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Tieumat
1 abonné
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4,5
Publiée le 11 août 2026
Bah là c’est le deuxième plus grand fine de Monsieur John Carpenter, de toute sa filmographie Avec Halloween, la nuit des masques et vraiment, The thing et 10 fois meilleur que le premier Alien et il peut carrément et rivaliser  avec Alien, le retour que j’avais vraiment adoré, mais rivalise,pas malheureusement  avec Alien 3 qui est mon préféré pour l’instant  bref, revenons sur The Things en vrai, c’était quand même super réaliste. Pour son époque, le film, les effets spéciaux étaient juste dingue. Je trouve pour l’époque après l’Acting, il était juste très bien. En vrai, j’ai plutôt bien aimé le jeu de rôle de chacun acteur après la bande-son a absolument rien à dire de Monsieur Ennio Morricone tu as fait quand même l’bande-son du bon, la brute et le truand et pour moi c’est le seul compositeur qui peut rivaliser avec John Williams en vrai, il faut se dire quand même le film, il a pas très bien fonctionné à son démarrage, mais après c’est devenu un succès monumental, et je trouve aussi le scénario très bien genre En faite ça ressemble un peu à Alien 1 mets en Antarctique  et j’ai trouvé genre bah on peut dire le méchant mais je sais pas comment il s’appelle dans le film, j’ai totalement oublié le nom était super original, je trouve j’ai passé un très bon visionnage devant le film 
J'ai revisionné ce film récemment, et il tient toujours super bien la route. John Carpenter pose une ambiance de dingue dès le début. Rien que la musique super épurée d'Ennio Morricone et les décors enneigés de l'Antarctique, ça te met tout de suite un coup de pression. Tu sens le froid et l'isolement complet de l'équipe. Le vrai gros point fort, c'est la paranoïa. Comme cette vilaine créature peut prendre l'apparence de n'importe qui, personne ne fait confiance à personne. La scène du test sanguin est une pure merveille de tension, tout le monde se regarde en chiens de faïence, c'est hyper efficace. Et puis Kurt Russell a une classe incroyable en MacReady, il joue le mec dépassé mais pragmatique à la perfection. Côté effets spéciaux, même plus de quarante ans après, le boulot de Rob Bottin reste saisissant. C'est du vrai fait main, crasseux et visqueux, qui a une présence physique bien plus marquante que du tout-numérique. Après, le rythme prend son temps au démarrage et certains persos secondaires servent juste de chair à canon, mais ça n'enlève rien à l'ensemble. C'est du très bon cinéma d'angoisse.
Le scénario est juste incroyable: impossible de deviner où se cache la créature, on se fait avoir du début à la fin. L'ambiance de la base dans la neige est géniale et le jeu d'acteur gère de fou. Le seul truc relou, ce sont les effets spéciaux et surtout le son qui mériterait une bonne remasterisation (bruits en décalage ou trop lointains). Ça lui fait perdre quelques points, mais ça reste un bon classique que je recommande !!
Enfin je découvre ce classique de John Carpenter. Je n'ai vu aucun film de ce réalisateur et je commence peut être par son meilleur, du moins son plus connu ?
Et c'est réussi, mais j'ai eu une sensation assez spécial de "il manque quelque chose" à la fin du film. Je m'attendais à ce que cela aille encore plus loin. Et c'est peut être le problème avec les "vieux films" comme celui-ci mais c'est important de remettre dans son contexte et de bien se mettre en tête que c'est un film de 1982.
John Carpenter sort son propre film Alien en quelques sorte, car il sort 3 ans après "Alien, le 8eme passager" et on peut dire que les deux histoires se ressemblent pas mal. Même si elles ont un cadre complètement différent. Le point commun est évidemment ce passager clandestin et le fait que l'équipe scientifique soit isolé du reste du monde.
spoiler: J'ai trouvé le film plutôt prévisible tout du long, à commencer par le début où on ne comprend pas du tout pourquoi un hélicoptère pourchasse un chien dans l'Antarctique et cela s'éclaire très vite, peut être trop vite d'ailleurs. C'est peut être voulu mais on comprend extrêmement rapidement que l'infiltration se fait par ce chien.
