The Crow
Note moyenne
3,7
12040 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

317 critiques spectateurs

5
119 critiques
4
101 critiques
3
59 critiques
2
19 critiques
1
13 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Sylvain Haution
Sylvain Haution

28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2026
Film en noir et blanc et rouge sang.
J'aime assez les fusillades jubilatoires que le héros peut se permettre par son invulnérabilité ce qui habituellement m'insuporte dans ces films de guerre où les héros passent entre les balles.
C'est un dark feel good movie
Cédric Gheeraert
Cédric Gheeraert

179 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 mars 2026
The Crow est un film culte à l’esthétique très marquée, mêlant revenge movie, fantastique et ambiance gothique.
Brandon Lee porte totalement le film. Son charisme et son intensité donnent une vraie âme au personnage d’Eric Draven, entre rage et mélancolie. Sa présence suffit à rendre le film marquant.
Visuellement, le film impose une identité forte, avec une ville sombre, pluvieuse, presque irréelle. L’ambiance est clairement son point fort, renforcée par une bande-son emblématique.
Le scénario reste assez simple — une vengeance — mais l’ensemble fonctionne grâce à l’atmosphère et au personnage principal. Le rythme est bon, même si certains seconds rôles sont moins développés.
Au final, un film culte et stylisé, imparfait mais porté par une ambiance unique et un acteur marquant, qui mérite clairement d’être revu.
Lise Bonneville
Lise Bonneville

13 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 janvier 2026
The Crow est intense et sombre du début à la fin. L’ambiance gothique est incroyable et Brandon Lee est magnétique dans ce rôle. Un classique qui marque vraiment.
Kouto
Kouto

35 abonnés 4 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 septembre 2025
Bien avant l’avènement de la mode super-héroïque le réalisateur Alex Proyas signait cette formidable adaptation d’un comic-book possédant un univers très sombre et un visuel gothique impressionnant. Sur le fond, l’histoire demeure assez classique, relatant la vengeance d’un homme revenant d’entre les morts contre ceux l’ayant tué lui et sa femme mais sur la forme, le cinéaste fait preuve d’un réel talent pour mettre en scène cette histoire en donnant corps à un récit violent et torturé.
R Rouy
R Rouy

13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 septembre 2025
Une pepitte ce film, tu t'attaches très vite au personnage.
par contre le film est très violent, le film est aussi tres sombre.
des films trop rare.
Stéphane Cuppari
Stéphane Cuppari

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 août 2025
Un conte sombre sur fond mêlant onirisme, ghotisme et vendetta.
Une histoire de vengeance au coeur d'une ville "Dark" tenu par la pègre.
L'histoire est relativement simple mais très forte.
Emmené par un Brandon Lee au sommet (paix à son âme), a fond dans son rôle et incarnant plus que jamais une sorte de dieu vengeur avec brio.
L'ambiance, la prestation énervé des protagonistes, l'action, tout colle parfaitement.
Ce film nous enseigne qu'on a pas besoin de triturer un scénario pour alpaguer le téléspectateur.

Une sorte d'ovni dans le paysage cinématographique duquel on ne sort pas indemne. C'est une claque et une leçon de réalisation de genre action/thriller.
FaRem

10 637 abonnés 11 846 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 3 août 2025
« On dit que rien ne peut séparer deux êtres faits l'un pour l'autre. » À défaut d'être réuni avec Shelly, Eric a au moins l'occasion de venger sa mort, et la sienne, après que les deux ont été sauvagement assassinés la veille de leur mariage. Il retrouve donc le monde des vivants et commence sa vengeance sanglante... Une vengeance même pas un peu satisfaisante, ce qui m'a vraiment surpris, car je m'attendais à quelque chose d'émotionnellement prenant alors que pas du tout. En même temps, c'est difficile de prendre tout ce qui se passe au sérieux tant les personnages sont grotesques et surjoués. Quant aux meurtres, ils n'ont rien de spécial. J'ai bien aimé le cadre de cette ville en feu gangrenée par la criminalité comme c'était courant dans les films américains de cette décennie-là, mais c'est à peu près tout. Considéré comme un classique, peut-être inconsciemment en raison du drame de la mort de Brandon Lee, "The Crow" est un film aujourd'hui extrêmement ringard et totalement dépassé. J'aurais bien aimé le découvrir à sa sortie, mais ce n'est pas le cas et je l'ai trouvé vraiment ennuyeux.
Yann33 G
Yann33 G

