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Ghighi19
98 abonnés
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3,5
Publiée le 31 octobre 2024
Revu ça ne manque vraiment pas de charme . C est un peu clipesque mais c était vraiment à la mode au moment de la réalisation. Je trouve qu on ressent bien la dimension graphique de cette adaptation de BD et c est pas toujours le cas . Un brin nostalgique sans doute mais encore bien .
The Crow, réalisé par Alex Proyas en 1994, est un chef-d'œuvre intemporel qui allie une esthétique gothique à une narration poignante. Adapté de la bande dessinée de James O'Barr, le film raconte l'histoire tragique d'Erik Draven, incarné par le regretté Brandon Lee, dont le destin tragique et la quête de vengeance touchent profondément le spectateur.
La performance de Lee est tout simplement remarquable. Il parvient à capturer la mélancolie et la rage de son personnage avec une intensité rare, ce qui rend chaque scène profondément émotive. Son charisme et sa présence à l'écran laissent une empreinte durable, rendant le film d'autant plus mémorable.
Visuellement, The Crow est une œuvre d'art. La direction artistique, avec ses décors sombres et son atmosphère opprimante, crée un monde où la beauté et la tristesse se rencontrent. Les choix esthétiques, tels que les jeux de lumière et les ombres, renforcent le ton poétique du récit et plongent le spectateur dans une ambiance à la fois surnaturelle et tragique.
La bande sonore est également un élément essentiel de l'expérience cinématographique. Le mélange de rock gothique et de grunge, avec des morceaux emblématiques de groupes comme The Cure et Nine Inch Nails, accompagne parfaitement les thèmes sombres et la tonalité du film, ajoutant une dimension supplémentaire à l’histoire.
Enfin, The Crow aborde des thèmes universels tels que l'amour, la perte et la vengeance, tout en interrogeant la nature de la vie et de la mort. C'est un film qui reste pertinent aujourd'hui, non seulement pour son esthétique unique, mais aussi pour son exploration des émotions humaines.
En somme, The Crow est un film culte qui mérite d'être redécouvert ou apprécié pour la première fois. Son mélange de tragédie, de beauté visuelle et de performances mémorables en fait une œuvre incontournable du cinéma des années 90.
Dès les premières minutes le style visuel impose une atmosphère aussi sanglante que funeste en mettant le spectateur devant le fait accompli, devant la pire des tragédies, face à un faits divers odieux. Le choc visuel est d'autant plus fort qu'aussitôt après on a l'autre vision d'une metropole sombre et lugubre, dont on perçoit tous les vices d'une cité aux abois. On pense alors très fort à Gotham City cher à Batman ou encore à "Sin City" (2004). La B.O. essentiellement composée de Hard Rock et même Metal accentue la dimension dark fantasy et de romantisme macabre. Le réalisateur a bien pris soin de suivre un story-board fidèle au comics, ce qui offre des plans et des cadrages singuliers qui donne la sensation de vertige parfois. Le vrai bémol vient de la fin, la logique du corbeau est un peu bancal (il perd son pouvoir au pas ?!). La violence est en roue libre et si elle n'est pas toujours frontale est tout aussi cruelle et organique de par l'imagination qu'elle suppose. Un film qui a désormais un côté kitsh qui lui donne encore du cachet car le conte gothique permet aussi une sorte d'intemporalité. Film Culte assurément... Site : Selenie.fr
Une série B emmenée pat Brandon Lee (fils de Bruce) qui devait connaître la gloire mais trouvera la mort sur le tournage. Le film baigne dans une noirceur qui n'est pas sans rappeler Gotham. Le personnage est un vengeur revenu d'outre tombe pour venger sa bien aimée. L'esthétique clipesque et la bande son l'ancre dans les 90's, mais avec un charme gothique et une aura funèbre.
Bien que culte grâce, ou plutôt à cause de la tragédie qui l'entoure, The Crow est un film sympathique mais assez banal, sans réelle surprise.
Le scénario est classique, les acteurs ne sont pas toujours justes, certains personnages sont à la limite du ridicule (le "grand méchant" vampire gothique et consanguin par exemple).
L'ambiance générale est réussie, la ville est moite et sombre même si "it can't rain all the time". L'esthétique fait penser à Batman et on ne peut s'empêcher de remarquer une similitude entre le style d'Éric Draven et celui du Joker dans Dark Knight. Plusieurs citations sont fortes et marquantes.
Le personnage d'Éric est d'autant plus attachant que son histoire fait écho à la tragique disparition de Brandon Lee lors du tournage, ce qui donne une saveur particulière au visionnage du film, sans quoi plutôt moyen.
Enfin un film digne de ce nom. Original et surprenant. Un plaisir à regarder, autant de l’action que de l’émotion. Un esprit de vengeance qui nous tient tout le long.
Bon je dois vous l’avouer… je ne l’avais jamais vu avant… ne me jugez pas… mais maintenant je peux dire que je l’ai vu et que j’ai passé un très bon moment devant, je ne dirai pas que c’est un film excellent ni même un chef d’œuvre mais je comprends pourquoi ce film est culte même si malheureusement le film est devenu culte aussi pour son tournage compliqué et notamment pour la mort de Brandon LEE.
Je sais qu’un remake est prévu cet été avec Bill SKARSGARD même si j’aime bien l’acteur et que je pense que c’est un excellent choix pour ce remake, je pense que ça va être compliqué de passer derrière Brandon LEE.
Je recommande même si je pense que la majorité d’entre vous l’auront déjà vu.