[spoiler]
Et vu la situation, le film passe assez vite en chasse aux sorcières pour trouver qui est porteur de "la chose". J'aurais voulu voir plus de moment où justement cette "chose" agit et fait ses méfaits dans le centre scientifique durant la nuit. [/spoiler]
Mais mise à part ça, ça reste réussi, c'est très bien fait, il y a un énorme travail d'effets spéciaux, on y croit vraiment et on est pris dans le suspens qui s'installe très rapidement. Le film pose une ambiance qui nous aspire et c'est un film à voir au cinéma ! Une très bonne séance, un très bon film, même si loin d'être parfait !
Avec The Thing, John Carpenter pousse le cinéma paranoïaque à un degré de tension et de nihilisme rarement atteint dans le fantastique américain. L’isolement glacé de la base antarctique devient un laboratoire de méfiance absolue, où toute identité humaine peut être contaminée, imitée ou détruite à tout instant. Carpenter maîtrise parfaitement l’art du suspense minimaliste, tandis que les effets spéciaux organiques de Rob Bottin conservent encore aujourd’hui une puissance grotesque et cauchemardesque impressionnante. Kurt Russell impose une présence rugueuse et désabusée qui accompagne idéalement cette lente désintégration du collectif face à une menace impossible à cerner rationnellement. Malgré une noirceur radicale et un pessimisme qui peuvent rebuter, The Thing demeure une œuvre majeure du cinéma d’horreur moderne.
Quand tu as John Carpenters qui fait un film sur des créateurs horrifiques, tu ne peux qu'être traumatisée par ces effets spéciaux, son montage, et ces maquillages qui sont bluffants.
Un classique du cinéma d’horreur paranoïaque, à l’atmosphère glaciale et oppressante. Carpenter signe un film tendu et viscéral, sublimé par des effets spéciaux cultes.
Une créature extraterrestre s’introduit dans une base de recherche scientifique en Antarctique. Incernable, incompréhensible, indestructible, le monstre poursuit inexorablement son but : tuer…
John Carpenter réalise, en 1982, son chef d’œuvre dans le domaine de l’horreur. Dans la même veine qu’Alien sorti en 1979, un monstre extraterrestre changeur de forme s’attaque à un groupe de personnages expérimentés. Première force du film donc cette équipe de personnages crédibles, de roublards endurcis qui donne une réelle personnalité au film. On est loin du slasher, ici les seconds rôles on tous un poste clair, des domaines de compétence, de l’expérience. Au milieu de ces seconds rôles Kurt Russel campe son personnage d’anti-héros ultime, symbole nihiliste du cinéma de Carpenter, un bonhomme avec une vision peu positive de l’âme humaine il faut le dire. Nihiliste et crépusculaire car oui, on comprend vite que peu sortiront vivant de ce cauchemar. D’autant que la bête prend la forme et habite sa proie…dans cette situation qui croire ? à qui obéir ? la petite communauté se monte rapidement les uns contre les autres et bascule dans la folie paranoïaque.
Carpenter s’entoure de fidèles artisans du cinéma : son chef op Dean Cundey tire brillamment profit de ces décors naturels de l’Alaska, épurés à l’extrême, opposés à la chaleur des explosions et des lances flammes, et compose une photographie sublime. Rob Bottin, jeune concepteur des effets pratiques s’est quand à lui battu pour que sa vision d’une créature polymorphe et fantastique puisse aboutir. C’est l’autre immense point fort du film, cette créature magnifiée par la maîtrise des effets pratiques, des prothèses et des maquettes, poussée dans ces retranchements.
Ambiance sombre au possible, montée progressive de la tension, fin ouverte, incursion du fantastique : on est en face d’un véritable bijou du cinéma de genre.
antarctique - hiver 1982 , une équipe de chercheur américain est confrontée à une entité extraterrestre enfouie dans la glace et reprenant vie .
personne ne fait confiance à personne - mc ready - kurt russell
spoiler: film de john carpenter de 1982 , totalement éclipsé à sa sortie par un autre extra-terrestre plus bienveillant , remake du film de 1951 - c'est un remake mais un remake remarquable .
spoiler: remarquable par l'ambiance froide et hivernale , remarquable par la musique ennio morricone the best , remarquable par les acteurs kurt russell en anti-héros parfait devant un héros malgré lui , keith david le mécanicien en antagoniste entre les deux persos , les personnages de la station jouent bien et sont parfois dépassés par les événements fantastiques et horrifiques qui se passent à l'intérieur de la station . on ressent la paranoia parmi l'équipe américaine .