3 abonnés 390 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2025
The crow !!! Film à l'ambiance gothique et typique des années 90 .
Les acteurs avaient de vrais " tronches " à l'époque..
Brandon Lee fait le film à lui seul ... ça façon de jouer le justicier est terriblement efficace .
Un réel plaisir que de se replonger dans cette adaptation .
Même si ce film nous rappelle ce moment si tragique pour le fils de bruce Lee..
Anakin Skywalker
Anakin Skywalker

10 abonnés 229 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 juin 2025
J'ai eu un peu du mal a finir ce film mais j'y suis arrivé, les effets spéciaux sont entièrement catastrophiques, je comprend que c'est en 1994 mais parfois c'est limite du ridicule et il y a des films bien plus vieux avec de meilleurs visuelles. Je ne suis pas fan des univers gothiques en général, j'ai surtout regarder pour ma copine, le scénario est simplement classique, les dialogues sont vraiment nuls, ca essaie de créer des gangsters sans charisme et un héros principal sans intérêt. Beaucoup de gens apprécient souvent car ils fantasment sur l'héros ou l'acteur mais le film en lui-même est juste un nanar. On s'attache pas aux personnages, le film essaie d'être émouvant mais ne l'est pas dutout, en tout cas pour moi, il n'y a pas de morales, pas d'histoire tristes, pas de comédies, un thriller qui essaye de se sauver avec un genre de rockeur a la Kiss mais qui ne fonctionne pas dutout et en terme d'action c'est juste un peu ridicule, je comprend si vous avez grandi avec ce film mais franchement il a très mal vieilli j'imagine car même un dent de la mer est mieux réalisé Bref, je tenterais le nouvel opus en 2024 qui a été fait voir si il y a une rédemption possible pour ce film.
Le-Chat-Nonne
Le-Chat-Nonne

56 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2025
The Crow est depuis longtemps une référence dans le milieu cinéphile, souvent cité pour son esthétique marquée, ses thèmes profonds, ses scènes d’action stylisées, et bien sûr pour la performance inoubliable du défunt Brandon Lee — tragiquement décédé durant le tournage. Pourtant, il n’est pas si simple de recommander ce film à un néophyte peu attiré par l’univers gothique, tant cet élément imprègne le récit du début à la fin.

Dès les premières images, le film nous plonge dans un univers nocturne de chaos urbain, au cœur d’une ville à feu et à sang. Cette ville noire, consumée par les flammes et surplombée d’un ciel rouge, compose un décor irréel, presque théâtral. La scène de crime sur laquelle le film choisit de porter son attention, par la suite, ne nous extrait pas de cette ambiance morbide ; elle vient au contraire nous avertir : le monde que nous allons traverser est un cauchemar pleinement assumé. Il faudra s’y habituer… ou passer son chemin.

Cependant, cette noirceur, aussi extrême soit-elle, n’est jamais gratuite. Elle n’est ni un effet de style creux, ni une coquetterie gothique. Inspirée autant par l’expressionnisme allemand que par l’imagerie des clips musicaux des années 80, cette esthétique est avant tout le reflet d’une douleur bien réelle.

Le film est directement adapté d’un comic écrit en 1989 par James O’Barr, qui a perdu sa compagne dans un accident causé par un chauffard ivre. Pour affronter ce deuil, O’Barr a choisi de transfigurer sa souffrance à travers un récit de deuil et de vengeance, en s’inspirant librement des figures sombres des comics, tels que Batman ou Ghost Rider. C’est ainsi qu’il a créé The Crow : un musicien, Eric Draven, revenu d’entre les morts pour venger sa propre mort et celle de sa fiancée, assassinés la veille de leur mariage.

Le film reprend certains codes classiques du récit de super-héros — pouvoirs surnaturels, quête de justice personnelle, costume iconique, affrontement contre le mal, tragédie fondatrice — mais il les transcende avec une sincérité et une poésie rares. Le résultat : des scènes d’action intenses, toutes mémorables et jamais gratuites. Chacune sert le parcours d’Eric Draven, ce personnage central autour duquel tout gravite.

