Note moyenne
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Connu de tous, ce film catastrophe n'est pas vraiment ce que l'on peut appeler un chef-d’œuvre. Malgré la présence du grand Tommy Lee Jones, on en vient vite à se demander le pourquoi de sa présence.
Effectivement, en dépit du fait que l'idée de départ était intéressante, la totale invraisemblance qui émane de la quasi totalité des scènes est si flagrante que l'émotion qu'aurait pu connaître le spectateur devant tant de désespoir n'est qu'une ombre passagère dans la journée de ce-dernier.
Réactions totalement débiles et dialogues ridicules viennent donner un total non sens à la beauté relativement convenables des effets spéciaux à l'image d'un récent "2012" qui disposait des mêmes vertus.
En clair, "Volcano" est un long-métrage américanisé jusqu'à l'impossible où tout problème peut être résolu en moins d'une journée même lorsqu'il s'agit d'un volcan qui pousse au cœur même de la cité des anges.
Effectivement, en dépit du fait que l'idée de départ était intéressante, la totale invraisemblance qui émane de la quasi totalité des scènes est si flagrante que l'émotion qu'aurait pu connaître le spectateur devant tant de désespoir n'est qu'une ombre passagère dans la journée de ce-dernier.
Réactions totalement débiles et dialogues ridicules viennent donner un total non sens à la beauté relativement convenables des effets spéciaux à l'image d'un récent "2012" qui disposait des mêmes vertus.
En clair, "Volcano" est un long-métrage américanisé jusqu'à l'impossible où tout problème peut être résolu en moins d'une journée même lorsqu'il s'agit d'un volcan qui pousse au cœur même de la cité des anges.
Un film catastrophe aussi improbable qu'inutile.
Tout le monde crie, et les acteurs ne sont pas crédibles : Tommy Lee Jones se repose sur sa performance exceptionnelle du Fugitif, Anne Heche (Donnie Brasco, Six jours sept nuits) est inexistante, et Don Cheadle (Hotel Rwanda, Ocean's eleven) a bien du mal à s'imposer. Seuls les effets spéciaux valent le détour.
Sorti la même année que Le pic de Dante, Volcano fait bien pâle figure dans ce genre. On a vu mieux. Dommage...
Sorti la même année que Le pic de Dante, Volcano fait bien pâle figure dans ce genre. On a vu mieux. Dommage...
Sorti peu de temps après "Dante's Peak", autre film catastrophe mettant un volcan en vedette, "Volcano" souffre de cette comparaison. L'idée d'une éruption en plein milieu de Los Angeles n'est pas mauvaise, le problème est l'avalanche de clichés présents à l'écran. Situations vues et revues, et surtout personnages stéréotypés : le héros jamais à cours d'idées, les bureaucrates incompétents, le gamin abruti, le brave toutou, l'ingénieur courageux, le promoteur méprisant, les services municipaux exemplaires, etc. Sans oublier la petit touche finale dégoulinante de bonne morale. Par ailleurs, malgré un gros budget, le côté technique laisse à désirer (certains coulées de lave sont très grossières). Reste quelques passages divertissants dans la première partie.
Bon divertissement: effets spéciaux incroyables, émotion omniprésente...
Divertissant, mais la situation est très peu crédible.
Un Bon Film!!!Assez Bons Acteurs dans L'Ensemble, Tommy Lee Jones reste Bon, Bonne Réalisation également, assez Bonne Musique, et de l'Action avec ce Film!!!4 étoiles, Bravo!!!
Mick Jackson qui nous avait agréablement surpris il y a quelques années en réalisant Bodyguard (1992), une romance habile et agréablement interprété par Kevin Costner & Whitney Houston, se lance dans le film catastrophe !
Alors que lon pouvait espérer autres choses que les Séries B (ou Z) diffusées le dimanche sur M6, Volcano (1997) néchappe pas à la règle, et nest donc pas si différent que cela des autres « nanars » auxquels on a droit habituellement ! Chose regrettable, quand on voit que Tommy Lee Jones ou encore Don Cheadle font partis du casting, on espérait que le film sortirait du lot, mais manque de pot, ce nest pas le cas !
On assiste durant tout le film, à une avalanche de clichés, de scènes dactions pour le moins faiblardes, des effets-spéciaux peu aboutis, des acteurs assez décevants et ajouté à cette liste aussi, un scénario vraiment très mince, si bien quau final, on peut tout de même se rassurer en se disant quil aura au moins réussit à nous distraire le temps du film. Vu son potentiel, ce nest déjà pas trop mal !
Dans le même style, on pense irrémédiablement au film : Le Pic de Dante (1997), lui aussi est loin dêtre une réussite. Néanmoins, dans la catégorie film catastrophe, heureusement quil y a des réalisateurs qui font exception à la règle, notamment Roland Emmerich avec Le Jour d'après (2004), qui pour cette fois, nous avait vraiment bluffé ! !
Alors que lon pouvait espérer autres choses que les Séries B (ou Z) diffusées le dimanche sur M6, Volcano (1997) néchappe pas à la règle, et nest donc pas si différent que cela des autres « nanars » auxquels on a droit habituellement ! Chose regrettable, quand on voit que Tommy Lee Jones ou encore Don Cheadle font partis du casting, on espérait que le film sortirait du lot, mais manque de pot, ce nest pas le cas !
On assiste durant tout le film, à une avalanche de clichés, de scènes dactions pour le moins faiblardes, des effets-spéciaux peu aboutis, des acteurs assez décevants et ajouté à cette liste aussi, un scénario vraiment très mince, si bien quau final, on peut tout de même se rassurer en se disant quil aura au moins réussit à nous distraire le temps du film. Vu son potentiel, ce nest déjà pas trop mal !
Dans le même style, on pense irrémédiablement au film : Le Pic de Dante (1997), lui aussi est loin dêtre une réussite. Néanmoins, dans la catégorie film catastrophe, heureusement quil y a des réalisateurs qui font exception à la règle, notamment Roland Emmerich avec Le Jour d'après (2004), qui pour cette fois, nous avait vraiment bluffé ! !
Le film n'évite pas quelques clichés, mais Tommy Lee Jones est absolument excellent dans son rôle. De plus, j'éprouve une espèce de fascination pour les catastrophes naturelles, notamment les éruptions volcaniques violentes. Le film est bien foutu, on y croirait ! Mais ça reste néanmoins un film sans grande prétention.
On ne s'ennuie pas trop devant ce film étonnament improbable. Si les effets spéciaux sont réussis, l'interprétation de Tommy Lee Jones reste l'atout majeur du film. Et malgré une quantité effroyable de clichés du film catastrophe, on ne tombe jamais dans l'exagération, ce film sait rester modeste... enfin un petit peu, juste ce qu'il faut quoi!
Volcano de 1997 est un film d'action dramatique qui montrerai ce qu'un réveil de volcan ferai dans une ville. Le phénomène n'est pas si fantastique que cela... puisque se serai pas impossible , néanmoins même si quelques effets visuel sont plutôt de bonne qualité pour l'époque on n'y adhère pas vraiment car sa manque de réalisme.. arrêté de la lave avec 2, 3 voitures et un autobus relève du grand n'importe quoi car on arrête pas un volcan comme ça.... les Américains veulent démontrer qu'avec 2, 3 héros ils arrivent a tout surmonté même les cas les plus extrêmes voire extraordinaires;.. et c'est le cas ici avec un film dont on connais l'issue dès le départ avec un Tommy lee Jones ( Men in black ) en faux héros qui ne connais rien a ce que c'est de la lave et qui arrive a la faire plié devant lui... vraiment impressionnant c'est le cas de le dire un film qui ma fait plutôt rire... on prendrais ce film pour une blague... a voir donc un jour de poisson d'avril...
• Actions: 3 / 10
• Scénario : 2.5 /10
• Crédibilité des Acteurs: 3 /10
• Bluraythèque: Non
• Actions: 3 / 10
• Scénario : 2.5 /10
• Crédibilité des Acteurs: 3 /10
• Bluraythèque: Non
Un assez bon petit film catastrophe. Tommy Lee Jones est, bien sur, très bon, à côté d'acteurs vraiment médiocre, comme Gaby Hoffmann, à qui on a envie de donner une bonne paire de claques. De bonnes scènes avec des effets spéciaux convenables mais d'autres vraiment ridicules et qui ne servent vraiment à rien, comme celle du chifoumi entre les trois gosses, sérieusement, on se fout d'une scène comme celle-là ! Sinon, un peu de patriotisme par-ci par-là, un problème qui se résout finalement assez vite, mais en gros, c'est un bon petit film.
(....) Les pervers de la pellicule pourront tout de même trouver leur bonheur dans ce navet volcanique avec une issue, une fois n'est pas coutume, somptueuse de ridicule. Générations enfin réunies [« c'était cool, papa » « cool !? »], répartie humaniste à la Stan Smith d'American Dad [« regarde, ils se ressemblent tous » dit une enfant devant les sauveteurs couverts de cendres], ces vicieux cinéphages seront galvanisés par ce final de vieux patriote d'autant plus pitoyable qu'à demi-convaincu par sa propre bêtise.
Un film catastrophe complètement décomplexé dans la mesure où il n'envisage même pas un minimum de crédibilité ( un volcan qui surgit en plein Los Angeles, etc ) contrairement au "Pic de Dante". Par ailleurs, l'histoire n'évite pas certains clichés et bons sentiments et certains passages font presque plus rire qu'ils ne tiennent en haleine. Néanmoins, les effets spéciaux sont réussis, Tommy Lee Jones est en pleine forme et l'ensemble est très rythmé avec du suspense ce qui permet de compenser une partie des défauts ciés précédemment. Un bon divertissement.
*Volcano* est typiquement le genre de film qui me fascine presque autant qu’il me fatigue. Réalisé par Mick Jackson, sorti en 1997, porté par Tommy Lee Jones et Anne Heche, il prend une idée immédiatement vendeuse — une éruption volcanique en plein Los Angeles, du côté de La Brea — et la transforme en pur objet de studio des années 90, avec tout ce que cela implique de démesure, d’efficacité mécanique, de sérieux un peu forcé et de naïveté spectaculaire.
Ce que le film réussit, il le réussit franchement. Il y a une vraie gourmandise visuelle dans sa manière d’imaginer la ville comme un organisme soudain traversé par la chaleur, la panique et le chaos. La lave qui avance dans un décor urbain moderne, c’est une image simple, presque enfantine, mais très cinématographique, et le film sait en tirer quelques plans qui restent. On sent aussi le savoir-faire d’un cinéma catastrophe qui veut sans cesse relancer la machine : un problème, une décision, un nouvel obstacle, une autre urgence. Sur ce plan-là, *Volcano* se regarde sans ennui total, parce qu’il comprend une règle essentielle du divertissement : il faut toujours que quelque chose menace d’arriver dans les deux minutes qui viennent. Cette énergie-là existe, et elle sauve régulièrement le film du naufrage complet. Plusieurs critiques de l’époque avaient d’ailleurs relevé la vigueur de son action et l’impact de ses effets, même quand ils jugeaient l’ensemble très programmatique.
Mais ce qui empêche le film de vraiment décoller, c’est qu’il confond trop souvent intensité et agitation. Tout y est conçu pour nous faire sentir l’importance de chaque seconde, sauf que l’écriture ne donne presque jamais aux personnages une épaisseur suffisante pour que cette urgence nous atteigne autrement que comme un dispositif. Tommy Lee Jones apporte son professionnalisme, sa dureté tranquille, son autorité naturelle, et il parvient souvent à imposer une présence de cinéma que le scénario n’a pas totalement méritée. Mais autour de lui, beaucoup d’éléments paraissent écrits à la règle : les conflits sont soulignés à gros traits, les répliques ont parfois la raideur des films qui veulent expliquer l’action au lieu de la faire vivre, et l’émotion surgit moins comme une évidence humaine que comme une obligation de cahier des charges. On retrouve ce mélange très hollywoodien de catastrophe, d’héroïsme municipal et de leçon civique, sauf qu’ici il est rarement transcendé par un vrai souffle dramatique. Le film veut être haletant, noble, touchant et impressionnant en même temps ; au final, il n’est qu’épisodiquement chacun de ces adjectifs.
Ce qui me gêne le plus, au fond, c’est le sérieux avec lequel *Volcano* demande qu’on avale ses énormités. Le cinéma catastrophe vit très bien de l’invraisemblance, à condition d’assumer une forme de fièvre ou d’invention. Ici, la crédibilité scientifique, politique et logistique devient souvent si fragile qu’on cesse de trembler pour commencer à négocier mentalement avec le film. Et quand un film-catastrophe vous pousse à discuter sa mécanique au lieu de vous submerger, il perd une partie décisive de sa force. Là où un grand représentant du genre vous emporte malgré l’absurde, *Volcano* vous rappelle un peu trop souvent qu’il empile des péripéties sur des péripéties. C’est un film qui veut faire monter la température, mais qui laisse régulièrement voir les tuyaux de la chaudière.
