pression du studio. Du coup, on a tout le temps de se concentrer sur cette histoire prenante, menée avec un grand savoir-faire, ménageant de nombreux coups de théâtre et quelques retournement de situation, dévoilant son mystère par petites touches avant de se lancer à fond dans un dernier tiers palpitant. La mise en scène est très efficace, conforme à ce qu'on peut attendre d'une série B, avec un montage assez vif et rythmé. Mais ce qui m'intéresse dans le film, c'est sa manière de s'emparer d'un fait peu connu à l'époque pour en tirer une fable avec un vrai message. Le film s'ouvre sur une séquence surprenante. Un carré de verdure, quelques abeilles et un coquelicot rouge que vient cueillir une main gantée. On découvre alors un visage puis, grâce à un travelling arrière vertigineux, on réalise que l'action se situe en plein cœur de l'Arctique. D'entrée, je suis scotché. Par la suite, le film progresse bien et respecte les codes du genres avec une autorité corrompue, un mystère à résoudre, des ennemis qui font disparaître les preuves (ici à l'aide d'une mystérieuse boule qui vous nettoie tout du sol au plafond) ou les amis du héros et surtout, une intrigue basée sur le réchauffement climatique. (...) Ce n'est pas un film d'horreur mais il instille tout de même une certaine angoisse. La partie au Mexique réserve quelques séquences à la lisière du fantastique assez prenantes, répondant à de nombreuses questions tout en épaississant son mystère. (...) La critique complète à lire ici
On n'aura rien vu de neuf sous le soleil avec ce film, honnête série B de SF qui livre un travail propre vu ses moyens relativement modestes (eu égard à d'autres films sortis au même moment). Charlie Sheen ne s'en tire pas si mal en scientifique parano, mais il faut souligner que le long métrage souffrira quand même d'une véritable absence d'enjeu, en témoignent les raccourcis du scénario et une fin qui semble expédiée en quatrième vitesse parce qu'il fallait bien une conclusion, quelle qu'elle soit. Divertissant malgré tout.
Ce n'est pas un film de destruction massive à la Roland Emmerich. Et je suis sûr qu'il en a pâti puisque The Arrival est sorti au même moment qu'Independence Day. C'était donc difficile de se faire une place au soleil devant un tel mastodonte quand on propose un film comportant au final que très peu d'action. The Arrival convoque à la fois la science-fiction à la X-Files (on était alors en pleine folie X-Files à la télé le jeudi soir sur M6) avec un scientifique obsédé par son travail ayant un peu la même personnalité que Mulder et le même but : faire éclater la vérité envers et contre tous. Et à la fois, un film paranoïaque où personne ne le croit, où personne n'est véritablement dans son camp et où, jusqu'à la fin, j'ai eu du mal à distinguer ses amis et ses ennemis. Malheureusement, des effets spéciaux devenus assez vieillots ternissent un peu le bilan final. Mais pour un jeune réalisateur à l'époque, c'était assez ambitieux de faire un film comme ça moins commercial qu'un gros blockbuster divertissant de science-fiction. L'intelligence de l'écriture m'a convaincu de jeter un œil sur le reste de sa filmographie.
Pas folichon si ce n'est l'effort pour nous montrer des humanoïdes et un vaisseau extraterrestre. Le personnage central manque de charisme et d'épaisseur. Beaucoup d'incohérences qui plombent le scénario.
Dans "science-fiction", on est sensé avoir une base de science pas trop invraisemblable mais là, tout est sans queue ni tête, et pas que sur ce point. Bref...