Assurance sur la mort
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Photo-cineaste
Photo-cineaste

83 abonnés 572 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 31 mai 2009
Grand réalisateur = grand film ? Pas tout le temps, mais là avec Billy Wilder ( Boulevard du crépuscule, certains l'aiment chaud, mauvaise graine. ) la question ne se pose presque même pas. Et bien entendu Assurance sur la mort est un chef d'œuvre, et il le reste plus de 60 ans après...
Déjà nous avons droit à des acteurs absolument merveilleux. Superbement dirigés par Mr Wilder. Que se soit Fred McMurray, Barbara Stanwyck, ou encore Edward G Robinson. Ils sont tous vraiment bon. Excellent même.
Tous les codes du films noir sont respectés. La femme fatale, la ville la nuit ( essentiellement )... Une photo magnifique et une bande son merveilleuse. Tout se qui fait le film noir me direz vous. Non, tout ce qui fait les meilleurs films noirs !
Ce qui apporte beaucoup au film, c'est bien entendu le scénario, parfaitement maîtrisé. Original, très bien ficelé, qui même si on connaît la fin, puisque c'est le personnage qui nous raconte l'histoire, nous tient en haleine du début à la fin. Les deux scénaristes ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer, et ont ne va pas leur en vouloir.
Un classique, parmi les classique. A voir absolument. Seulement, il manque peut-être un petit quelque chose, mais je ne saurait dire quoi...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 août 2010
LE CHEF D'OEUVRE noir par excellence de Billy wilder. L'intrigue est fascinante, complexe et rare pour l'époque. Beaucoup d'atouts du film noir sont présents dans cette oeuvre. Il y a une manipulation, des personnages sournois, un crime pas parfait, un éclairage sombre, de l'humour noir, de la cupidité. "Assurance sur la mort" a vraiment tout d'un excellent film. En plus cette réalisation apporte un message a la vie : celui que l'argent ne doit pas induire au crime.
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 mai 2010
Billy Wilder (Boulevard du crépuscule, Certains l'aiment chaud, La vie privée de Sherlock Holmes) signe un film noir TRES prenant, Edward G Robinson (Key Largo, Le Kid de Cincinatti) est IRREPROCHABLE dans son rôle d'enquêteur à l'esprit démanteleur du moindre crime parfait. Barbara Stanwyck, interprète de la femme envouteuse et fatale, est elle aussi parfaite. Quant à Fred MacMurray, il joue efficacement l'homme "instrument" du crime qui échafaude ce dernier intelligement à l'aide des astuces de son propre métier d'assureur et de manière à ne laisser aucun doute pour son collègue (Ed Robinson). Mais, alors que tout se présentait bien, un doute puis une erreur plongent le couple secret dans l'abîme. Le scénario est brillament adapté du roman (de je ne sais plus qui) et est très chargé en suspense. Le ficellement du crime et le démantellement de celui ci par Robinson (en partie du moins, car c'est Fred MacMurray lui même qui avouera son crime à la fin) sont très interressant. Un grand, très grand film noir.
oneosh89000
oneosh89000

55 abonnés 554 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2011
Débutant mon cycle des grands classiques, j'ai choisi de l'inaugurer par un modèle du film noir "Double Indemnity". On comprend aisément sa réputation à la fin de la vision de ce chef d’œuvre. Même totalement fatiguée, la pupille n'arrive pas à décoller de l'écran d'où vient tout le génie de Wilder.Seul un blaireau pourrait s'endormir devant un tel spectacle. Le scénario est remarquable tiré d'une histoire vraie et la distribution idem, notamment d'Edward G. Robinson dans un de ses meilleurs rôles, à lui seul il élève le ton du film déjà très élevé. La musique de Miklós Rózsa renforce pareillement l'intrigue captivante au suspens inégalable maîtrisé de bout en bout. Car "Double Indemnity" est surtout une satire de la gloire (un assureur plutôt beau gosse sympathique veut escroquer son propre bureau motivé par la gueule d'ange d'une belle blonde). Et d'extraordinaires dialogues fleurissent le film signés d'un écrivain reconnu de la littérature policière. Pour son troisième long métrage donc, Billy Wilder entre définitivement dans la cour des grands en réalisant l'un des plus beaux joyau hollywoodien. Et résultat des courses toutefois je regarderais d'un autre œil les mecs de la MGEN, ma mutuelle d'assurance...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 juillet 2013
Voici l'un des plus grands films noirs de tous les temps réalisé par le brillant Billy Wilder. La réalisation est impeccable, grâce à une utilisation ingénieuse de la lumière, le scénario est devenu un classique de ce genre, la musique est en parfaite adéquation avec le film. Barbara Stanwyck y a trouvé son plus beau rôle, Fred McMurray et Edward on sont brillants. Un des meilleurs films noirs des années 1940 à voir ABSOLUMENT.
Shephard69