spoiler: les effets spéciaux sont étourdissants extraordinaires - rob bottin à l'oeuvre - et pas d'ordinateur à l'époque ce qui est assez stupéfiant .
spoiler: carpenter utilise l'isolement , le froid , la paranoia comme mécanisme de la peur outre les beaux et magnifiques paysages hivernales - visuellement c'est très beau .
je vais me prendre une bonne cuite et me pieuter - mc ready - kurt russell
carpenter livre là un chef d'oeuvre de l'horreur tout y est paranoia ambiance froide et monstre sanguinaire .
Alors que dire de ce chef-d'œuvre ? Une seule chose : je ne peux que noter une étrange ressemblance avec la saga Alien. Je serais même en capacité de donner un titre à cette critique : The Thing ou l'Alien d'Antarctique... ou de glace - choisissez à votre guise. Le film s'ouvre sur un chasseur tentant vainement de tuer un chien - nous comprendront la raison de son acharnement que bien plus tard. Nous pouvons penser que ce dernier est certainement pris de la folie de l'isolement, étant donné qu'il n'y a foule dans ce désert de neige, de froid et de glace, mais très vite, les Américains décident de rendre visite aux Norvégiens et vont découvrir une créature libérée de sa prison de glace. Pour les fans d'Alien, vous venez sans doute de repérer le premier point commun. Celui-ci n'est pas le dernier, loin de là. The Thing emprunte à Alien une majeure partie de son schéma narrative avec des scènes qui sont, soit une pure copie ou bien un clin d'œil plus qu'évident. Le ventre, le feu, la peur et l'horreur. Cependant, ce film se veut aussi comme une vision des grandes découvertes et des possibles de la science, de l'incertitude de l'Homme face à celle-ci. Et si la glace emprisonne réellement ce type de créature ? John Carpenter s'est-il assis sur son fauteuil ou sur un banc face à la mer pour réfléchir à cette question ? Ce film est-il le fruit de sa réflexion ? L'improbable impossible déchaine les flots de l'Imaginaire.
The Thing fait partie de ces films qu’on rêverait de pouvoir redécouvrir vierges de toute mémoire. La première vision reste inimitable : cette sensation d’être jetée dans un huis clos où chaque plan semble menacé, où la caméra s’attarde volontairement sur des angles aveugles, des silhouettes fugaces, des détails qu’on n’arrive jamais à fixer. Carpenter construit la paranoïa à travers le regard lui-même : un point de vue flottant, potentiellement inhumain, qui installe l’idée qu’on n’est jamais sûr de ce qu’on voit, ni de qui l’on observe. Cette incertitude, nourrie par des personnages qui réagissent de manière rationnelle et crédible, rend l’angoisse d’autant plus contagieuse.
Mais ce qui rend The Thing réellement unique, c’est la créature elle-même. Là où d’autres récits d’assimilation, comme Invasion of the Body Snatchers en tête, jouent sur la duplication et l’effacement de l’individualité, Carpenter pousse le concept vers une monstruosité plus profonde. La “chose” n’imite pas seulement : elle ingère, assimile, déconstruit, et recompose le corps en une pluralité mouvante. Ce n’est jamais un simple double mais un organisme dont les formes se déploient, se détachent, se fragmentent, révélant un corps étranger qui n’est jamais totalement contenu dans l’apparence qu’il emprunte.
Visuellement, cette logique se traduit par des effets spéciaux d’une inventivité stupéfiante, surtout pour des techniques entièrement pratiques. La créature n’a pas une forme mais une multitude ; elle passe d’une itération à l’autre dans une continuité organique qui devient elle-même un langage de la peur. C’est cette plasticité, cette horreur protéiforme au sens littéral, qui fait la force du film et qui manque cruellement à son remake de 2011.
Chef d'oeuvre du Cinéma d'horreur, je n'ai pratiquement rien à dire sur ce film à part que c'était tout simplement incroyable de A à Z. De la tension, de la méfiance, de bons personnages, de très bons acteurs, un scénario génial, des effets spéciaux tout simplement bluffant, et une fin qui nous laisse sur notre fin : peut-on réellement faire mieux ?