Mick Jackson qui nous avait agréablement surpris il y a quelques années en réalisant Bodyguard (1992), une romance habile et agréablement interprété par Kevin Costner & Whitney Houston, se lance dans le film catastrophe ! Alors que lon pouvait espérer autres choses que les Séries B (ou Z) diffusées le dimanche sur M6, Volcano (1997) néchappe pas à la règle, et nest donc pas si différent que cela des autres « nanars » auxquels on a droit habituellement ! Chose regrettable, quand on voit que Tommy Lee Jones ou encore Don Cheadle font partis du casting, on espérait que le film sortirait du lot, mais manque de pot, ce nest pas le cas ! On assiste durant tout le film, à une avalanche de clichés, de scènes dactions pour le moins faiblardes, des effets-spéciaux peu aboutis, des acteurs assez décevants et ajouté à cette liste aussi, un scénario vraiment très mince, si bien quau final, on peut tout de même se rassurer en se disant quil aura au moins réussit à nous distraire le temps du film. Vu son potentiel, ce nest déjà pas trop mal ! Dans le même style, on pense irrémédiablement au film : Le Pic de Dante (1997), lui aussi est loin dêtre une réussite. Néanmoins, dans la catégorie film catastrophe, heureusement quil y a des réalisateurs qui font exception à la règle, notamment Roland Emmerich avec Le Jour d'après (2004), qui pour cette fois, nous avait vraiment bluffé ! !
Un film catastrophe qui fait bien son boulot, avec du spectaculaire et des mouvements de bravoure, principes même du genre. Certains effets spéciaux sont réalistes, alors que d'autres sont vraiment dignes d'un film des années 80. Côté scénario, il est simple : survivre. Un bon moment de détente en perspective.
Sorti peu de temps après "Le Pic de Dante", "Volcano" surfe sur le même thème, mais en cent fois moins réussi. Ici, c'est assez bien foutu pour les effets spéciaux, mais aussi très caricatural, et aussi assez 'gros', on n'y croit pas une seconde. Bref, à fuir.
VOLCANO est un film assez convenu car il ne sort pas du cadre habituel du film catastrophe : le schéma narratif, les situations et les retournements, les répliques, les personnages, les effets spéciaux à couper le souffle, la morale... La seule chose qui change cest la catastrophe : ici ce nest pas une inondation, ni un incendie, ni une avalanche (ou quoi que ce soit dautre comme catastrophe naturelle, à vous de vous de voir !) cest un volcan, et donc bien sûr, on adapte le tout à la situation. Il est donc parfait pour se divertir, pour passer une bonne soirée, à condition de ne pas en abuser. Anecdotique ; on retiendra surtout les effets spéciaux.
moauis c'set pas très reluisant tout ca un scénario de merde des acteurs de merde et des americains de merde qui sauvent la ville necore une fois. combien de fois faudra t il dire que l'on ne peut rien face au force de la nature alors les mecs qui arrte une coulée de lave avec des blocs de béton et de lance a eau et puis sauve un hopital en faisant sauter un building en quleque seconde tout ca est vraiment très americain tous se termine bien le volcan s'arrete meme de cracher du feu pour les besoins du film sympa non. navrant !!!!
Un film d'action au scénario inexistant interprété par des comédiens guère inspirés. Les invraisemblances s'accumulent tout comme les clichés. A éviter.
Un film catastrophe de plus, et la même histoire parmi tant d'autres, que ce soit avec un volcan, une tempête, un météorite, ou n'importe quoi d'autre : des gentils héros, des idiots méchants qui ne voient rien venir, les méchants meurent ou ont des ennuis, les héros triomphent, et tout fini bien. Banal, vite tourné, vite vu, bourré de clichés, toujours agréable à voir, mais vite oublié. On passe une soirée sympa, c'est bien sur le coup (personnellement j'aime bien les films catastrophes), mais l'heure d'après on y pense déjà plus.
Mais que diable est venu faire Tommy Lee Jones dans cette galère ? Un film gnan gnan au possible avec nombre d'invraisemblances, même pas vraiment spectaculaire ! J'avoue avoir donc été bien déçu moi...
Les 90's ont été l'occasion de pas mal de films catastrophe souvent assez moyens, mais que l'on ne peut s'empêcher de revoir avec une certaine nostalgie. « Volcano » aurait pu être un des bons titres de cette période, il s'avère finalement l'un des moins convaincants... Car oui, à la base, ce volcan entrant en éruption en plein Los Angeles, je trouvais ça assez chouette, d'autant que Mick Jackson prend le temps de poser ses personnages, de les placer dans un contexte : on ne fait pas n'importe quoi d'emblée pour en mettre plein la vue, faisant monter la température à petit feu (oho, double jeu de mots). Mais bon, j'aurais dû me douter que la caractérisation assez grossière des protagonistes comme le fait de nous les balancer pour ne plus s'en préoccuper ensuite allait poser problème, et cela n'a pas loupé. Au-delà des effusions d'héroïsme, de musique pompière (surtout dans la dernière partie), voir ces bonnes dispositions réduites pratiquement à néant par un processus empêchant toute subtilité, voire plongeant dans le grand n'importe quoi à plusieurs reprises spoiler: (les solutions pour éviter le désastre, notamment sur la fin, sont... étonnantes, comme la capacité de Tommy Lee Jones à trouver des solutions aussi géniales presque par hasard) est problématique et nuit grandement à la crédibilité d'ensemble (OK, c'est un divertissement hollywoodien et non une adaptation d'Haroun Tazieff, mais il y a des limites). Toutefois, j'aurais sans doute été plus indulgent s'il n'y avait cet énorme problème des effets spéciaux numériques : autant les « destructions de masse » font illusion, autant cette lave censée nous filer des frissons est juste... immonde (celle-ci n'était pas terrible dans « Le Pic de Dante », mais à côté, c'est presque du grand art). On aurait presque envie de rire tellement c'est mal fait. Alors je veux bien que nous n'en étions qu'aux prémices de ce fameux numérique faisant à mon sens tant de mal au cinéma, visuellement, aujourd'hui comme hier, c'est indéfendable. Pourquoi cette note presque honorable, alors ? Quelques moments de bravoure spoiler: (le saut de John Carroll Lynch pieds joints dans la lave pour sauver l'homme dans ses bras : pas mal) , un rythme convenable dû notamment au professionnalisme du réalisateur, et sans doute surtout le charme d'Anne Heche, excellente actrice n'ayant manifestement pas eu la carrière qu'elle méritait. Bref, un film qui avait le potentiel pour être une petite référence du genre, mis à mal par l'inintérêt de ses personnages et ses effets spéciaux faits par des enfants : on oubliera vite.