Volcano bon film catastrophe des années 90. Lorsqu'un énorme volcan se forme en plein milieu de los angeles et entre en irruption mike roark ( Tommy Lee Jones ) qui dirige le bureau d'administration d'urgence et la géologue Amy barnes ( Anne heche ) tente de trouver une solution pour sauver les habitants de los angeles ... Volcano est un bon film catastrophe réaliser par mick Jackson . Le scénario est assez classique mais efficace et contient tout de même une originalité celle d'un volcan qui émerge en plein milieu d'une ville détruisant tout sur son passage ce qui va donner lieu a quelques séquences spectaculaires . Le film n'évite pas certains clichés mais reste très divertissant . Le duo Tommy Lee Jones / Anne heche fonctionne bien . Les effets spéciaux sont très réussit et n'on pas beaucoup viellit donnant vie de manière spectaculaire a cette énorme volcan en irruption qui détruit tout sur son passage . Un film avec du suspense , de l'action et des scènes très spectaculaire ( le volcan qui détruit tous les quartiers de los angeles ) . Donc pas le temps de s'ennuyer . Un bon divertissement .
American attitude, Oh yeah!! Les amerloques ont le dont pour récupérer les pires merdes qui soient, mais quoi qu'il arrive, ils sont toujours les plus forts. Volcano possède certaines des composante d'un blockbuster de bas étage mais s'oriente parfois méchamment vers la série B car tout ce qu'il ne faut pas faire est dedans. Les dialogues sont tout ce qu'il y a de plus nunuches, des acteurs de choix mais totalement artificiels et caricaturés, une mise en scène chorégraphiée du monde de Oui-Oui où tout se passe comme prévue, même les plans les plus saugrenus. Tomy Lee Jones alias Mike est juste l'épicentre du film: il dirige tout, il fait tout et il réussit tout. C'est un dieu et sans lui, Los Angeles serait définitivement rayée de la carte. C'est à mourir de rire. De l'action top budget mais très présente, se qui sauve ce film du flop. Voir le pic de Dante, ça c'est une référence du genre. 3/5
Les 90's ont été l'occasion de pas mal de films catastrophe souvent assez moyens, mais que l'on ne peut s'empêcher de revoir avec une certaine nostalgie. « Volcano » aurait pu être un des bons titres de cette période, il s'avère finalement l'un des moins convaincants... Car oui, à la base, ce volcan entrant en éruption en plein Los Angeles, je trouvais ça assez chouette, d'autant que Mick Jackson prend le temps de poser ses personnages, de les placer dans un contexte : on ne fait pas n'importe quoi d'emblée pour en mettre plein la vue, faisant monter la température à petit feu (oho, double jeu de mots). Mais bon, j'aurais dû me douter que la caractérisation assez grossière des protagonistes comme le fait de nous les balancer pour ne plus s'en préoccuper ensuite allait poser problème, et cela n'a pas loupé. Au-delà des effusions d'héroïsme, de musique pompière (surtout dans la dernière partie), voir ces bonnes dispositions réduites pratiquement à néant par un processus empêchant toute subtilité, voire plongeant dans le grand n'importe quoi à plusieurs reprises spoiler: (les solutions pour éviter le désastre, notamment sur la fin, sont... étonnantes, comme la capacité de Tommy Lee Jones à trouver des solutions aussi géniales presque par hasard) est problématique et nuit grandement à la crédibilité d'ensemble (OK, c'est un divertissement hollywoodien et non une adaptation d'Haroun Tazieff, mais il y a des limites). Toutefois, j'aurais sans doute été plus indulgent s'il n'y avait cet énorme problème des effets spéciaux numériques : autant les « destructions de masse » font illusion, autant cette lave censée nous filer des frissons est juste... immonde (celle-ci n'était pas terrible dans « Le Pic de Dante », mais à côté, c'est presque du grand art). On aurait presque envie de rire tellement c'est mal fait. Alors je veux bien que nous n'en étions qu'aux prémices de ce fameux numérique faisant à mon sens tant de mal au cinéma, visuellement, aujourd'hui comme hier, c'est indéfendable. Pourquoi cette note presque honorable, alors ? Quelques moments de bravoure spoiler: (le saut de John Carroll Lynch pieds joints dans la lave pour sauver l'homme dans ses bras : pas mal) , un rythme convenable dû notamment au professionnalisme du réalisateur, et sans doute surtout le charme d'Anne Heche, excellente actrice n'ayant manifestement pas eu la carrière qu'elle méritait. Bref, un film qui avait le potentiel pour être une petite référence du genre, mis à mal par l'inintérêt de ses personnages et ses effets spéciaux faits par des enfants : on oubliera vite.
J'aime beaucoup ce film qui me met la pression dès les premières minutes. Bien sur, il date de 1997 et depuis ce temps les films catastrophes se rapprochent plus de la réalité car leur dénouement n'est pas si simple et souriant comme volcano.
D'accord, le scénario est invraisemblable (il y a plus de chances qu'un volcan se développe dans un endroit inhabité qu'en pleine ville, vu que l'être humain n'occupe qu'une infime partie de la planète). D'accord, le fait que des gens puissent rester aussi proches de la lave qu'ils le font ici sans protection est impossible. D'accord, on a droit à des clichés, avec par exemple une gamine insupportable, qui part plus tard à la poursuite d'un gamin encore plus jeune mais tout aussi insupportable puisqu'il va (évidemment) se balader dans un immeuble sur le point de se faire démolir, même mioche qui dit "regarde comment ils sont" en parlant à un policier des gens recouvert de cendres autour d'eux à la fin, "ils se ressemblent tous" (clin d’œil anti-raciste au cliché raciste du début du film avec un flic blanc qui arrête un noir). Mais les effets spéciaux ne sont pas mauvais, il y a du suspens, et dans le genre "film catastrophe avec volcan", il s'en tire plutôt bien. Alors je lui décerne sans hésiter un "pas mal", m'insurgeant une nouvelle fois contre la moyenne de 2 étoiles accordée par les spectateurs, étant ravi encore de nager à contre-courant.
"Volcano", film catastrophe américain réalisé par Mick Jackson, sorti en 1997. Un bon vieux blockbuster des années 90 vu et revu en VHS. Un film bien réalisé, qui a cependant un peu vieilli presque 30 ans après. Tous les ingrédients de la recette type du genre à l'époque sont là. Avec Tommy Lee Jones en super-sauveur spoiler: (y compris de sa fille) et Anna Heche, en sismologue très mignonne. spoiler: . Chacun alerte mais personne n'écoute et puis s'en suivent les catastrophes sur les catastrophes face auxquelles les Hommes enfin s'unissent. . Le scénario est classique, l'action est constante, les effets sont là, le divertissement fonctionne. "Volcano", fait partie des classiques du genre et reste pas mal à revoir.
Volcano est un film catastrophe tout ce qu'il y a de plus classique. Mais ça en fait pas forcement un mauvais film. C'est pas du grand art, mais le contrat est respecté, on passe un moment sympa face a ses effets spéciaux plutôt bien foutu ( même si ça a un peu vieilli ) et a tout ses morceaux de bravoures. C'est spectaculaire et divertissant, on ne s'ennuie pas. Niveau acteurs, c'est plutôt bon, on a quand même un sacré casting, ils font pas le meilleurs d'eux mêmes, mais leurs jeux est honnêtes et plutôt crédibles. Coté mise en scène, même si il y a pas mal de raté, le spectacle est bien mis en valeur, donc ça va encore. Volcano est un film sympathique, classique mais agréable.
Dans la folie des nouvelles imageries numériques, chaque studio a voulu son film avec de la lave numérique qui coule. Les uns ont fait le « Pic de Dante » qui était moyen-pas-top. Les autres ont fait « Volcano » qui est juste une blague monumentale. Le scénario est un ramassis de tout ce qui se fait déjà mélangé avec les pires invraisemblances qui soient. Un pur foutage de tronche…
A l'instar de "Deep Impact" et "Armageddon", un film catastrophe qui est sorti en même temps qu'un autre film du même genre et abordant une thématique très similaire : "Le pic de Dante" avec Pierce Brosnan et Linda Hamilton avec lequel la comparaison est inévitable. Si le film de Roger Donaldson revenait de façon assez intéressante sur l'éruption du Mont St Helens en 1980, là le scénario s'inspire de faits nettement moins connus et bien plus ténus pour faire un synopsis crédible. Des clichés de mise en scène à foison, un rythme aléatoire, mal équilibré, des péripéties qui confinent parfois au ridicule, au décalé. Malgré un casting qui a de l'allure, un jeu d'acteurs désastreux et des dialogues d'une médiocrité assez surprenante. Vraiment pas terrible et pas du tout remarquable.