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Un visiteur
3,0
Publiée le 1 décembre 2020
Même si The Crow commence à dater, il reste un divertissement plaisant. Brandon Lee déroule un scénario vengeur classique mais efficace et porte vaillamment un film baigné d'une ambiance gothique tout du long. Si vous ne l' avez pas encore vu, foncez car The Crow vous fera passer un bon moment.
Attention, c'est un nanar dans toute sa splendeur. Tout est surjoué et prévisible, c'est mal filmé, je ne compte plus les raccourcis scénaristiques et on tombe directement dans le cliché du héros badass gothique qui revient à la vie pour venger sa femme assassinée en tuant un par un chaque méchant et que dire du flic niais qui accepte directement de coopérer avec un macchabée déguisé en clow d'Halloween. On dirait franchement qu'un groupe d'emo sous acide a pondu un film un dimanche après-midi. Seul et unique point positif c'est le décor et l'ambiance qui est plutôt réussi à la manière d'un Gotham City de Tim Burton. A moins de regarder ce film entre potes pour pouvoir se marrer , je déconseille fortement ce film...
J'enfonce une porte ouverte je sais, mais ça a pris un sérieux coup de vieux. Un bon remake avec les moyens d'aujourd'hui ne serait pas un luxe. Le film a gagné sa notoriété grâce à la mort "mystérieuse" de son acteur principal, et non pour sa qualité. Le "Crow" en question rappelle le joker de Nolan en cheap, les méchants sont caricaturaux à l'extrême, L'univers néo-noir ne parvient pas à envoûter son spectateur, et le scénario est une banale histoire de vengeance. A réserver aux fans d'Alex Proyas donc.
The Crow avec Brandon Lee, un chef d'oeuvre unique en son genre <3 Un film sombre mais avec tellement d'amour... Comment pourrait-on faire un remake, un reboot de ce film de nos jours?!. Intouchable (pour moi). Mais j'ai tout de même découvert récemment un petit livre fort sympathique. Malgré que je n'aime pas lire, je l'ai dévoré en rien de temps. En même temps c'est un petit roman écrit comme une vraie suite au film. J'étais septique au début, mais j'ai été agréablement surpris par l'histoire qui ne dénature pas le film, bien au contraire. Il y a même une bande annonce qui claque, que l'on peu voir sur le facebook de l'auteur. Pour ceux qui souhaitent voici le lien du bouquin : https://www.amazon.fr/Sarah-larmes-corbeau-Lionel-Boulet/dp/B089LYN3JM En tout cas, le film, il est indémodable et Brandon Lee, inimitable. RIP
Un film sensoriel, avec une esthétique qui parvient facilement à se démarquer. On se laisse prendre à l'histoire, à cause de (ou malgré) l'aspect sombre et torturé du protagoniste, propre à l'époque de production du film. A recommander pour ceux qui souhaitent suivre une intrigue s'éloignant des films de super-héros traditionnels.
J’ai beaucoup apprécié ce film fantastique. Son ambiance sombre est génialissime. Habituellement, je n’aime pas quand c’est autant à l’extrême mais ici c’est remarquablement fait. On sera dans un univers avec des couleurs très ternes et un style un peu gotique. Au début, je me demandais dans quoi j’avais atterri tellement c’est un décalage mais une fois habitué, c’était un régal. Que ce soit les éclairages, la musique ou les costumes, tout est pensé pour nous immerger dans ce monde spécial. Par contre, si vous n’aimez pas ce style, vous n’allez pas du tout accrocher. Le seul bémol pour ma part dans cette esthétique quasi-irréprochable, sont les effets spéciaux. Je sais qu’on est en 1994 mais tout de même, c’est très laid. Encore un film qui de ce point de vue là à mal vieilli. Heureusement, les scènes d’action sont intenses, violentes, en un mot super. Il faut dire, en prenant le fils de Bruce Lee, j’ai nommé Brandon Lee, les producteurs se sont assurés d’une valeur sûre. Malheureusement, il perdit la vie durant le tournage, brisant le bel avenir qui lui tendait les bras. Les circonstances de sa mort sont semblables à celles de son père, décédé sur un tournage 10 ans plus tôt. Entre ce triste événement, et la qualité de cette œuvre, un véritable engouement est né autour du film. Un succès au box-office qui entrainera deux suites THE CROW : LA CITE DES ANGES (1996) et THE CROW 3 SALVATION (1998)
The crow, film qui est surtout connu pour être la dernière apparition cinématographique de Brandon Lee, nous emmènes dans un univers déjanté avec des personnages assez hauts en couleurs dont certains m'ont fait penser à la bande de toecutter (mad max 1). Ainsi, le film sublime par sa photographie et ses décors assez crasseux représentant un quartier miteux sortit tous droits des enfers où les seuls habitants sont des drogués, des toxicos, des flics plus ou moins corrompues, des gangs, mais aussi quelques habitants lambda qui se battent contre cette opression et où les flammes, les cendres et la nuit règnent en maître. La musique rentre assez bien dans cet univers, car sans être démentielle, elle instaure un climat toujours de plus en plus oppressant. Alex proyas nous offres donc un film survitaminé, fun et drôle par son humour assez trash et noir, rendant hommage au film des années 80 avec des scènes de gunfight assez long et dans lequel on ne sait plus où regarder tellement qu'il y a d'événement en une seule et même scène de combat. Le jeux des acteurs sans être révolutionnaire, sont bien entendus appropriés au film qui se tourne de plus en plus vers la folie et dans lequel le manichéisme disparaît car Éric utilise la force et n'hésite pas à faire les mêmes horreurs que ses bourreaux pour se venger. Toutefois, le film malgré cette fraîcheur et surtout son rythme effréné m'a laissé assez dubitatif car les nombreux raccourcis scenaristiques et surtout le manque de cohérence m'a empêché d'adhérer pleinement au film. Par exemple, à la fin du film, spoiler: le flic arrive à retrouver Éric car il avait envie de lui dire au revoir (pourquoi pas mais bon j'y crois pas trop). De plus le fait que l'on retrouve le cercueil de Éric alors qu'il a été incinéré j'ai dû mal à comprendre la logique des scénaristes. Je trouve cela assez dommage, car tout était si parfait...
