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    L'Empire des sens
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    3,2
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    107 critiques spectateurs

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    5 critiques
    Fabien S.
    Fabien S.

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    4,0
    Publiée le 28 octobre 2021
    Un très bon film erotique japonais de 1976 réalisé par Nagisha Oshima. De l'érotisme, du fantasme, du sexe.
    OldBoy
    OldBoy

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    5,0
    Publiée le 17 septembre 2021
    Adapté d'un fait divers qui a marqué l'opignon publique japonaise, L'Empire Des Sens permet a Oshima de briser les tabous et de réaliser un film sublime sur l'amour absolu.
    Soignant ses cadrage et ne sombrant jamais dans le vulgaire ou le racoleur, utilisant une mise en scène tout en retenue qui, paradoxalement, capte au mieux la passion qui se vie a l'écran, le réalisateur accomplit l'inédit.
    Oshima est le premier (et pour l'instant le seul) a avoir parfaitement intégré des scènes très explicites dans le cadre d'un pure film d'auteur.
    Confiant les rôles a Tatsuya Fuji dans le rôle de l'amant résigné, a la vibrante Eiko Matsuda dans le rôle de la maîtresse insatiable et volcanique poussée a l'inimaginable par passion, ainsi qu'a Aoï Nakajima qui joue le rôle de l'épouse délaissée, Oshima trouve le casting parfait pour orchestrer sa corrida.
    Romantique jusqu'à la folie, très cru, ce qui n'enlève rien a sa beauté funèbre et parfois étouffant, L'Empire Des Sens reste une œuvre fascinante et extrêmement belle.
    Ykarpathakis157
    Ykarpathakis157

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    1,0
    Publiée le 13 mars 2021
    Ce n'est pas beau et ce n'est surtout pas de l'art. Ça a l'air bon marché on aurait dit qu'il avait les valeurs de production d'un film amateur. C'est éclairé par n'importe quelle lampe de bureau cassée trouvée dans un donjon érotique. La fausse neige ressemblait à de la fausse neige. Pour couronner le tout le radotage absolu qui sortait de la bouche de ces personnages. À chaque fois qu'ils font l'amour ce qui représente 85 % du film la femme dit la même phrase banale générique tu es en moi au-delà des mots. C'est un film d'un ennui mortel il essaie de choquer mais au final il n'a aucun sens. Les personnages n'ont aucune profondeur et l'histoire est unidimensionnelle. Le contexte historique est complètement absent mais peut-être que c'est censé être le but. Que la relation sexuelle entre ces personnes soit devenue la seule chose qui compte dans leur vie est triste pour eux. Ma question est pourquoi quelqu'un d'autre devrait s'en soucier. Je n'ai pas été offensé par les représentations graphiques du sexe ni choqué par la violence graphique de la fin du film. J'étais surtout ennuyé et frustré par ce qui était censé être un film révolutionnaire mais ce n'était pas le cas. Un film sur l'obsession sexuelle au Japon juste avant la Seconde Guerre mondiale aurait certainement pu être fascinant mais ce n'est pas le cas...
    Santu2b
    Santu2b

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    2,5
    Publiée le 29 janvier 2021
    Plus de quarante ans après sa sortie, que reste-t-il de "L'Empire des Sens" ? Sorti en 1976, le film défraya la chronique pour son caractère pornographique, entraînant même des soucis judiciaires pour Nagisa Ōshima. Pour rappel, le long-métrage est tiré d'un fait réel japonais de 1936, dans lequel un couple vécut une passion charnelle extrême. Si il reste convaincant par sa photographie et sa mise en scène, le temps a néanmoins fait son effet sur beaucoup d'éléments. À commencer par sa représentation de l'érotisme. Du début à la fin, "L'Empire des Sens" demeure une succession de scènes sexuelles parfois provocantes, souvent répétitives et lassantes. Là où Oshima reste toutefois pertinent, c'est dans le caractère extrémiste de l'érotisme qui se dessine en seconde partie. On peut en effet à ce moment mesurer le caractère destructeur d'une passion. Mais l'impact du film reste considérablement réduit avec nos yeux de contemporains.
    Maxime R
    Maxime R

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    2,5
    Publiée le 3 janvier 2021
    Une pièce de théâtre japonaise se divisent en 6 parties ; si l'on appliquait une grille à ce film voici ce que cela donnerait ; Sexe, Sexe, Sexe, Sexe, Sexe et Sexe. Saupoudrée de romance et d'intrigues conjugales. Osez me contredire.
    tonton29
    tonton29