410 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 septembre 2013
Un film noir dans la plus pure tradition du genre, impeccablement incisif, avec tous les ingrédients pour que ça fonctionne, une alchimie parfaite entre noirceur, manipulation et force narrative. La mise en scène est incroyablement ingénieuse pour l'époque, les acteurs sont très bons. Une œuvre référence en la matière.
GabbaGabbaHey
GabbaGabbaHey

243 abonnés 1 583 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 mai 2011
Quatrieme long-métrage du génie Billy wilder, et deja un chef d'oeuvre, et même l'un de ses meilleurs films ! "Assurance Sur La Mort" est l'ultime référence en matière de film noir, une histoire qui mélange amour et crime, une ambiance obscure, un scenario pointu... c'est juste parfait ! Un film rempli de suspens, qui ne s'essouffle pas un instant et garde son rythme lent et saisissant du début a la fin ! Un casting majestueux avec en tête Barbara Stanwyck toujours aussi parfaite, et Fred MacMurray, également parfait dans ce rôle silencieux et presque mystérieux, avec son regard exceptionnel ! Et le talentueux Edward G. Robinson dans ce fascinant rôle du collègue et ami de Walter Neff, très impliqué dans son travail ! Un film incontournable, puissant et incroyablement bien mis en scène, un chef d'oeuvre a part entière, du beau travail !
DaftCold
DaftCold

27 abonnés 213 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 23 février 2019
J'ai été subjugué par la qualité de l'histoire et de la réalisation. Le scénario est rudement bien construit, et nous tiens en haleine. Les acteurs sont excellents, on profite des excellentes répliques qui leurs sont donnés. Tout est bon dans ce film ! Le seul point sombre, ce sont les images qui sont globalement... fort sombres. On a là un excellent film, à qui il ne manque pas grand chose pour être un chef d'oeuvre.
Raw Moon Show
Raw Moon Show

154 abonnés 857 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 août 2013
Impérissable. Tout ici s'articule autour d'une narration qui par essence ménage de vraies zones d'ombre quant à la sincérité du témoignage du personnage principal, Walter Neff... Une déposition qui dès lors ne pourrait servir qu'à protéger une tierce personne dans son entourage ?

Neff débute sa confidence en avouant avoir commis un crime pour de l'argent et pour une femme... Mais il ne précise jamais pour quelle femme...

Un film immortel, je vous dis.
pierrelegrand
pierrelegrand

10 abonnés 91 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 avril 2021
Bon polar. A un peu vieilli. Un vrai film noir a l'ancienne avec un crime parfait des le début imparfait.
Death_Metallus
Death_Metallus

19 abonnés 417 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 février 2011
Assurance Sur La Mort constitue l'un des piliers de l'histoire du film noir. Le scénario est soigné et offre un peu plus de mystère que dans Le Faucon Maltais. En revanche, le jeu d'acteurs est encore assez stéréotypé et on a plus l'impression d'entendre une histoire que de la vivre. De la même façon, la forme narrative omniprésente renforce l'aspect "littéraire" du film. Soulignons que Barbara Stanwyck est particulèrement crédible dans son rôle.
Dans ce film de Billy Wilder, le personnage principal se libère de l'image du héros innocent encore présente par exemple dans Le Faucon Maltais ce qui ouvre la porte à un type de héros plus corrompus.
kinophil
kinophil

23 abonnés 262 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 novembre 2011
Un courtier en assurances se laisse séduire par l'épouse d’un de ses clients. Celle ci, le convainc de faire contracter par le mari une assurance sur la vie, puis de se débarrasser de lui afin de toucher la prime! A priori réticent l’assureur va progressivement accepter la proposition. Un sommet du film noir qui conjugue à merveille les ingrédients du genre (femme fatale, héros tiraillé, trahisons, chantage, cupidité, meurtre presque parfait…) dans une réalisation magistrale. Le scénario est remarquable et le récit, particulièrement prenant est construit comme un gigantesque flashback : Dés le début l’assassin se dévoile. Tout le film va donc porter sur les mobiles et la réalisation du meurtre et ses conséquences. Tout ici est parfait : mise en scène précise et intelligente, trio d’acteurs exceptionnels, photographie en noir et blanc d’une grande élégance (que seraient les films noirs sans les stores vénitiens de ce film ?) Chef d’œuvre.
AlexTorrance
AlexTorrance

33 abonnés 486 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 novembre 2011
Du suspense pendant une bonne partie du film, bien qu'on peut sans mal s'imaginer la fin. Très bon divertissement superbement mis en scène.
QuelquesFilms.fr

363 abonnés 1 774 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juin 2013
"Le plus grand film jamais réalisé", selon Woody Allen. Rien que ça ! Sans aller jusque-là, on peut dire que c'est un pur classique du film noir, avec une femme fatale et manipulatrice, un brave type qui se laisse abuser, un scénario qui mêle sexe et argent, qui suinte l'échec et l'ironie, un flash-back, un noir et blanc très contrasté. Tout cela servi par Billy Wilder. La grande classe. Et c'est aussi une renaissance du genre, en 1944, après des années de guerre où les films noirs avaient cédé la place aux films plus patriotes et positifs. Au même titre que Le Facteur sonne toujours deux fois, cette oeuvre est tirée d'une nouvelle de James M. Cain. Les deux textes avaient d'ailleurs été stigmatisés par le Code Hays pendant des années, avant que la censure ne se relâche. Mais ce n'est pas Cain lui-même qui a écrit le scénario d'Assurance sur la mort, pour des raisons de contrat et d'exclusivité avec un studio. Wilder a fait appel, alors, à un autre écrivain, Raymond Chandler, dont on dit qu'il n'aimait guère le cinéma, ou tout du moins qu'il ne s'intéressait qu'aux atmosphères et peu aux récits. En témoignent Le Faucon maltais ou Le Grand Sommeil, bons films au demeurant, mais dont les intrigues restent assez absconses... Cela dit, pour ce film, Chandler a dû faire un petit effort, parce que la mécanique narrative est sacrément bien huilée. Et côté casting, c'est la première fois que l'on confiait des rôles de meurtriers à deux stars (Barbara Stanwyck, en blonde, et Fred MacMurray), habituées jusqu'ici aux personnages sympathiques.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 février 2012
Quatrième film de Billy Wilder, " Assurance sur la mort " est son premier chef-d’œuvre. Il marque ainsi une date importante dans la carrière du cinéaste, mais également dans l’histoire du septième art, par son appartenance au film noir, dont la naissance peut être actée trois ans plus tôt, avec Le faucon maltais, de John Huston. Bien qu’encore balbutiant, le genre n’a pas bataillé à s’affirmer et cet opus appartient aux grands classiques du genre. On en retrouve, portées à un grand degré de perfection, toutes les caractéristiques thématiques, narratives et stylistiques.
Bien que relativement banale (une machination pour toucher le pactole de l’assurance), la trame s’affranchit profondément des sentiers battus pour mettre en scène des personnages banals (elle mal mariée, lui sympathique coursier d’assurance batifoleur) tentés par le crime, attendant chacun dans leur coin le bon moment pour passer à l’action. Et si Phyllis est l’archétype de la femme fatale sans cœur et manipulatrice qui "allume" Neff (Wilder instaure une très forte tension sexuelle entre ses deux personnages) pour mieux le duper, on apprend que bien que conscient du danger encouru, il ne fait rien pour y résister, sautant même sur une occasion à laquelle il aspirait depuis longtemps. Ceci atténue grandement l’impression de misogynie que pourrait laisser le film et participe de sa grande noirceur. C’est que le Mal n’est pas le fait de criminels installés mais d’Américains moyens qui ne se satisfont pas de leur condition, s’ennuient et ourdissent des plans machiavéliques pour épicer un terne quotidien (le syndrome Thérèse Raquin, en quelque sorte). Ils vivent dans d’agréables lieux, où jouent des enfants. Ils sont comme vous et moi (ou presque). Cette banalité du Mal possède une grande force, encore accentuée par la manière dont le cinéaste, grâce à une auto qui ne démarre pas ou l’arrivée d’un intrus qui menace de tout faire capoter, place son spectateur dans une position d’empathie avec ses criminels (probablement l’une des correspondances les plus évidentes avec Hitchcock, lui aussi friand de ce type de manipulations). Quant à l’enquêteur, on a un assureur en guise de détective privé.
Magnifiquement interprété par Edward G. Robinson, il est le supérieur de Neff, et probablement son meilleur ami. Seul personnage totalement sain du trio, vif, intelligent, intègre, Keyes s’emploie à débusquer les fraudes. Mû par son amitié pour Neff, il cherche sans succès à le faire progresser, tant sur le plan personnel (critiquant ses conquêtes féminines) que professionnel (proposant une promotion qu’il refuse). Or, outre l’appât du gain et de la luxure, on peut voir dans le basculement de Neff un désir de se mesurer à cet ami meilleur que lui en tout, dans l’espoir de le doubler. D’où la très forte charge émotionnelle de la fin du film, placée sous le sceau de l’amitié masculine plus forte que l’amour, mais également marquée par l’amertume de la trahison.
Faiblesse et bassesse de l’humanité, que la brillance et l’humour des dialogues est bien en peine d’atténuer. Noirceur et émotion accentuées par le mode de narration adopté, qui veut que ce soit le double meurtrier lui-même qui se confesse à son ami (procédé encore approfondi dans Boulevard du crépuscule, qui présente de nombreuses similarités avec celui-ci, et dans lequel c’est d’outre-tombe que le récit est conduit). Enfin, la mise en scène, jouant admirablement du clair-obscur et des décors, les dissonances de la bande-son, l’atmosphère viciée, les costumes et perruques (soulignant l’artificialité, la légère vulgarité de ces êtres faibles et vils), tout participe de cette ambiance infiniment troublée, fondamentalement cauchemardesque, où, sous les apparences de la civilisation, le mal tapi surgit et frappe à l’aveugle. Parfaite métaphore, par un homme que le nazisme a obligé à se réfugier en Amérique, du chaos vécu par une Europe alors en proie aux pires des maux. Et vrai chef-d’œuvre.
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