J’y vois quand même un charme résiduel, presque affectif. Celui d’une époque où Hollywood croyait encore dur comme fer qu’on pouvait faire d’un concept impossible un grand spectacle populaire à coups d’effets pyrotechniques, de stars au front plissé, de musique martiale et de scènes de crise en série. Il y a quelque chose d’attachant dans cette absence totale d’ironie, dans cette foi industrielle très premier degré. Mais ce charme vintage ne suffit pas à masquer la routine du récit, la lourdeur de certains dialogues, ni cette impression persistante de regarder un film qui aurait pu être beaucoup plus fou, beaucoup plus tendu ou beaucoup plus méchant qu’il ne l’est réellement. Au lieu de cela, *Volcano* reste coincé dans une zone intermédiaire assez frustrante : trop appliqué pour être jubilatoirement idiot, trop improbable pour être vraiment prenant, trop bruyant pour être subtil, et pas assez inspiré pour devenir un grand plaisir coupable. Sa lave coule, ses immeubles souffrent, la ville s’affole, mais le film, lui, n’embrase jamais totalement l’imaginaire.
Ce que le film réussit, il le réussit franchement. Il y a une vraie gourmandise visuelle dans sa manière d’imaginer la ville comme un organisme soudain traversé par la chaleur, la panique et le chaos. La lave qui avance dans un décor urbain moderne, c’est une image simple, presque enfantine, mais très cinématographique, et le film sait en tirer quelques plans qui restent. On sent aussi le savoir-faire d’un cinéma catastrophe qui veut sans cesse relancer la machine : un problème, une décision, un nouvel obstacle, une autre urgence. Sur ce plan-là, *Volcano* se regarde sans ennui total, parce qu’il comprend une règle essentielle du divertissement : il faut toujours que quelque chose menace d’arriver dans les deux minutes qui viennent. Cette énergie-là existe, et elle sauve régulièrement le film du naufrage complet. Plusieurs critiques de l’époque avaient d’ailleurs relevé la vigueur de son action et l’impact de ses effets, même quand ils jugeaient l’ensemble très programmatique.
Mais ce qui empêche le film de vraiment décoller, c’est qu’il confond trop souvent intensité et agitation. Tout y est conçu pour nous faire sentir l’importance de chaque seconde, sauf que l’écriture ne donne presque jamais aux personnages une épaisseur suffisante pour que cette urgence nous atteigne autrement que comme un dispositif. Tommy Lee Jones apporte son professionnalisme, sa dureté tranquille, son autorité naturelle, et il parvient souvent à imposer une présence de cinéma que le scénario n’a pas totalement méritée. Mais autour de lui, beaucoup d’éléments paraissent écrits à la règle : les conflits sont soulignés à gros traits, les répliques ont parfois la raideur des films qui veulent expliquer l’action au lieu de la faire vivre, et l’émotion surgit moins comme une évidence humaine que comme une obligation de cahier des charges. On retrouve ce mélange très hollywoodien de catastrophe, d’héroïsme municipal et de leçon civique, sauf qu’ici il est rarement transcendé par un vrai souffle dramatique. Le film veut être haletant, noble, touchant et impressionnant en même temps ; au final, il n’est qu’épisodiquement chacun de ces adjectifs.
Ce qui me gêne le plus, au fond, c’est le sérieux avec lequel *Volcano* demande qu’on avale ses énormités. Le cinéma catastrophe vit très bien de l’invraisemblance, à condition d’assumer une forme de fièvre ou d’invention. Ici, la crédibilité scientifique, politique et logistique devient souvent si fragile qu’on cesse de trembler pour commencer à négocier mentalement avec le film. Et quand un film-catastrophe vous pousse à discuter sa mécanique au lieu de vous submerger, il perd une partie décisive de sa force. Là où un grand représentant du genre vous emporte malgré l’absurde, *Volcano* vous rappelle un peu trop souvent qu’il empile des péripéties sur des péripéties. C’est un film qui veut faire monter la température, mais qui laisse régulièrement voir les tuyaux de la chaudière.
J’y vois quand même un charme résiduel, presque affectif. Celui d’une époque où Hollywood croyait encore dur comme fer qu’on pouvait faire d’un concept impossible un grand spectacle populaire à coups d’effets pyrotechniques, de stars au front plissé, de musique martiale et de scènes de crise en série. Il y a quelque chose d’attachant dans cette absence totale d’ironie, dans cette foi industrielle très premier degré. Mais ce charme vintage ne suffit pas à masquer la routine du récit, la lourdeur de certains dialogues, ni cette impression persistante de regarder un film qui aurait pu être beaucoup plus fou, beaucoup plus tendu ou beaucoup plus méchant qu’il ne l’est réellement. Au lieu de cela, *Volcano* reste coincé dans une zone intermédiaire assez frustrante : trop appliqué pour être jubilatoirement idiot, trop improbable pour être vraiment prenant, trop bruyant pour être subtil, et pas assez inspiré pour devenir un grand plaisir coupable. Sa lave coule, ses immeubles souffrent, la ville s’affole, mais le film, lui, n’embrase jamais totalement l’imaginaire.
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