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Le critiqueur de films et de séries
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5,0
Publiée le 12 août 2022
Chef d’œuvre de science-fiction de John Carpenter l’un des meilleurs huit clos du cinéma la scénariste de la tête est incroyable et Kurt Russel est très bon ,l’un des meilleur film d’alien que vous pourrez regarder de votre vie avec alien.
Le cadre, le groupe, l'atmosphère, la bande son de Morricone - qui a en quelque sorte fait du Carpenter -, les scènes d'horreur, la fin iconique... Un immense film et le meilleur Carpenter.
Un des films d'horreur les plus marquants (et qui inspira d'autres oeuvres cinématographiques et jeux vidéos). L'intrigue est très bien mais je trouve que le jeu d'acteur de certaines personnes n'était pas encore très abouti.
Le chef d’œuvre des chefs d’œuvre. La paranoïa. Le froid. La musique d'Ennio Morricone - qui ressemble à du John Carpenter pur jus -. La bête et les sculptures de Rob Bottin. La dramaturgie de série B voire série Z. Le beau travail de montage notamment sur les ellipses. Un film noir sur fond de neige. Le scénario ajusté et équilibré de Bill Lancaster (John Carpenter revient systématiquement sur la qualité du scénario de Bill Lancaster lors de ses interviews sur The Thing). La force du film est son climat, l'atmosphère qu'il dégage. Revoir The Thing est un antidote à la diarrhée d'images de beaucoup de productions d'horreur (les found footages par exemple - évoqués ici à travers les images filmées par les Suédois... non, les Norvégiens -), ou de productions horribles (les films Marvel avec leur CGI porn - on y montre tout, y compris tout ce qu'on peut montrer maintenant avec les images générées par ordinateur -).
Pour moi, c'est un chef d'œuvre du genre. Mise à part Alien premier du nom, tous les autres film Survival ne jouent pas dans la même catégorie... Et pourtant le film est vieux de 40 ans !!! Si le film a été boudé à sa sortie au profit du E.T de Spielberg, il a par la suite conquis le cœur des cinéphiles au point de devenir Culte. 3ème collaboration entre Carpenter et Kurt Russel, il signe ici l'une de ses meilleures interprétations et incontestablement un de ses rôles les plus marquants avec New York 1997. Carpenter a toujours eu une facilité déconcertante à insuffler une ambiance particulièrement lourde, pesante et malsaine dans ses œuvres. Ici, on assiste donc à un huis clos stressant où la paranoïa va s'installer progressivement au sein de ce groupe de 12 hommes faisant ressortir leurs plus vils instincts. Le suspens, l'angoisse et l'horreur face à cette "chose" sont au rendez-vous et vous clouent à votre siège du début à la fin. Le tout est magistralement appuyé par la BO d'Ennio Morricone. CULTE CULTE CULTE !!!
Un sommet de l'horreur, injustement boudé à sa sortie. Le film est terriblement anxiogène, la chose est horrible et Kurt Russell crève l'écran. Vraiment un chef d'œuvre du genre.
"The Thing" représente ce que le cinéma de "science fiction-horreur" est capable d'offrir de mieux. John Carpenter signe l'une des plus belles réussites du genre et maîtrise son sujet de façon admirable de bout en bout. Tout est parfaitement monté, réalisé. L'ambiance est superbe, la mise en scène, le suspense, les effets spéciaux, la BO... Du grand art !
"The Thing" [1982] est décidément un sacré bon film ! Pour ceux qui ne l'auront jamais découvert dans les salles obscures, sa "re-sortie" sur support Blu-Ray lui rend toutes ses lettres de noblesse... Le flop commercial qui l'attendit à sa sortie montre bien le niveau de conditionnement à la niaiserie qui prévalait à l'orée des années 1980. Le "zentil" et très bébête E.T. de Spielberg lui a donc "fait de l'ombre" (mais je n'arrive pas à imaginer une ombre en guimauve, quand même !). Contrastes puissants de couleurs parfaitement complémentaires, perfection de ses clair-obscur à éclairage brasillant, fabuleux sens du cadrage, direction irréprochable de ses douze acteurs (une "Dirty Dozen" dont un seul nous était alors connu : ce bon Kurt Russell jouant "McReady" dit "Mac" le pilote d'hélico charismatique et bougon, à la barbe rousse givrée...). Le chien-loup dressé, au comportement si doux et inquiétant, est le treizième acteur de choix... J'aime ce récit de l'enfance de CARPENTER relatée dans l'article-fleuve consacré au grand réalisateur par l'encyclopédie en ligne WIKIPEDIA : "Dès l’âge de quatre ans, le jeune John découvre le cinéma grâce à sa mère qui l'emmène à la projection de "African Queen", un film d’aventure réalisé par John Huston. Intrigué par la technique de diffusion des images et par les procédés de tournage, Carpenter apprécie beaucoup cette première expérience, à tel point qu'il décide, dès lors, de passer son temps libre au cinéma. Visionnant deux à trois films chaque semaine. Carpenter assiste à toutes sortes de projection. Il se rend même aux « matinees », ces séances qui proposaient dans les années 1950 et 1960 deux films pour le prix d'un durant l'après-midi. Carpenter désigne rapidement les films d'horreur, de science-fiction et les westerns comme ses genres favoris. "Le Météore de la nuit" et "Planète interdite", notamment, auront une influence considérable sur sa cinéphilie. En 1956, la famille Carpenter déménage à Bowling Green, une petite ville conservatrice du Kentucky, où le père Howard Ralph a décroché un poste de professeur de musique. Carpenter est choqué par le caractère conservateur de cette commune dont les habitants, très croyants et racistes, lui inspirent un profond sentiment d’incompréhension et d’isolement. Dans ce contexte, le cinéma constitue pour lui un moyen de s'évader et d'échapper à leurs agissements : « Je m’identifiais davantage aux comportements des personnages que je voyais à l’écran qu’à certaines des croyances de la communauté dans laquelle je vivais ». Après avoir passé son adolescence dans la ville de Bowling Green, Carpenter s’est installé à Los Angeles l’année de ses vingt ans. La même année, Howard Ralph offre à John la caméra 8 mm dont il ne se sert plus. Mû par un désir grandissant de réaliser ses propres films, Carpenter l’utilise pour tourner des courts métrages d'horreur et de science-fiction. En 1959, il découvre Rio Bravo, de Howard Hawks, un western qui aura un impact décisif sur sa volonté de devenir metteur en scène : « C’est en découvrant "Rio Bravo" que j’ai compris pour la première fois à quoi servait un réalisateur ». Et voilà, tout est dit... L'attrait pour un gamin des magies réunies de la série B, du genre alors si sous-estimé et "cheap" de la S.F. et du western ! "The Thing" réunira donc le meilleur des qualités propres aux trois genres cinématographiques : le sens du "Huis-clos" sartrien propre au meilleur du genre Fantastique (prenons les exemples récents de "It follows" [2014] de David Robert MITCHELL et de "Mister Babadook" [2014] de Jennifer KENT), le monstre dévorateur en espaces clos de la sSience-fiction ("Alien. Le 8ème passager" [1979] de Ridley SCOTT, ou encore "Life. Origine inconnue" [2017] de Daniel ESPINOSA) et le timing implacable du Western psychologique ("Le train sifflera trois fois" [1972] de Fred ZINNEMANN). "The Thing" de John CARPENTER, c'est donc tout cela réuni... et la très brillante (également "gonflée", suffisamment monstrueuse et talentueuse) "Prequel" éponyme que lui offrit en 2011 le fan Matthijs VAN HEIJNINGEN Jr. ne peut que nous donner raison... Bientôt 40 ans que ce film monstrueux et magnifique de John CARPENTER (avec les merveilles animatroniques dues à l'imagination-cigogne de son "crazy" de pote et artisan Rob Bottin) a influencé et ensemencé tout le cinéma ! La partition immédiatement inquiétante et discrètement "martelante" d'Ennio MORRICONE a même l'air d'avoir été influencée par les synthés de l'artiste complet Carpenter pour "Halloween" [1978] ...
Venant de découvrir ce film après tant d'année de crainte... J'ai encore la chair de poule depuis deux jours face à cette immonde chose. Comme pour l'Exorciste, un vieux film quand il est bien travaillé, peut toujours provoquer des frissons, malgré l'ancienneté des effets spéciaux.
Le film de Carpenter le plus abouti ! Sorti un an après New York 1997 qui a eu une influence majeure sur le cinéma post-apocalyptique, The Thing est lui aussi marquant dans le genre épouvante - SF. On retrouve son acteur fétiche Kurt Russell ainsi que d'autres têtes bien connues. Le scénario est génial et on rentre tout de suite dans l'histoire. Ca n'est pas super flippant mais la "Chose" est repoussante et imprevisible. Surtout une tension s'installe progressivement. La musique d'Ennio Morricone joue ici un role important. On se voit clairement dans cette station antarctique, où 12 Hommes isolés du reste du monde ne savent plus qui est humain ou non...Comme eux, on se méfie de certains, mais on ne devine jamais le déroulé du film jusqu'à la conclusion qui est bien choisie. Bref un grand film qu'il faut voir !
Avec The Thing, John Carpenter signe là un film horrifique de science-fiction superbe dans sa forme, un peu moins dans son fond. En effet l'histoire qui nous fait suivre un groupe de chercheurs en Antarctique en proie à une étrange "chose" n'est pas la plus grande force de ce long-métrage. Ça prend un certain temps avant qu'il ne se passe vraiment quelque chose et le rythme se veut plutôt lent dans ce froid polaire ou l'on ressent presque les conditions météorologiques. Le tout est assez répétitif et j'ai trouvé qu'il y avait quelques longueurs notamment dans sa dernière partie. Il en reste pas moins que l'ambiance générale est réussie et donc plaisante à suivre. Car au fil des minutes une fois l'apparition de la "chose", les différents protagonistes vont commencer à tous se suspecter ce qui va amener des situations de tension et à faire des choix difficiles. Les personnages justement sont plutôt appréciables même s'ils ne sont pas très développés. Le seul qui sort vraiment du lot est Mac alias Kurt Russell qui possède un sacré charisme. Les autres acteurs campent tout de même bien leurs personnages mais ils sont moins mis en avant. De toute façon ici la star c'est cette "chose" qui prend possession des corps et qui est donc invisible et donc imprévisible. Mais je n'oublie pas aussi les chiens qui ont une place très importante dans cette histoire. Les dialogues eux sont assez bons dans l'ensemble. Côté technique, le film est une superbe réussite. Les effets spéciaux sont impressionnants de réalisme. Les corps déchiquetés, mutilés, le sang qui gicle, c'est très organique et répugnant. De plus le travail au niveau de l'éclairage est parfait, la photographie est belle et la réalisation très soignée. Sur la forme le long-métrage est inattaquable. Il en va de même pour sa b.o. signée Ennio Morricone qui fait une grande partie du travail pour donner cette ambiance angoissante. Reste une fin un peu décevante et vous obtenez avec The Thing un film maîtrisé dans sa forme mais qui souffre d'un scénario qui a du mal à évoluer. Ça reste tout de même une œuvre qui vaut le coup d’œil.
Un excellent film maîtrisé par son réalisateur. Un scénario propice à de la tension, de bons acteurs, une bande-son de qualité, et des effets spéciaux pratiques juste parfait. "The Thing" de Carpenter est film incontournable du cinéma d'horreur, un chef-d'œuvre pour beaucoup (moi je n'irais pas jusque là mais je n'en suis pas loin). Un film à ne pas rater!