La première scène d’action, volontairement cliché et presque mal chorégraphiée, semble conçue pour nous induire en erreur. Elle suggère d’abord un récit de super-héros gothique un peu convenu… pour mieux nous surprendre. Car The Crow n’a rien d’un film de super-héros classique. Fidèle au matériau d’origine, il reste avant tout l’exutoire du chagrin d’un homme. Et Eric Draven, incarné avec une intensité magnétique par Brandon Lee, est tout sauf un héros triomphant.

Là où tant de héros se révèlent dans la gloire et la puissance, Eric revient d’entre les morts dans la boue, la douleur et la confusion. Tremblant de froid sous la pluie, son premier élan n’est pas de se battre, mais de rentrer chez lui. Là, dans l’intimité dévastée de son ancien appartement, les souvenirs reviennent par vagues — confus et douloureux. Comme si son esprit lui-même refusait encore de faire face à l’horreur.

Et c’est à ce moment précis que le film nous saisit. Ce n’est pas la vengeance qui nous atteint, mais la reconstruction fragile d’un homme brisé qui comprend qu'il a tout perdu et qui ne sait plus quoi faire de son existence, si ce n’est s'accrocher à l'idée d'une réparation illusoire. On nous en dit peu, mais on ressent les choses. Grâce à un montage elliptique, des silences habités, et une mise en scène qui privilégie l’émotion brute. Les éclats de souvenirs visuels suffisent à nous faire ressentir sa peine, à la fois intime et universelle.

On s’attache à Eric non seulement pour ce qu’il traverse, mais aussi grâce à la présence de Brandon Lee, capable d’incarner à la fois la détresse, la douceur et la rage. À travers lui, The Crow devient un film hanté, mais aussi profondément humain.

Eric Draven n’est pas seulement un revenant vengeur : il est vivant dans ses émotions. Il n’est pas figé dans une tristesse constante. Il lui arrive d’être drôle, d’avoir des éclairs d’ironie, des moments d’excitation presque enfantine, et même de joie fugace. Lorsqu’il prend l’ascendant sur ses bourreaux, on sent en lui une jubilation noire, une pulsion de vie qui n’a pas encore totalement disparu. Il plaisante parfois, grimace, joue avec l’absurde et l’effroi. Ces moments, bien que rares, nous rappellent qu’il a été vivant — et qu’une part de lui l’est encore.

Le froid, la pluie, le poids des souvenirs… On parvient presque à ressentir ce qu’il ressent. Et ce petit sursaut d’espoir quand, l’espace d’un instant, il reprend un peu de contrôle sur le monde qui lui a tout pris.

La ville dans laquelle il évolue — ce ciel pluvieux, ces lumières artificielles, cette obscurité omniprésente — est le reflet de son état d’esprit. Et les criminels qu’il affronte sont des figures caricaturales, immorales et sans nuances. Ils incarnent à la fois l’esthétique du film, dans un style volontairement outrancier, mais surtout l’injustice brute, absolue, contre laquelle Eric se dresse. Ce n’est pas une lutte entre le bien et le mal. C’est la lutte d’un homme ravagé contre un monde qui refuse la paix aux innocents.

Et derrière cette violence chargée, parfois excessive, The Crow parle d’amour, d’amitié et de deuil, avant de parler de vengeance. Ces thèmes profondément humains ne sont pas secondaires : ils sont le cœur du film, mis en valeur par l’obscurité ambiante comme autant de lueurs fragiles.

Eric n’est pas animé par la haine, mais par le désespoir. Chaque acte, chaque confrontation, n’est qu’un moyen désespéré de soulager un peu sa peine, tout en nettoyant un peu le monde.

Une scène le résume magnifiquement : Eric, seul sur un toit, joue de la guitare face à la seule lueur d’aube du film. Comme s’il essayait de retrouver celui qu’il était. Il finit par briser son instrument. Parce qu’il sait que ce n’est plus possible.

Ceux qui le soutiennent vraiment dans sa détresse, ce sont ses proches encore vivants. Ici représentés par sa jeune amie Sarah, une jeune fille livrée à elle-même, pour qui il devient un protecteur silencieux, presque un grand frère fantomatique. Il ira jusqu’à confronter sa mère droguée et alcoolique, pour la pousser à redevenir une mère. Et puis il y a le sergent Albrecht, policier désabusé, mais bienveillant, qui a veillé sa fiancée mourante à l’hôpital, et qui deviendra un confident inattendu. L’un l’a connu vivant, l’autre l’a vu mort. Tous deux l’ancrent, l’aident à ne pas se dissoudre dans la douleur. Ce sont ces personnages, ces échanges simples, qui nous rappellent que The Crow ne parle pas tant de vengeance que de rédemption.

Et puis il y a la musique. Omniprésente, nerveuse, mélancolique. Du rock, du métal, des accents gothiques, oui — mais surtout un rythme viscéral, qui épouse l’âme du film.

En conclusion, The Crow est partiellement une œuvre maudite, hantée par un acteur qui a mis toute son âme dans son rôle. Son fantôme semble encore habiter chaque plan. Mais c’est aussi un film de super-héros — dans le sens le plus noble et le plus sincère du terme. À mille lieues de la surenchère numérique, des punchlines interchangeables et de l'humour gras des productions Marvel actuelles. The Crow propose une fable de poésie noire, portée par une mise en scène habitée et un vrai regard d’auteur. Et même si son esthétique gothique assumée peut sembler excessive, datée ou démodée, The Crow n’en reste pas moins un film sincère, personnel et unique en son genre. Et parmi tous les récits de justiciers masqués, c’est peut-être l’un des rares à avoir vraiment quelque chose à dire.
Emmanuel Cockpit
Emmanuel Cockpit

99 abonnés 1 518 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 mars 2025
Lumière, musique, ambiance, ce film nous plonge dans une ambiance à la fois glauque et poétique pour une vengeance venue de l’au-delà. Il y a du Tarantino dans certaines scènes avec une symphonie dans l’action aux cadrages immersifs et à la réalisation soignée. C’est fantasmagorique, noir, violent et réussi !
FRAGH
FRAGH

1 abonné 95 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 février 2025
The Crow est un pur chef-d’œuvre du cinéma gothique. Son esthétique sombre et poétique, sublimée par une imagerie splendide, crée une atmosphère unique et envoûtante. La bande-son, portée par des groupes emblématiques des années 90, accompagne parfaitement l’ambiance mélancolique et intense du film. Les acteurs livrent des performances remarquables, avec un Brandon Lee inoubliable dans son rôle tragique d’Eric Draven. Malgré un budget modeste, The Crow prouve que l’émotion, la passion et une vision artistique forte peuvent transcender les contraintes financières pour donner naissance à un film culte. Un bijou intemporel, à voir et à revoir.
Samiori
Samiori

10 abonnés 59 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 février 2025
Un chef d’œuvre.
Très loin des films de super héros pour enfants (les Marvel Disney etc…).
Une ambiance sombre et gothique. Brandon Lee (parti beaucoup trop tôt) incarne parfaitement son personnage.
Armand Larroche
Armand Larroche

6 abonnés 79 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 décembre 2024
Un très bon film mais pas non plus un chef d'oeuvre. L'histoire du film est très bonne, pareil pour la mise en scène hyper sombre et gothique. Il y aussi bien sur la performance de Brandon Lee qui est excellente, les scènes d'action entrainante et de bonnes relation entre les personnages. Mais les personnages de Eric et Shelly aurait put être plus exploité et les méchants sont pas marquant. Mais cela reste un très bon film qui à donné un remake cette année que j'ai pas trouvé mauvais.
Titanneeb
Titanneeb

22 abonnés 846 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 novembre 2024
C'est très bon globalement. L'histoire est simple mais efficace, l'acting est bon malgré certains clichés au niveau des personnages mais bon comme ça date des années 90 on accepte. Certains plans n'ont pas très bien vielli. Je trouve ça dommage que la ville paraissent assez vide il y a aucun civil qui se balade et vit sa vie. Ça fait vide. La relation entre Eric et la petite marche très bien. La B.O est également très sympa.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse