Volcano
Note moyenne
2,1
3709 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

208 critiques spectateurs

5
10 critiques
4
27 critiques
3
41 critiques
2
62 critiques
1
45 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
SFC Par Seen
SFC Par Seen

4 abonnés 493 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2026
Œuvre culte des années 90 et de la filmographie de Tommy Lee Jones, Volcano reste un bon divertissement, même s’il s’avère assez moyen dans son ensemble. Il a indéniablement mal vieilli, même si ce constat doit être nuancé en le replaçant dans le contexte de son époque, où le spectacle devait paraître bien plus impressionnant en salles. À mon sens, il lui manque ce petit quelque chose pour en faire un film catastrophe vraiment marquant. L’émotion et le côté épique sont bien présents, mais l’ensemble reste assez sage, presque limité dans son ampleur, notamment avec une catastrophe qui se résume souvent à de la lave s’écoulant le long d’une rue. Certaines scènes restent toutefois marquantes et parfois dures, mais le rythme est inégal, alternant entre des moments très intenses et d’autres plus calmes qui donnent une impression de remplissage. Au final, ce n’est pas un mauvais moment, mais clairement un film qui aurait pu être bien meilleur.
Guillaume.G
Guillaume.G

7 abonnés 830 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mars 2026
Ce film catastrophe des années 90 sait nous faire tenir en haleine. Même si l’idée d’un volcan à Los Angeles est assez surprenante, ce film reste quand même a nous tenir en haleine
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 février 2026
*Volcano* est typiquement le genre de film qui me fascine presque autant qu’il me fatigue. Réalisé par Mick Jackson, sorti en 1997, porté par Tommy Lee Jones et Anne Heche, il prend une idée immédiatement vendeuse — une éruption volcanique en plein Los Angeles, du côté de La Brea — et la transforme en pur objet de studio des années 90, avec tout ce que cela implique de démesure, d’efficacité mécanique, de sérieux un peu forcé et de naïveté spectaculaire.

Ce que le film réussit, il le réussit franchement. Il y a une vraie gourmandise visuelle dans sa manière d’imaginer la ville comme un organisme soudain traversé par la chaleur, la panique et le chaos. La lave qui avance dans un décor urbain moderne, c’est une image simple, presque enfantine, mais très cinématographique, et le film sait en tirer quelques plans qui restent. On sent aussi le savoir-faire d’un cinéma catastrophe qui veut sans cesse relancer la machine : un problème, une décision, un nouvel obstacle, une autre urgence. Sur ce plan-là, *Volcano* se regarde sans ennui total, parce qu’il comprend une règle essentielle du divertissement : il faut toujours que quelque chose menace d’arriver dans les deux minutes qui viennent. Cette énergie-là existe, et elle sauve régulièrement le film du naufrage complet. Plusieurs critiques de l’époque avaient d’ailleurs relevé la vigueur de son action et l’impact de ses effets, même quand ils jugeaient l’ensemble très programmatique.

Mais ce qui empêche le film de vraiment décoller, c’est qu’il confond trop souvent intensité et agitation. Tout y est conçu pour nous faire sentir l’importance de chaque seconde, sauf que l’écriture ne donne presque jamais aux personnages une épaisseur suffisante pour que cette urgence nous atteigne autrement que comme un dispositif. Tommy Lee Jones apporte son professionnalisme, sa dureté tranquille, son autorité naturelle, et il parvient souvent à imposer une présence de cinéma que le scénario n’a pas totalement méritée. Mais autour de lui, beaucoup d’éléments paraissent écrits à la règle : les conflits sont soulignés à gros traits, les répliques ont parfois la raideur des films qui veulent expliquer l’action au lieu de la faire vivre, et l’émotion surgit moins comme une évidence humaine que comme une obligation de cahier des charges. On retrouve ce mélange très hollywoodien de catastrophe, d’héroïsme municipal et de leçon civique, sauf qu’ici il est rarement transcendé par un vrai souffle dramatique. Le film veut être haletant, noble, touchant et impressionnant en même temps ; au final, il n’est qu’épisodiquement chacun de ces adjectifs.

Ce qui me gêne le plus, au fond, c’est le sérieux avec lequel *Volcano* demande qu’on avale ses énormités. Le cinéma catastrophe vit très bien de l’invraisemblance, à condition d’assumer une forme de fièvre ou d’invention. Ici, la crédibilité scientifique, politique et logistique devient souvent si fragile qu’on cesse de trembler pour commencer à négocier mentalement avec le film. Et quand un film-catastrophe vous pousse à discuter sa mécanique au lieu de vous submerger, il perd une partie décisive de sa force. Là où un grand représentant du genre vous emporte malgré l’absurde, *Volcano* vous rappelle un peu trop souvent qu’il empile des péripéties sur des péripéties. C’est un film qui veut faire monter la température, mais qui laisse régulièrement voir les tuyaux de la chaudière.

J’y vois quand même un charme résiduel, presque affectif. Celui d’une époque où Hollywood croyait encore dur comme fer qu’on pouvait faire d’un concept impossible un grand spectacle populaire à coups d’effets pyrotechniques, de stars au front plissé, de musique martiale et de scènes de crise en série. Il y a quelque chose d’attachant dans cette absence totale d’ironie, dans cette foi industrielle très premier degré. Mais ce charme vintage ne suffit pas à masquer la routine du récit, la lourdeur de certains dialogues, ni cette impression persistante de regarder un film qui aurait pu être beaucoup plus fou, beaucoup plus tendu ou beaucoup plus méchant qu’il ne l’est réellement. Au lieu de cela, *Volcano* reste coincé dans une zone intermédiaire assez frustrante : trop appliqué pour être jubilatoirement idiot, trop improbable pour être vraiment prenant, trop bruyant pour être subtil, et pas assez inspiré pour devenir un grand plaisir coupable. Sa lave coule, ses immeubles souffrent, la ville s’affole, mais le film, lui, n’embrase jamais totalement l’imaginaire.
Michaël
Michaël

8 abonnés 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 janvier 2026
Oh que j'aime les films catastrophe. Mais là beaucoup moins.

Quelque chose me dit que les bons effets spéciaux coûtent cher. Et je pense qu'en 97 la technologie n'était pas aussi développée qu'en 2026.

Après ces deux judicieuses déclarations, je commence à mieux comprendre pourquoi je n'ai pas apprécié ce film.

Tommy Lee Jones est comme il est mais il fait le boulot. Je n'aime pas beaucoup que l'on critique les acteurs avec peu d'expressions; c'est sa tête, voilà tout. Et le reste du casting itou, le travail est fait. Mais c'est cet aspect cheap des différents désagréments de l'éruption qui a fait qu'au final je me souviens essentiellement de ce que je n'ai pas aimé, au détriment de choses qui étaient peut-être chouettes.

Pourtant en 1997 on était à deux doigts d'avoir eu Armageddon qui est quand même drôlement mieux foutu. Même si c'est vrai que dans celui-ci il n'y a pas d'éruption de volcan à Los Angeles. Et que à bien y réfléchir il y avait aussi des scènes de balades sur météorites qui faisaient cheap. Et au final je ne suis pas objectif puisque j'adore Armageddon.

Bref, un très chouette film Volcano !
Michael78420
Michael78420

63 abonnés 1 903 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2026
Un de ces films catastrophe dont les Américains sont friands. Quelle étrange habitude que celle de se faire peur. Ici Los Angeles est en proie à l'éruption d'un volcan que personne n'a vu venir. Forcément on s'interroge sur le caractère plausible de la chose. On s'interroge moins sur l'imbécilité des êtres humains. Ainsi les scènes de pillage pendant une catastrophe naturelle, interpellent la raison. La progression de la lave est contrariée par l'ingéniosité de Mike Roark (Tommy Lee Jones) et la rapidité des équipes d'intervention, capables de faire en vingt minutes ce qui normalement prend des mois. Là aussi on s'interroge. Au milieu de ce capharnaüm, se glisse une relation père-fille gentillette, l'adolescente en faisant assez peu à sa tête et se révélant soudain capable d'aider son prochain. Le miracle du magma sans doute. Notons enfin une non moins soudaine foi au travers de plusieurs références. Un des personnages récite le "Notre père" et le "Je vous salue Marie". Un autre fait référence à Moïse. Mike Roark cite la Bible : "Fou est l'homme qui a bâti sa maison sur le sable." Réponse de la Dr. Amy Barnes (Anne Heche) : "Mathieu, chapitre 7 verset 26, le verset préféré des géologues." Les effets spéciaux sont corrects pour un film de 1997, même vu en 2025. L'ensemble est moyen et mal récompensé par les efforts de tous.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 novembre 2025
Les années 1990 ont mis le paquet sur les catastrophes en tout genre, qui ont ravagé notre pauvre planète de toutes les façons possibles et imaginables. Certes ! Mais c'est bien « Volcano » qui pousse le bouchon le plus loin en faisant engloutir les rues de Los Angeles sous un torrent de lave en fusion. Le coup du volcan souterrain, fallait tout de même y penser ! Bref, comme toujours dans ce genre de « blockbuster », on passe une heure à suivre les premiers frémissements, à trouver les indices, plus ou moins discrets, mais qui mènent tous invariablement à la catastrophe. Ensuite, c'est le jeu de destruction qui commence, à grand renfort d'effets pyrotechniques et d'immeubles qui s'écroulent sur de pauvres gens. C'est enfin l'occasion, pour nos chers héros US indestructibles (en l'occurrence Tommy Lee Jones) de mettre en avant leur courage à toute épreuve, leur sens du devoir indestructible et leur mépris du danger. La recette est parfaitement connue, elle a depuis longtemps fait ses preuves, elle se fiche du réalisme ou de l'authenticité historique. Ce n'est finalement que du cinéma « poc-corn » fait pour divertir et permettre au spectateur moyen d'oublier ses propres malheurs. Voilà, c'est dit... Pour autant, les américains sont passés Maître à ce petit jeu et les films Hollywoodiens se dégustent avec gourmandise, comme une grosse glace à la crème. Alors pourquoi bouder son plaisir ? (Attention toutefois à l'indigestion qui guette ! )
Laurent Boutonnat
Laurent Boutonnat

20 abonnés 503 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2025
Incroyable de voir des notes si basses pour ce très bon film catastrophe des années 90... On est happé par l'ambiance de Los Angeles dès le début, puis peu à peu la ville de rêve devient un cauchemar, avec ce volcan qui naît sous la ville... Que dire des effets spéciaux, vraiment bien réalisés pour un film de 1997... Il n'y a pas de temps mort, et même si les choses sont plus ou moins prévisibles sur la fin et qu'on a l'impression de voir un show à l'américaine, on est happé par ce qu'on voit à l'écran. La reconstitution est très réaliste. Un film idéal pour passer une bonne soirée sans prise de tête.
didou79
didou79

66 abonnés 308 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2025
Malgré quelques scènes pas crédible, on passe un bon moment devant ce film qui est meilleur que le pic de dante sortie la même année Au cinéma
J'aime ce film
CloakBack
CloakBack

6 abonnés 347 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 4 août 2025
Un volcan sous Los Angeles, des héros en uniforme, et une ville à sauver. Volcano coche toutes les cases du film catastrophe des années 90, avec ses grands gestes, ses bons sentiments… et ses absurdités. Un film bancal, mais étrangement attachant.

Volcano s’inscrit dans la tradition des films où la nature reprend brutalement ses droits au cœur de la civilisation. Ici, Los Angeles, symbole de modernité, d’ordre et d’arrogance urbaine, est littéralement fracturée de l’intérieur. Le surgissement d’un volcan sous la ville incarne une faille à la fois géologique, sociale et politique. La lave n’est pas qu’un danger naturel : elle devient un révélateur des tensions humaines, un chaos qui force la société à se regarder en face.

Sous ses dehors spectaculaires, le film tente de glisser un message de cohésion. La coopération entre personnages de classes, d’origines et de professions différentes reflète une utopie d’unité face au chaos. La lave devient l’ennemi commun, mais c’est surtout l’indifférence qui est pointée comme la véritable menace. L’idée est louable, mais la mise en scène appuie trop fort : dialogues simplistes, séquences symboliques surlignées, résolution naïve. Le discours social est là, mais manque de subtilité.

La ville de Los Angeles elle-même est pensée comme un personnage. Le métro, les avenues, les buildings deviennent des théâtres d’affrontement entre l’ordre humain et la puissance sauvage. Cette représentation est intéressante ; l’urbanisme est montré comme fragile, impuissant face à ce qui couve sous la surface. L’idée que la technologie moderne peut s’effondrer en un instant fonctionne, à défaut d’être nouvelle. Le volcan, lui, est presque traité comme une créature : on entend la lave rugir, gronder, chercher à se frayer un chemin dans les failles de la ville. Une personnification qui, selon les moments, intrigue ou frôle le ridicule.

Côté personnages, Volcano valorise un héroïsme collectif : médecins, pompiers, agents techniques, simples citoyens… tous participent à la lutte. C’est une vision profondément démocratique, presque civique, du salut. Tommy Lee Jones incarne un leader rationnel, humain, parfois en désaccord avec la hiérarchie. Face à la catastrophe, l’unité est la seule voie possible. Le film valorise la solidarité, au-delà des différences sociales ou raciales. Mais l’écriture reste globalement plate : répliques téléphonées, dialogues souvent artificiels, personnages secondaires réduits à des fonctions.

Le vrai problème, cependant, reste la crédibilité. Le postulat d’un volcan surgissant du métro de Los Angeles est scientifiquement absurde. Même dans le cadre du genre, la suspension d’incrédulité est malmenée. Certaines scènes sont tellement invraisemblables qu’elles en deviennent comiques… sans le vouloir.

Et c’est peut-être là que Volcano gagne ses quelques points : malgré ses énormes défauts, il m’a fait rire, presque malgré lui. J’ai passé un bon moment, porté par une forme de nostalgie du grand spectacle naïf et bancal. Un plaisir coupable, assurément, mais un plaisir tout de même.

Mauvais, maladroit, parfois ridicule… mais étonnamment divertissant.
onsefaitunetoile
onsefaitunetoile

85 abonnés 1 487 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 juin 2025
Un bon souvenir, mais quand est-il aujourd'hui ?
On a toujours plaisir à retrouver Tommy Lee Jones, très en forme, pour un film catastrophe rudement mené, pas de temps mort, tout coule vite comme la lave, d'ailleurs il faut saluer les effets spéciaux du film, et en même temps, c'est un peu cela qui pêche.
C'est contradictoire, je sais, mais si on est emporté par le rythme et par l'histoire, il faut bien dire que l'on a du mal à croire à toute cette histoire. Avec le recul, ils n'y sont pas allé de main morte, comme on dit plus c'est gros, plus ça passe. Alors s'il faisait son petit effet, même son grand effet à sa sortie, aujourd'hui, on a tendance à plus remarquer les défauts et les faiblesses du film que ces qualités. Mais, cela reste un plaisir tout de même de le redécouvrir, pas sur que la jeune génération soit aussi indulgente.
Uchroniqueur
Uchroniqueur

220 abonnés 2 578 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 mai 2025
"Volcano", film catastrophe américain réalisé par Mick Jackson, sorti en 1997. Un bon vieux blockbuster des années 90 vu et revu en VHS.
Un film bien réalisé, qui a cependant un peu vieilli presque 30 ans après. Tous les ingrédients de la recette type du genre à l'époque sont là. Avec Tommy Lee Jones en super-sauveur spoiler: (y compris de sa fille)
et Anna Heche, en sismologue très mignonne. spoiler: . Chacun alerte mais personne n'écoute et puis s'en suivent les catastrophes sur les catastrophes face auxquelles les Hommes enfin s'unissent.
. Le scénario est classique, l'action est constante, les effets sont là, le divertissement fonctionne. "Volcano", fait partie des classiques du genre et reste pas mal à revoir.
Docteur No
Docteur No

10 abonnés 170 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2024
Un accident en plein centre de Los Angeles , fait quelques victimes parmi les employés municipaux , Mike Roark - Tommy Lee Jones est sur place accompagné d'une géologue Amy Barnes - Anne Heche découvrant qu'un Volcan se prépare à émergé de la terre .


VOUS VOULEZ QU'ON EVENTRE LA RUE ET QU'ON ABATTE UNE TOUR EN 20 MINUTES ? - chef des pompiers

spoiler: Eté 1997 toujours et deuxième film catastrophe sur un volcan après le Pic De Dante , cette fois c'est Tommy Lee Jones qui est confronté à un Volcan mais...là...en plein centre de Wilshire avenue en plein Los Angeles où le Volcan en milieu urbain , certes c'est too much comme scénario mais ça prend quand même grâce à Tommy Lee Jones . Anne Heche est assez crédible en géologue . Don Cheadle assure en second de Roark dépassé dans la cellule de crise . Le film est réalisé par Mick Jackson .


NON EN 19 MINUTES - MIKE ROARK

spoiler: La description de Los Angeles est assez bien transcrite , Wilshire , le parc naturel Mc Arthur . [spoiler]Par contre les dialogues sur la lave sont un peu nanardesques , puis les situations entre la police et les riverains aussi
.

Niveau spectacle ça assure , lave , explosion , éruption f[/spoiler]inale .


I LOVE L . A . CHANSON DE RANDY NEWMAN


Un bon film pop corn avec des situations assez abracadabrantesques par moment , la traque de la lave dans les conduits du métro notamment . Tommy Lee Jones assure toujours .
Abdallah mahamat
Abdallah mahamat

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2024
Très bon film que j'ai regardé à sa sortie à l'époque. Les hommes ont su conjugué leurs efforts et s'unir pour braver les forces de la nature et inverser le cours des évènements pour sauver leur concitoyens et leur ville au lieu de juste subir les aléas de la nature comme dans d'autres films catastrophes.
LNKRDRN
LNKRDRN

12 abonnés 765 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 juin 2024
Un film pas trop mal.

Il faut simplement s'attendre à une histoire comme tout les films catastrophe, donc sans surprise.

J'avoue que l'idée est pas mal mais le reste est juste une succession d'élément qui détruisent la ville.

Il y a aussitôt pas mal d'incohérence et les dialogues sont très peu développés.

À voir seulement pour le début du film.
Nicothrash

464 abonnés 3 291 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 juin 2024
Les 90’s ou l’époque bénie des blockbusters catastrophe ! Volcano, au même titre que Twister, Daylight ou encore le Pic de Dante est un spectacle pyrotechnique en continu avec morceaux de bravoure à foison, explosions en tout genre, destruction à grande échelle et incohérences en patate ! Oui mais voilà, c’est méga divertissant, le casting est sympa et les effets spéciaux assez plaisants pour l’époque. C’est certes un peu décérébré, à l’image des pauvres dialogues mais le moment est toujours agréable surtout si on ne veut pas trop se prendre la tête.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse