Danger: Diabolik!
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ManoCornuta

357 abonnés 3 062 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 mai 2023
Il y a quelque chose de Fantômas mélangé à James Bond (période sixties) dans ce personnage tiré d'une BD italienne, dont on ne voit guère l'intérêt si ce n'est de surfer sur le psychédélisme anar inhérent à son époque. Michel Piccoli s'en tire du mieux possible et, hormis quelques traits d'humour bien amenés et la sculpturale Marisa Mell (je sais, ce n'est pas de bon ton mais c'est comme ça) on ne retiendra pas grand-chose à l'arrivée, la débauche de moyens donnant dans le kitsch et le carton-pâte.
Dik ap Prale
Dik ap Prale

296 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 février 2023
On a bien rigolé mais on ne va pas se mentir. Très surpris par certaines séquences digne d'un James Bond, pour citer précisément ce saut en parachute très mal incrusté au passage, on fini très souvent dans le parodie à la Fantômas. Et il faut bien précisé que ça n'est pas voulu.
soulman
soulman

139 abonnés 1 397 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 novembre 2017
Un étonnant film psychédélique qui a très bien vieilli : réalisation nerveuse, montage cut à souhait, décors recherchés et excellente b.o. de Morricone. De la très belle ouvrage.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

141 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2017
Tiré d'une BD italienne à succès, Danger : Diabolik est un chef-d'œuvre du kitsch, baroque, drôle, vaguement érotique et plein de trouvailles, et témoigne à merveille d'une certaine atmosphère de la fin des années 60. La mise en scène est soignée et les cadrage géométriques sont souvent intéressants, la musique d'Ennio Morricone est assez géniale et les décors sont dignes de leur décennie. Et que dire de l'interprétation de Michel Piccoli dans le rôle d'un inspecteur de police malchanceux qui passe son temps à traquer avec insuccès le diabolique Diabolik, et qui doit encore se demander aujourd'hui comment masquer le titre de ce film sur son CV.
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 octobre 2017
Un bon film d'espionnage dans le style des James Bond inspiré d'une bonne bande dessinée. Malgré ses scènes nus érotiques , un bon plaisir coupable de cinéphile.
jamesluctor
jamesluctor

167 abonnés 1 704 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 janvier 2011
Un film d'aventure bon enfant (Mouhahahahaha !) plutôt réjouissant, et surement un ancêtre de notre fantomas national. Si le bandit ne garde pas son style élégant pendant tout le film (il tue quand même plusieurs policiers), les péripéties sont nombreuses et rendent un bon hommage à la bande dessinée. Les acteurs jouent sur le ton qu'il faut (tantôt classe, tantôt halluciné...), tous les attributs du bon film d'aventures sont présents (belles femmes, beaux décors, musique sympa, look fétichiste du héros...). Malgré quelques effets spéciaux ratés (la chute en parachute, où les personnages volent dans le ciel), on retiendra le meilleur de cette aimable production, qui de nos jours devrait encore trouver son public.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 310 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2025
Ce film est aussi bien que Fantomas , honnêtement on s’ennuie pas du tout. Le scénario est excellent, les gadgets sont bien pensés. On se régale, carrément diabolique.
Vincent D
Vincent D

6 abonnés 123 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 août 2019
Danger : Diabolik a tout pour attirer les amateurs de nanars et de kitch et pourtant ce serait faire injustice à Mario Bava que de réduire son film à cette simple dimension.
Alors que les peintures de certains artistes du pop art se vendent aujourd'hui des millions d’euros , Danger diabolik par l’inventivité de ses décors, le travail des couleurs , ses effets spéciaux visuels , ses symboles à connotation sexuelle, sa direction d’acteurs faisant d’eux des mannequins déshumanisés ou des archétypes risibles , constitue une véritable et unique œuvre cinématographique du pop art
Outre ses qualités artistiques formelles,l’autre force du film est de ne jamais tomber dans la parodie ou le second degré.
Si l’humour noir est bien présent, il est sous jacent et Mario Bava en tant qu'artiste engagé et obsessionnel traite avec le plus grand sérieux une matière qui ne l'est pas donnant à son film, une poésie et un aura dont sont totalement dépourvus des films comme Austin Powers .
Peut on parler cependant d'une œuvre majeur?
Peut être pas car il y a toujours un côté inabouti ou imparfait dans les films de Mario Bava
Mais je trouve plus de charme à ses films que dans les films plus maitrisés de metteurs de scènes qui ont recyclé ses idées tel que Quentin Tarentino , grand découvreur de ce genre de cinéma;
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 avril 2010
Vision indispensable à tout cinéphile qui se respecte. D'après un fumetti (comic italien) qui cartonne depuis 50 ans ; une sorte de Fantomas qui détrousse les richissimes ou les gangsters en col blanc...A voir au moins pour le thème musical (deep deep down) le plus kiffant de l'histoire du cinéma (et hélas méconnu)
Christophe R
Christophe R

1 abonné 27 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2023
Il s'agit d'une adaptation cinématographique de la bande dessinée italienne du même nom, mettant en scène le personnage de Diabolik, un célèbre voleur.

L'esthétique visuelle du film est l'un de ses points forts indiscutables. Mario Bava, célèbre pour son expertise dans le cinéma d'horreur et de suspense, a créé un univers visuellement captivant. Les décors audacieux, les costumes extravagants et les effets spéciaux rétro ajoutent une touche unique à l'ensemble du film. La manière dont les couleurs sont utilisées pour symboliser les différents aspects de l'histoire et des personnages est particulièrement remarquable.

Cependant, le film peut être critiqué pour son intrigue relativement faible et sa narration parfois disjointe. L'histoire suit Diabolik et sa complice, Eva Kant, dans une série de vols spectaculaires, mais elle manque de profondeur et de complexité. Les motivations des personnages ne sont pas toujours clairement définies, ce qui peut rendre difficile pour le public de s'investir émotionnellement dans l'histoire.

De plus, la musique de Ennio Morricone, bien que mémorable et emblématique, peut parfois sembler envahissante et détourner l'attention de l'action à l'écran.

Dans l'ensemble, "Danger: Diabolik!" est un film qui séduira les amateurs de cinéma pour son esthétique visuelle et son style unique, mais qui pourrait laisser certains spectateurs sur leur faim en termes d'intrigue et de développement des personnages.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 24 janvier 2011
Diabolik , avec John Philip Law et un toujours très bon Michel Piccoli , est un excellent divertissement particulièrement ingénieux mais ce qui fait son principal attrait c'est le fait qu'il soit si profondément ancré dans l'imaginaire des sixties avec un aspect très kitsch et parfois carrément psychédélique , cela grâce aux décors , à la très belle réalisation de Mario Bava et particulièrement à la musique simplement superbe d'Ennio Morricone . Un film à voir absolument pour tout fan des sixties !
Jean Mariage
Jean Mariage

1 abonné 95 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2026
Malgré toutes les précautions mises en œuvre par l'inspecteur Ginko, dix millions de dollar sont subtilisés par l'insaisissable Diabolik. Mais le policier ne dit pas son dernier mot et essaye de coincer son adversaire criminel en montant un nouveau stratagème…
Dino De Laurentiis se lance sur le créneau de la bande dessinée adaptée au cinéma. Il produit au même moment « Barbarella » réalisé par Roger Vadim. Mario Bava se voit offrir ici le plus gros budget de sa carrière mais, toujours économe et bricoleur, il n’utilisera que le sixième de l'argent alloué !
« Danger : Diabolik ! » occupe donc une place tout à fait singulière dans la filmographie de Mario Bava. Film de commande destiné à exploiter le succès phénoménal de la bande dessinée en Italie, il devient paradoxalement l’un de ses films les plus libres et les plus expérimentaux sur le plan formel.
Bava ne cherche jamais à naturaliser l’univers de Diabolik. Au contraire, il assume pleinement l’artifice et transforme le film en véritable bande dessinée filmée. Les couleurs violemment saturées, les éclairages irréalistes, les fonds stylisés, les décors géométriques et les effets optiques composent un univers visuel pop, psychédélique, presque abstrait. L’écran devient une surface picturale où dominent les rouges flamboyants, les bleus électriques et les verts acides, sculptant les corps et les espaces avec une liberté plastique rare dans le cinéma populaire de l’époque.
Contrairement à ses films gothiques dominés par le clair-obscur et la lenteur hypnotique, Bava privilégie ici la vitesse, le rythme, la mobilité permanente de la caméra. Travellings, zooms, cadres obliques et compositions très graphiques donnent à chaque plan la valeur d’une vignette stylisée. La musique d’Ennio Morricone, à la fois pop, ironique et sensuelle, participe pleinement à cette dynamique ludique et à cette atmosphère de fantaisie criminelle élégante.
Le personnage de Diabolik lui-même s’inscrit dans cet esprit. Il ne s’agit ni d’un justicier ni d’un héros moral, mais d’un voleur hédoniste, amoral, narcissique, que le film ne cherche jamais à condamner. Le couple qu’il forme avec Eva Kant devient une véritable icône pop, vivant dans un monde parallèle de luxe, de désir et de transgression. Cette glorification ludique de l’anti-héros s’inscrit pleinement dans le climat libertaire de la fin des années 1960, marqué par la défiance envers les institutions, la dérision du pouvoir et la fascination pour les figures marginales triomphantes.
Si « Danger : Diabolik ! » s’éloigne du gothique et de l’horreur qui ont fait la réputation de Bava, on y retrouve pourtant ses obsessions fondamentales : primauté de l’image sur le récit, théâtralisation de l’espace, goût pour l’artifice assumé, stylisation extrême de la violence et de l’érotisme. Plus encore que dans d’autres films, Bava semble ici filmer pour le pur plaisir de créer des formes, des couleurs et des mouvements.

Longtemps considéré comme une curiosité kitsch, il a même eu les honneurs du site Nanarland », le film apparaît aujourd’hui un manifeste ludique et flamboyant du génie visuel de Mario Bava, où le cinéma devient avant tout un art du regard et du plaisir plastique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 septembre 2014
Une adaptation de l'excellent fumeto du même non pour un sommet du kitsch. L'une des meilleurs BO d'Ennio Morricone - même Luc Lagier est fan, il passe régulièrement un extrait dans ses Blow Up* pour Arte. Danger: Diabolik! c'est un Fantomas sans de Funes, mais incarné par un acteur encore plus over the top, capable de surjouer du sourcil - vous comprendrez en voyant le film - et qui n'hésite pas à tuer pour ramener des bijoux à sa belle incarnée par Marissa Mell. Tout l'inverse du personnage joué Jean Marais... En plus c'est filmé par Mario Bava, ses couleurs pétantes et sa mise en scène qui ne recule devant rien. L'alternative est simple : on adore et adhère. Ou pas. Mais si vous avez aimé Barbarella et Modesty Blaise, ça devrait passer.* tapez "danger diabolik valmont's night club" sur youtube, le morceau devrait vous rappeler pas mal des Top 5 de Luc Lagier
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 31 octobre 2017
Tout le charme des fumetti des années 60, une sorte de Fantomas en plis adulte, des décors délicieusement kitsch, une musique de Morricone très appropriée, un humour second degré, et surtout, surtout, la sublime Marisa Mell en amante cupide et vorace, habilement déshabillée par des tuniques échancrées, des bas résille et des micro shorts très coquins.
Coco Nico
Coco Nico

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1,0
Publiée le 6 mars 2024
Bonjour,
personnellement, je suis un grand fan de Mario Bava et de Diabolik ; j'ai commencé à lire la Bd en 1969, (j'en possède 621 exemplaires en Italien, et une centaine en Français) : je n'ai pas du tout aimé ce film, car il ne respecte absolument pas les personnages de Diabolik et d'Eva, et même si c'est du second degré, délires psyché assumés et tutti quanti, je pense que si j'avais vu le film avant de découvrir la BD, je ne me serais jamais intéressé à cette fiction. Je ne reconnais pas du tout Diabolik et Eva, et en plus John Philip Law (à part peut-être ses yeux) n'est pas du tout crédible dans ce rôle...
Mais ceci n'est que mon humble avis, je suis peut-être trop imprégné de la BD pour avoir suffisamment de recul...
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