El Topo
Note moyenne
3,5
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95 critiques spectateurs

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illuminati
illuminati

29 abonnés 311 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2007
Bon film à voir au moins une fois...et plus si on est fan!
oranous
oranous

164 abonnés 1 097 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 avril 2008
Contrairement a La montagne sacrée ce film ne m'a pas du tout "fasciné". Dans la montagne sacré, il y avait un message politique, ici non. Les acteurs jouent bien, Jodo le premier mai l'histoire est très étrange.
Je savais a quoi m'attendre néanmoins c'est un grosse déception. Je n'ai vraiment rien compris au film.
Je n'aime pas mettre de mauvaises note aux film, j'en suis d'ailleurs pas habitué mais là c'est un cas de force majeur. Visionnez plutôt La montagne sacrée.
stebbins

568 abonnés 1 747 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 octobre 2007
Alors là non, vraiment, je ne comprends pas : comment un film aussi médiocre a t-il pu être élevé au rang des films cultes ? Ca part dans tous les sens, c'est pénible à regarder, c'est du lourd...Ca me laisse perplexe tout de même. J'ai découvert le film de Jodorowski par le biais du documentaire Midnight Movies ( El Topo fut projeté dans les salles américaines aux séances de minuit dans les années 1970 ), je m'attendais à voir un film unique...Et en effet, il demeure unique de par sa vulgarité et sa violence gratuite. On parle de western ésotérique, il semble en effet que le film de Jodorowski fait un incursion dans le surréel et la dimension religieuse peut apparaître évidente, mais cela ne fait qu'alourdir le film. L'ouverture semblait prometteuse : un homme tout vêtu de noir accompagne son fils vers l'âge adulte ( alors qu'il n'a que sept ans ) et lui demande d'enterrer dans le sable la photo de sa mère et son premier jouet. Et puis le film s'enlise dans le sang, les coups de pétard et les allusions sexuelles. Une faute de grammaire cinématographique...
serbitar38
serbitar38

7 abonnés 179 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 juin 2011
Véritable curiosité cinématographique, j'attendais beaucoup de ce film. Au final il s'agit d'un vieu délire surréaliste et phylosophique pour ma part totalement inabordable et d'un mauvais kitch. La réalistion malhereusement ne sauve pas les meubles, peu d'esthétisme, aucune musicalité, du symbolisme, toujours du symbolisme et encore du symbolisme et on passe du coq à l'âne du début à la fin. C'est foulli, décousu et l'incompréhension laisse rapidement place à un ennui profond. Foutrement déçu, je cours revoir du Tarkovski et du Lynch !
Sosa
Sosa

11 abonnés 373 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 octobre 2024
Quand le serpent est Eve, spoiler: elle ordonne pour qu'Adam le chien puisse faire la chose à vie avec elle d'assainner 4 guerriers redoutables.


La première aveugle, spoiler: il le tue en faisant un trou piégé, tue ses sbires un sans jambes l'autre sans bras.


spoiler: Il tire ds le dos du deuxième.


Le troisième est trop confiant, trop bon, rien à dire.

Le dernier, spoiler: se suicide alors qu'il avait gagné le combat
.

" J'ai échangé mon révolver contre un filet à papillon.

Pas très loyal le gugus

spoiler: Patrick pète les plombs Patrick mange du miel Patrick se tape des mur Patrick veut mourir Gisèle le sadomaso tire sur Patrick Patrick Jésus Patrick recueillie par les handicapés et nain Patrick Travestie Le réveil de Patrick Patrick et Nina la nana naine, un si beau couple. La promesse de Patrick Le mariage de Patrick Le tunnel terminé by Patrick et Nina la nana naine L'arrivée au village des handicapés. Le massacre par les violeurs esclavagistes

La vengeance by Patrick : Patrick Rambo 50 Cents

Feu de Joie

Le miel, met d'exception.
Santu2b

311 abonnés 1 808 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2020
Après "Fando et Lis", Alejandro Jodorowsky accède définitivement à la renommée avec "El Topo", pionnier des Midnight Movies qui impressionna tant John Lennon. Un film culte au sens le plus fidèle du terme, scintillant à des heures tardives parmi un cercle d'initiés. Le cinéaste y met en scène un mystérieux pistolero, lancé dans une quête mystique à travers le désert. Ce projet psychédélique déverse un flot d'images marquantes destinées à un public averti, où la chair et le sang côtoient le mysticisme. Le film est clairement divisé en deux parties : l'une mettant en scène les duels du protagonistes principal avec les quatre grands maîtres du déserts et l'autre dédiée à sa rédemption. Cependant c'est là que le film se révèle inégal ; la seconde partie étant en effet plus ennuyeuse, relativisant les promesses de la première. Son film suivant, "La Montagne Sacrée", sera à ce titre beaucoup plus abouti, tant au niveau des images que de l'intrigue.
Charlotte28
Charlotte28

206 abonnés 2 910 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 7 mai 2025
Par principe je pense que l’on peut s’abstenir de regarder un film que le réalisateur a promu en affirmant que le viol mis en scène fut réel…et que l’actrice a eu un orgasme…
spoiler: « Quand j'ai voulu tourner la scène j'ai expliqué [à Mara Lorenzio] que j'allais la frapper et la violer. Il n'y avait pas de lien émotionnel entre nous, car j'avais mis dans le contrat de toutes les actrices qu'elles ne devaient pas faire l'amour avec le réalisateur. Nous ne nous étions jamais parlé. Je ne savais rien sur elle. Nous sommes allés dans le désert avec deux autres personnes : le photographe et un technicien. Personne d'autre. J'ai dit Je ne vais pas répéter, il n'y aura qu'une prise parce qu'elle sera impossible à refaire. Lancez la camera quand je vous donne le signal [...] Et je l'ai vraiment... vraiment... vraiment violée. Et elle a crié [...] et elle a eu un orgasme [...] Vous voyez, pour moi le personnage est frigide jusqu'à ce qu'El topo la viole. Et qu'elle ait un orgasme. C'est pour ça que je montre un phallus de pierre dans cette scène... Elle a un orgasme. Elle accepte le sexe de l'homme. Et c'est ce qui est arrivé à Mara dans la vie réelle » (El topo: le film, 1972)
Plume231

4 414 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juillet 2014
Jusqu'ici je n'ai pas vu la moindre oeuvre, de près ou de loin, d'Alexandro Jodorowsky donc je m'attendais à une oeuvre totalement bizarroïde mais uniquement en écoutant les on-dits. Donc totale découverte pour ce qui est en effet une oeuvre bizarroïde.
Bon ça commence comme un Sergio Leone avec l'inconnu venu de nulle part (pas seul puisqu'il est avec son môme à poil !!!) qui se pointe au milieu d'un carnage gratuit, qui venge vite fait bien fait les victimes... Mais très vite, on laisse de côté Sergio Leone, on pouvait penser qu'il y aurait une pointe de Peckinpah c'est pas le cas sauf peut-être pour les massacres, et comme influences c'est plutôt Tod Browning, Luis Buñuel et Federico Fellini avec beaucoup de références bibliques, dont pas mal me sont passées au-dessus de la tête je le dis franchement, et bouddhiques.
Mais disons surtout qu'on a affaire à un style personnel, bien personnel, qui raconte bien quelque chose mais difficile voir impossible de dire quoi, on a l'impression que le réalisateur, et aussi acteur principal, a réalisé son film sous acide. Parfois c'est un peu trop long, j'ai décroché à certains moments, il y en a d'autres où j'étais fasciné. Bref je me suis sentis comme une poule se regardant dans le reflet de la lame d'un couteau. Bon, je sais je dois absolument voir "La Montagne sacrée".
cylon86

2 839 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2015
Difficile de juger "El Topo" de Jodorowsky. Le film fait partie de ces œuvres que l'on ne peut que juger viscéralement tant il sort du lot. Avec un style déroutant et un sens de la parabole poussé à l'extrême lors de certaines scènes, le cinéaste nous livre un récit plein de mysticisme où la logique n'a pas vraiment lieu d'être. Ce qui compte avant tout, ce sont les sensations, qu'on les ressente à travers la violence très présente ou par l'esthétique travaillée de l'ensemble. Mais il sera impossible, en tout cas à la première vision, de savoir quoi penser du film. Truffé de bonnes idées, tourné dans de superbes décors, il mérite certainement que l'on s'y attarde et on sent poindre de nombreuses qualités en lui. Mais pour apprécier l'ensemble, il faudra s'y reprendre à deux fois.
Julien D

1 342 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2015
Que l’on soit ou non réticent à l’idée que l’on ne saura pas saisir pleinement où a voulu en venir Alejandro Jodorowsky en mettant au point ce scénario complétement décousu, on ne peut rester de marbre devant l’audace de cette entreprise, qu’aura été de faire d’un western un trip psychédélique et le support d’une quête de rédemption mystique. Dans une narration séparée en quatre chapitres aux noms très bibliques, on suit les errances, la mort et la réintégration d’un étrange pistolero vêtu de noir, incarné par Jodorowsky lui-même. Si la première partie est particulièrement déconstruite, faite quasi-uniquement de rencontres insolites et de scènes sans liens directs, la suite est davantage cohérente. Mais, que le récit ait un sens ou non, il apparait évident que chacune des scènes et des personnages secondaires est une métaphore métaphysique plus ou moins manifeste. Dans l’ensemble, le film brasse, dans un langage surréaliste dense et une imagerie déréglée, de nombreuses thématiques telles que la violence humaine ou le poids des religieux sur l’émancipation des civilisations. Donc même si le récit est opaque et foutraque, il est surtout source de scènes inoubliables et d’un message sous-jacent subversif qui participeront à la légende du grand Jodo.
JimBo Lebowski

448 abonnés 1 080 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 septembre 2014
Conte mystique, western burlesque, tableau surréaliste ... on peut décrire ce film de bien des façons, mais une chose est sûre, Jodorowsky est un grand malade.

Sorte de pierre angulaire des Midnight Movies "El Topo" a été le fer de lance de cette génération 70s avide de liberté créative et spirituelle, il est resté mythique dans l'histoire du cinéma underground donnant au réalisateur une reconnaissance mondiale.
Il place son récit en plein désert mexicain et dresse le parcours initiatique d'un pistolero repenti qui par sa lâcheté s'efforce de trouver la foi, s'en suis une allégorie christique de la résurrection de l'homme pur qui par la "crucifixion" (par balle) renaît sous la forme d'une sorte de bouddha désireux de libérer les opprimés.
Un film vraiment singulier, "El Topo" est en marge du courant traditionaliste et propose un point de vue quasi métaphysique de l'objet cinématographique, une œuvre autant fascinante que dérangeante, certaines scènes sont totalement barrées forçant à pousser le spectateur dans ses retranchements, il est même parfois délicieusement subversif. Jodorowsky se contre-fout de la technique (c'est blindé de faux raccords), là n'est pas son intention, plus celle de nous faire voyager dans cet univers lubrique, à poser une réflexion morale et existentialiste, à nous libérer de nos esprits codifiés en somme, je comprend tout à fait son succès de l'époque, le cinéma avait besoin de franchir une barrière.
Pas mal de déballage de violence sanglante ou de sexe suggéré (comme le fameux cunilingo-cactus), des moments choc, des images me reviennent comme cette roulette russe ou cette immolation finale, Jodo n'y va pas par quatre chemins et ne compte pas prendre des pincettes pour nous guider dans son récit, et je dois dire que ça marche, montrer l'horrible et le glauque en gardant un certain brio dans sa réflexion sous-jacente, ça démontre une certaine classe et c'est la preuve d'un réalisateur qui n'a pas peur de bousculer les consciences, peut importe que ça fasse mal, Jodo est une sorte de violeur sympa et excentrique.
Cependant c'est tellement volontairement décalé et surréaliste qu'il en devient un peu excluant, on tombe parfois dans l'absurde et le risible, moi qui accorde beaucoup d'importance à la mise en scène j'ai pas franchement été gâté, il faut obligatoirement faire un effort pour passer à côté de ces défauts et ainsi apprécier le film à sa juste valeur, se laisser porter en gardant une certaine clairvoyance. J'imagine que fumer un gros bédo doit bien aider à comprendre toutes les petites subtilités et symboliques de "El Topo", pas de bol j'ai arrêté il y a un bon moment cette cochonnerie, mais avec du recul je me dis que pour ce film en particulier ça aurait presque valu le coup de s'y remettre juste pour cette petite séance, enfin bon ...

"El Topo" mérite son statut d'OVNI culte du cinéma underground, une œuvre en tout point unique qui même à travers son aspect "sale" et difficilement introspectif parvient à charmer et fasciner, une véritable bonne expérience.
soulman
soulman

141 abonnés 1 422 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 26 juillet 2014
Une oeuvre unique, surréaliste toujours, poétique parfois, malsaine souvent... La violence est omniprésente dans ce film contemporain de "La Cicatrice intérieure", autre opus difficile de Garrel avec qui il partage le goût des déserts.
Cela a pour moi beaucoup vieilli, l'utilisation de la musique, composée par le maître lui-même, envahissante et trop hétérogène, n'aidant pas à l'adhésion du spectateur.
Nonobstant, nous sommes en présence d'un film à ranger sans hésitation dans le 7ème Art, loin des Lelouch et autres Besson, un cinéma où on prend des risques, visuels, narratifs, existentialistes. A voir.
brandao666
brandao666

6 abonnés 228 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2007
ce film est une merveille, ce n'est pas vraiment un western la on est plus dans un cinéma experimental, je doute qu'a cette époque existait déja les ballons de baudruche, je l'ai quand meme trouvée complexe.
C'est du tres grand cinéma, pour amateur de vraie curiosité.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

243 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 décembre 2010
Le déjanté mais très inspiré Alejandro Jodorowsky réalise avec El Topo un Western, qui est d'ailleurs difficile de considérer ainsi, car de ce genre il n'as que les costumes et les décors (et encore !).. En effet si on ôte de ce film le fait que le personnage central est un Cow-Boy et qu'on modifie un peu les décors, on est devant un fable étrange (comme a l'habitude du réalisateur ..) donc en gros, je ne considère que partiellement ce film comme un Western .. mais après tout est-ce que les films de Jodorowsky ne sont-il pas tous un peu hors-du-commun, et difficiles a classer ? en effet oui, et El topo n'échappe pas a cette règle. C'est un film complètement psychédélique est très imaginatif, sincèrement passionnant. Le scenario est superbe, il divise ce chef d'oeuvre en 4 parties, en référence aux livres de la bible (alors a part les titres je ne connait pas trop la bible voyez-vous, alors je ne saurais dire quoi que ce soit sur la qualité de cette référence... cependant tres intéressante.).. 4 partie profondément distinctes, qui créent un changement d'ambiance radical. Le film est plein de poésie, particulièrement sanglant et dérangeant, notamment par son humour noir parfois tres osé... Et quelle impressionnante mise en scène ! Le montage semble avoir été fait un peu vite, ou par un amateur, mais ce n'est pas un détail dérangeant, puisque finalement ca ne fait qu'accentuer la beauté du film, et le rend encore plus a part... un film fascinant.
S M.
S M.

40 abonnés 557 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2013
Western complètement trippé et surréaliste signé du grand Alejandro Jodorowsky. Véritable fresque mystique, étrange et culte qu'il faut absolument voir au moins une fois dans sa vie. Génial.
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