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    1,5
    Publiée le 23 juin 2020
    La 1ère fois que j'ai vu le film, je n'ai pas accroché car trouvé laid et manquant d'amour et de passion alors que c'est théoriquement les thèmes principaux du film...
    Plusieurs années plus tard, je lui accorde une 2e chance, l'âge et la "culture" cinématographique personnelle pouvant permettre de mieux l'appréhender...
    Bon... Pas le cas... Les 2 acteurs semblent peu investis dans cette passion amoureuse destructrice... Heureusement qu'ils sont beaux, ça compense la platitude des relations et des situations...
    Quelques scènes intéressantes pour montrer l'évolution des sentiments, des exigences amoureuses et la montée de la "folie" (le regard très expressif et profond de la demoiselle à la fin compense la platitude générale)
    Des scènes inutiles ou ridicules (la psychologie nipponne est-elle si retenue ?) ou rien n'est montré mais intériorisé... Comme pour remplir en durée... Pourquoi ne pas alors avoir mieux personnalisé les personnages et 2nds rôles ? Pourquoi ne pas avoir développer les scènes erotiques pour les diriger vers le beau ? Comme si l'amour et la passion étaient associés à une forme de laideur et que c'est pour mieux nous préparer à la scène finale ?
    Le film n'a rien de pornographique mais il manque cruellement d'érotisme et de sensualité. Ils sont beaux mais pas mis en valeur. Les corps ne parlent pas et ne diffusent que peu l'envie.
    Un sujet difficile (adaptation d'un fait divers réel) mais mal traité... Dommage...
    L'amour à mort.
    chrischambers86
    chrischambers86

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    3,5
    Publiée le 6 novembre 2019
    Le film le plus cèlèbre de Nagisa Oshima qui s'est inspirè d'un fait divers rèel! 1976, souvenez vous du choc de "L'empire des sens". Le rèaliseur s'impose dans les seventies comme l'un des plus importants cinèastes japonais, dans une oeuvre culte et glacèe! Oshima nous conte l'histoire d'un amour fou qui mène un homme et une femme jusqu'à la mort! Lorsque l'amour physique ne suffit plus aux deux amants inoubliables, Tatsuya Fuji et Eiko Matsuda, ceux-ci passent aux relations perverses : spoiler: Le point limite de leur amour suicide frappera à coup sûr le spectateur!
    Comment mettre en scène un tel mètrage ? il faut le voir, encore que sa violence, son caractère pornographique et son authenticitè ne sont pas à mettre entre toutes les mains...
    Zadigo
    Zadigo

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    0,5
    Publiée le 24 octobre 2019
    Mais quel était donc le but du réalisateur en faisant ce film ? Assouvir ses fantasmes? Choquer la société japonaise de l'époque ? Certainement pas libérer les moeurs. Produire de l'art? Encore moins.
    Et ce fait divers-là ne méritait pas d'entrer dans la lumière, il finira à la cave tellement le film s'apparente davantage à un porno soigné ambiance culture japonaise. C'est mécanisé, c'est répétitif, c'est sans saveur, le doublage est catastrophique, l'imitation du sang hilarante.
    Quel est le sens du voyeurisme des geishas ? Le réalisateur abuse du prétexte du saké pour parvenir à cette fin, c'est pathétique. Et les valeurs annexes, comme la considération de la femme, le consentement mutuel à l'acte sexuel, était-ce bien nécessaire ?
    Alors oui il faut reconnaître que le réalisateur met beaucoup d'énergie pour tenter de montrer comment, progressivement un amour passionnel et dépravé peut, pour des raisons obscures bien que non évoquées, aboutir à un dénouement morbide et que pour parvenir à ses fins, il ne peut déroger aux scènes de sexe. Malheureusement, elles ne sont que thématiques, et semblent donc n'avoir pour but que de provoquer le spectateur (japonais ou pas d'ailleurs).
    Ma conclusion, hypothétique mais la plus vraisemblable: le réalisateur était dégouté du sexe (masculin comme féminin), son but était de montrer à quel point il peut être sale, inutile, répugnant et source de grosses emmerdes. Bel univers monsieur !
    Nicolas S
    Nicolas S

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    2,5
    Publiée le 17 janvier 2019
    Difficile de juger 'L'Empire des sens', dont le propos - peut-on aimer à mort ? est-ce que pour se donner entièrement à l'autre, il faut mourir ? - est certes passionnant, mais largement dilué dans des scènes pornographiques très souvent superflues.
    selenie
    selenie

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    5,0
    Publiée le 28 août 2018
    Loin d'être un énième film pornographique des seventies, décennie alors en plain boum du genre, le film s'avère plus riche avec des sujets réellement abordés sous forme de réflexions loin d'être anodines. Le film interroge dès son titre avec l'importance qu'on peut donner aux "Sens" sous toutes ses définitions. Le film est considéré maintenant comme le "premier film pornographique d'auteur" mais on peut toujours en discuter. "L'Empire des Sens" n'est pas un film excitant ni aphrodisiaque et, pourtant, n'est-ce pas la spécificité même d'un film porno ?!... Non, on peut dire de ce film qu'il est avant tout un drame psycho-érotico-social.
    Site : Selenie
    anonyme
    Un visiteur
    2,5
    Publiée le 29 juillet 2018
    A part l’adaptation d’un fait divers, je ne vois pas très bien ce qui porte le film. Si c’est pour montrer une passion sexuelle extrême, je trouve qu’on la perçoit mieux par les dialogues que par les scènes de sexe (90% du film), plutôt bien réalisées mais sans réelle intensité, et qui finissent par lasser, tant le reste du scénario est réduit à la portion congrue. Le film m’a laissé assez indifférent, à part les dernières images, dont je me serais bien passé !
    Housecoat
    Housecoat

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    4,0
    Publiée le 12 octobre 2017
    L'Empire des Sens est un de ces films fascinants qu'il est difficile de noter ou de citer étant donné sa subversion extrême, ou plus en surface, son contenu choquant.
    Et il n'est pas difficile d'imaginer que le succès relatif qu'il a eu à l'international soit dû à la vision pornographique que devaient avoir les badauds (la mentalité courante des années 70 a dû aider).
    Et pourtant L'Empire des Sens n'est pas qu'un film pornographique qu'on peut regarder pour se rincer l’œil (ça c'est votre affaire vous faites ce que vous voulez) moi je l'ai regardé pour l'amour du Cinéma avec un grand C.
    Et je peux le dire maintenant que ce film c'est bel et bien du Cinéma pur et dur.

    Malgré un début vraiment trop rapide avec des cuts trop brusques, une fois que Sada Ade (Eiko Matsuda) et Kichizo (Tatsuya Fuji) se rencontrent, on est transporté dans leur histoire.
    Pour parler des acteurs, ils sont incroyablement investis et leurs personnages sont vraiment passionnés par ce qu'ils font, on ressent toute la fougue et toute l'amour qu'ils se portent l'un l'autre. Chose tout à fait étonnante quand on voit que la quasi totalité des scènes entre eux sont des scènes de sexe. Mais nous y reviendront.
    Et le film fait même montre d'une certaine audace de nous montrer plusieurs très longs plans qui démontrent toute l'efficacité du jeu des acteurs et donne au film un côté encore plus réaliste et de facto, dérangeant pour ce qu'il a à montrer.

    Une fois que Sada et Kichi-San se rencontrent, le rythme du film devient plus soutenu et on suit avec intérêt (obscène ou curieuse) leur parcours. Parcours hédoniste qui se révélera être une véritable spirale auto-destructrice.
    Leur débuts ne sont motivés que par un désir sexuel simple pour, au fur et à mesure, devenir une véritable dépendance motorisée par leur recherche du plaisir ultime entre-eux.
    Et vous pourrez toujours essayer de me dire qu'une relation basée uniquement sur le sexe n'est pas une réelle histoire d'amour, ce n'est pas le cas dans L'Empire des Sens.
    Enfin, si dans un sens, il se base sur le sexe, mais c'est ce qui rend ce film bien plus subtil malgré sa provocation.

    La quasi-totalité des scènes entre Sada et Kichzo sont des scènes de sexe mais il faudrait être aveugle pour ne pas voir qu'elles sont plus complexes qu'elles n'y paraient au premier degré (parce que si on le prend au premier degré, c'est juste un prono deluxe, pas de quoi justifier un prix à Cannes).
    Sada et Kichizo sont de simples amants au départ, on pourrait même dire qu'ils sont nymphomanes. Mais leur relation va devenir au final une véritable drogue, il n'y a pas d'échanges sentimentaux mais le sexe devient leur seul point commun et ils ne pourront plus se lâcher, au propre comme au figuré. C'est un amour du sexe qui se développe en amour total.
    La définition même du mot "amour" se base sur la dépendance, je crois qu'on peut dire que la relation entre Sada et Kichizo est une véritable histoire d'amour dans tout les sens du terme, c'est juste qu'elle est poussée dans un extrême très singulier.
    (dans vos gueules les gens qui disent que les scènes de sexe ne servent à rien dans un récit).

    Ils sont dépendants de cette amour sexuel au point de se mutiler pour elle, de ne plus manger et d'aller toujours plus loin pour avoir des sensations plus intenses. Rendant cette relation à la fois passionnée et perverse.
    Cette course au plaisir continue de monter et devient de plus en plus dangereuse, ils abandonnent leur santé et leur image et on comprend bien vite que cette frénésie aura un dénouement tragique si ils continuent sur cette voie.

    spoiler: On le comprendra surtout au moment où la geisha meurt suite à un ébat, et malgré tout, Kichizo et Sada sont indifférents à son sort, comme si ils étaient conscients et se fichaient de ce qu'il leur arrivera si ils continuent cette pratique auto-destructrice à l'excès.

    C'est ce qui se ressentira à la fin du film quand Sada et Kichizo entament leur ultime ébat.

    Sada étrangle Kichizo pour rendre leur plaisir encore plus intense malgré le danger évident, mais raisonnables, ils s'arrêtent.
    spoiler: Puis après un moment, les deux semblent se résigner et Sada étrangle fatalement son mari qui, non seulement est consentant, mais en plus sans la moindre motivation sexuelle, juste mourir. Comme si les personnages prenaient conscience que leur but guidé par un plaisir constamment inassouvi n'avait pas de sens et devait inévitablement les conduire à la mort.


    J'ai entendu d'ailleurs beaucoup de critiques négatives qui disaient que le film était mauvais (et vide) car il ne fait qu'exprimer la libération sexuelle de l'époque. On peut y penser étant donné les réactions variés des individus qui observent les ébats amoureux dans le film, qui vont du dégoût à la fascination en passant par la surprise. Je pense dans ce cas que les témoins lors de ces scènes sont le miroir du spectateur, qui s'identifiera à l'une de ces réactions (car il est évident que L'Empire des Sens susciterait des réactions variés).

    Mais ce que je voulais dire, c'est que certains critiques ont dit qu'il exprimait la libération sexuelle de l'époque. Ce qui revient à dire que le film ne fait que montrer du sexe pour choquer et montrer qu'il y a du sexe dans le monde. Donc traiter ce film de vide.
    Ce à quoi je répond: Euh...vous en êtes sûrs ? Sûrs que ce film témoigne une simple époque et fait l'apologie du sexe ? Est-ce que vous avez remarqué que le film était volontairement pervers ?
    Je ne connais pas l'avis de Nagisa Oshima là-dessus mais mon visionnage m'a donné une vision très nette.

    L'Empire des Sens, pour vous donner un exemple, c'est comme La Grande Bouffe de Marco Ferreri, il montre des personnages qui pratiquent une activité simple jusqu'à en devenir totalement sous l'emprise de cette pratique pour en arriver à un résultat fatal, voulu ou non (d'où le titre L'Empire des Sens qui doit montrer que les personnages sous soumis à la loi du désir et de la sensation pure).
    A partir de ça, je peux clairement vous dire que ce film ne fait pas l'apologie du sexe, il dénonce au contraire cette libération du sexe qui, dans le cas de nos deux protagonistes, en devient une véritable obsession amoureuse qui en devient une pratique auto-destructrice qui les mène inévitablement à leur perte (on pourrait même dire que le film dénonce la dépendance en général).
    Car oui, peut-être que c'est ce que le film exprime, qu'on en devient tellement dépendant d'aller toujours plus loin dans une pratique qu'on peut aller trop loin.

    spoiler: Dans le cas de Sada, au point d’idolâtrer le phallus de son mari après sa mort.

    On peut dire ce que l'on souhaite de L'Empire des Sens, il est choquant, provocateur, dérangeant, dégoûtant. Mais l'histoire qu'on nous montre, malgré la base entièrement sexuelle et une véritable histoire d'amour pure et dure, comme ce film est du cinéma pur et dur.
    Un mélange fascinant entre passion et destruction.

    En sommes, du grand art.
    Michel C.
    Michel C.

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    1,5
    Publiée le 11 août 2017
    Version restaurée !!! ça tombe bien, je crois que je n'avais pas vu la première.....Ceci-dit, il ne manquait pas à ma collection, et si le côté "porno" est un peu fatiguant à la longue, je ne vois pas ce qui a pu tant aiguiser les fantasmes, si ce n'est celle des coVersion restaurée !!! ça tombe bien, je crois que je n'avais pas vu la première.....Ceci-dit, il ne manquait pas à ma collection, et si le côté "porno" est un peu fatiguant à la longue, je ne vois pas ce qui a pu tant aiguiser les fantasmes, si ce n'est celle des cours de sciences naturelles ou la découpe hors pointillés, de cet obscur objet ( Pierre Perret en parle mieux : ce monstre sacré qui a donc tant de pouvoir,..., le p'tit chose et les deux orphelines..) Bref très réservé..... !! **
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    3,0
    Publiée le 22 juillet 2017
    Tourné il y a plus de quarante-deux ans, L’empire des sens est l’un des films les plus scandaleux de l’Histoire du cinéma. Aujourd’hui restauré pour les salles françaises, le long-métrage érotique est encore censuré au Japon. L’objectif de Naigsa Oshima est de profiter de ce nouveau genre possible au cinéma. La France venant de libéraliser la représentation du sexe au cinéma, le cinéaste eu cette envie folle de montrer à son pays des rapports sexuels non simulés. L’empire des sens traite d’un fait d’hiver de 1936. Une servante a étranglé son amant pendant un orgasme puis l’a émasculé et s’est promené deux semaines avec son sexe dans la main. Ecrit comme ça, l’histoire ressemble plutôt à un film d’horreur. Mais non, nous voici plutôt dans une histoire pornographique où les personnages exploitent les pratiques les plus provocantes et inimaginables possibles. C’est alors que chaque spectateur y trouvera sa propre limite et il est certain que les acteurs vont très loin, jusqu’à nous dégoûter vivement. Mais au fond, tout ce cul et ces obscénités, ne sont-ils pas là pour nous montrer à quel point la passion peut être dévastatrice ?
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    this is my movies
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    4,5
    Publiée le 18 juillet 2017
    Dans le film, le sexe est frontal certes, les scènes de sexe sont nombreuses (mais souvent très courtes), la nudité est bien là tout comme certaines pratiques devenues « normales » dans le genre mais en fait, ce qui fait toute la différence, c'est la transgression. Et quand je dis transgression, ce n'est pas tant au niveau des pratiques plus ou moins répugnantes, c'est la transgression par l'image et par le sens de cette image au sein de la narration. Ainsi, on peut dire que « L'Empire des Sens » est un vrai film, qui raconte une vraie histoire, avec de vrais personnages, au sein d'un cadre réaliste, et qui aboutit à un film qui a du sens parce que les scènes du genre font évoluer la psychologie des perosnnages, ce qui procure une émotion. C'est en cela qu'il s'agit d'une œuvre d'art et non d'un simple film aux vertues masturbatoires, vaguement sexy dans les années 70 et qui aurait mal vieilli. Bien évidemment, le tout n'étant pas signé par un t^cheron daltonien, les images sont sublimes, les cadres sont travaillés, les couleurs ont du sens, on ressent bien le côté charnel du sexe (le corps féminin a rarement été aussi bien filmé, quand bien même l'actrice Eiko Matsuda est magnifique), il y a des plans osés et sulfureux mais il y a surtout une vraie volonté de montrer ça de manière plus « artistique ». Alors certes, le film a quelques problèmes de rythme, le propos visait plus clairement la société japonaise de l'époque (même si le film fera scandale partout dans le monde à sa sortie), le personnage masculin est réduit à un simple godemiché procurant du plaisir aux femmes qui parle et qui marche mais ça reste incroyablement puissant, parfois assez excitant, ça dit beaucoup de choses sur l'amour fou et passionnel et c'est vraiment un film qui marque la rétine. Bon, évidemment, il y a cette fameuse scène de l'émasculation qui fera mal aux spectateurs masculins (pour ma part, j'aurai du mal à regarder une femme trancher un concombre désormais sans repenser à cette scène) mais ce n'est pas gratuit et c'est définitivement un classique entre les classiques... même s'il œuvre dans un genre bien particulier et qui mériterai d'autres œuvres de cette trempe. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
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