En voilà une excellente surprise je ne connaissais pas du tout ce film et que dire à part que c'est vraiment pas mal. Un scénario vraiment sympa, des acteurs très bons dans leurs rôles. Je recommande
The Crow : Avec l’annonce d’un nouvel opus, j’ai eu envie de me replonger dans les adaptations de l’œuvre de James O’Barr.
Tout d’abord qu’es ce que The Crow pour ce qui le découvrirais. The crow est un comics créé comme dit par James O’Barr cela suite au décès brutal de sa petite amie 3ans plus tôt. Les personnages et l’univers sont inspirés du mouvement musical Rock Gothique (Bauhaus, The Cure) et du rock proto-punk (Iggy Pop) ainsi que de la littérature romantique et onirique de Lewis Carroll et d’Edgar Allan Poe. L’œuvre est basé sur trois pilier : l’Amour, la perte et la justice (James O’Barr précise bien le terme justice et non vengeance).
Cette première adaptation, d’abord voulu comme un film musical, et le résultat d’Alex Proyas (qui réalisera l’excellent Dark City 4 ans plus tard) et de Brandon Lee qui dure durement négocié pour que cela ne soit pas le cas.
Que dire du film avec le recul, tout d’abord je ne reviendrais pas sur la tragédie ayant frappé le tournage et ayant endeuillé celui-ci et qui lui vaut une partie de son statut de film culte de manière tristement funeste et étroitement en lien avec son essence. Je ne me concentrerais que sur les points objectifs.
Tout d’abord son atmosphère : Il est indéniable que l’ambiance voulu par James dans son comics a été ici retranscrite de manière fidèle par deux fans de l’œuvre. On y ressent tout le tourment et l’amour du héros. L’ambiance est totalement dans la mouvance du rock gothique et du proto-punk. Il est d’ailleurs fortement conseillé de passé le film en noir et blanc pour accentué cela comme cela été voulu par Brandon Lee au départ.
La réalisation : Malheureusement sur ce point, pour être tout à fait objectif, le film a mal vieilli, son inspiration à la façon des clips de l’époque lui donne des scènes qui font un peu passé aujourd’hui. Mais cela dit, le montage est tonique, visuellement nous avons de très beau plan photo et les chorégraphies des scènes d’action qui ont été supervisé par Brandon son visuellement très belles.
La bande originale : Bon ben là c’est difficile de critiquer, en effet chaque morceau a été choisi afin de renforcer le visuel ou la scène et viennent littéralement les compléter tout en restant dans la mouvance musical voulu.
Coté jeu d’acteur : Cette partie est plus compliqué à analyser ne connaissant pas l’ordre des prises, savoir à quel moment tel ou tel scène ce place par rapport à la tragédie survenu sur le tournage, il met compliqué de pouvoir y posé un avis. Toutefois il met difficile de nommer un acteur qui ne donne pas son personnage comme criant de vérité.
Pour conclure The Crow est un très bon film mélangeant romantisme, drama et science-fiction. Mon seul reproche serait sur certains points de la réalisation qui sont un peu dépassé de nos jours et qui pourrait rebuter certain nouveau spectateur. Mais dans l’ensemble se fut une œuvre que j’ai pris grand plaisir à revoir.
Œuvre tourmentée et douloureuse, assombrie par la disparition pendant le tournage de son acteur principal, The Crow porte esthétiquement sa malédiction narrative en creusant la noirceur humaine jusqu’à en exhumer les entrailles fumantes et, parmi les abats, un cœur qui bat encore. La mise en scène clipesque, qui rappelle qu’Alex Proyas est à l’origine un réalisateur de clips et de publicités, conçoit une atmosphère crépusculaire qui déstabilise le spectateur en le projetant dans une galaxie de réminiscences traumatiques ou idylliques, de visions nihilistes ou d’images interdites à l’homme – les scènes magnifiques à vol de corbeau, parcourant l’étendue désolée de la grande ville transformée en cimetière moderne. La partition musicale mi gothique mi électrique de Graeme Revell contribue à cette impression de cauchemar éveillé, qu’aucune nuit ne vient jamais éclaircir ; elle fait entendre la confusion entre la sacralité des sentiments et des lieux (la cathédrale notamment) et l’ultraviolence des individus qui jouent à (se) détruire par ennui et par désir. Si le film demeure répétitif et alourdi par ses adages pseudo-bibliques, fidèle en cela à l’appartenance scientologue de son auteur, il témoigne d’une vision singulière située entre Blade Runner, Batman et Highlander. Une curiosité.
Dotée d'une ambiance funèbre sise dans un monde nocturne interlope cette adaptation d'un roman graphique - qu'on imagine esthétique - suit la vengeance fantastique d'un jeune innocent perverti par les crimes vécus. Malgré un canevas classique, ce récit se distingue par l'élégance de la réalisation offrant nombre de plans léchés, marquants par leur beauté sombre, à l'instar du corbeau fascinant. Assez dynamique grâce à une narration resserrée, débutant in medias res avant d'user de retours arrière qui suivent les souvenirs douloureux du héros dont la réapparition s'avère admise assez aisément par ses alliés cette réécriture convainc d'abord par son atmosphère lugubre. Bien que les personnages secondaires manquent de profondeur psychologique voire s'alourdissent de stéréotypes, le mystère qui entoure le protagoniste sert le propos, renforcé par le charisme naturel de Brandon Lee (dont le destin tragique couve sur le film). Une variation générique intéressante.
The Crow est une œuvre magnifique. Un film sombre, gothique, à la photographie et aux décors époustouflants, et évidemment renforcé par la mort tragique de Brandon Lee sur le tournage. C'est un film culte à voir absolument.