Ce film fait partie de ces chefs d’œuvres, uniques, inclassables et à la touche esthétique poussée. C'est un OVNI du cinéma, avec une ambiance sombre, lourde, chargée de drame et de mélancolie. Et quelle interprétation! Tous les acteurs y sont excellents. Une suite était déjà inconcevable mais alors un remake? C'est le casse-gueule assuré!
Au delà de l'éloge funèbre à Brandon Lee, ce film profite d'une distribution convaincante qui le place en bonne place dans le panthéon des icônes gothiques contemporaines.
Brandon lee assassiné par un tueur à gages à cause de bruce lee, sont fils recherchait la cause de sa mort.. une seul balle dans le chargeur à balle à blanc de la scène de la table des tireurs d’élites, s'était un figurant qui à tiré, pendant la reprise de la scène, un homme à changé le chargeur d'un acteur et il est partit du tournage... à prouvé
Difficile de dater ce film culte d' Alex Proyas que je visionne de nouveau 25 ans après et qui est toujours aussi fulgurant en particulier par son rythme, sa noirceur, ses mouvements de caméra audacieux totalement en phase et rythme avec une bande originale rock frappante et entêtante. Une histoire de vengeance, violente et construite à la manière d'un film d'arts martiaux par des chorégraphies de combats,tueries ou meurtres,fantastiques, multipliant les angles de prises de vues, les ralentis, les effets de lumières, de fumées le tout dans un univers ultra sombre et très punk rock. Brandon Lee ,digne fils de Bruce Lee, mort très jeune, est hypnotique, charismatique, en ange ou fantôme vengeur de la nuit toujours accompagné de son corbeau qui est son âme, son guide, ses yeux dans ce monde des vivants où il est ramené à la vie pour assouvir sa vengeance. Le corbeau est le fil qui le rattache encore et pour un temps à ce monde et univers sordide imaginé et admirablement mis en images par Proyas. C'est violent, mais beau, moderne et même poétique par moments et on retrouve dans ce personnage mythique de The Crow des éléments du Joker, d'Edwards aux mains d'argent, de Pierrot lunaire mais version tueur implacable. Des seconds rôles extraordinaires et attachants, des personnages charismatiques et inoubliables, ce film est une petite merveille et passe très très vite comme un rifle de guitare électrique . Les méchants sont merveilleusement odieux, pitoyables ou sublimes comme le personnage de Myca interprété par les débuts de la troublante Bai Ling. Un film culte de 1994 totalement intemporel.
L’esprit de ce film porte le poids de la tragédie de Brandon Lee, chacun de ses apparitions me fait ressentir de l'émotion, de la tristesse dans sa mort accidentelle lors du tournage. Les efforts biens réalisés des effets visuels pour camoufler son absence passent inaperçus en raison de la teneur sombre du récit, ce n’etait pas le moment de se détendre en raison du contexte dramatique qui relie le cheminement du pont de la fiction vers le réel. L’histoire d’Eric Raven, battu à mort et assistant impuissant au meurtre crapuleux de sa fiancée dans la spirale de la violence jusqu’à rendre son dernier souffle, ensuite vient l’irrationnel qui prend le dessus, un revenant du néant d’outre-tombe par la grâce d’un corbeau, un animal volatile au symbole de rédemption. Il n’y a pas de moralité de l’histoire, il n’a qu’une unique motivation depuis sa résurrection mortelle parmi le monde des vivants, la vengeance de son âme blessée contre ses bourreaux.