La battaglia di Maratona
Note moyenne
1,9
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RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2025
Nouvelles aventure Grecques ou clairement, le titre disait nettement « Bataille » alors que sur 1h30, on en voit certes 2 grandes et particulièrement bien orchestrées avec de plus en plus de modernisation des combats, spoiler: mais aurai-t-on oublier l’autre partie du titre ? « Bataille de Marathon », je le dis clairement oui puisque qu’à aucun moment n’à été mentionner ou même montrer cette ville ou même ce lieu. C’est jusque là le problème de masse des péplums, ne jamais vraiment respecter leur titre, fil de fer, fer de lance d’un film. Le récit est donc mince côté guerrier car il est bien trop centré voir cibler sur la romance entre Steve Reeves (Phillipide) et Mylène Demongeot (Andromède) qui, malgré une bonne interaction et complicité, font de cette histoire une romance à la Troyenne avant que ne vienne la guerre. Sergio Fantoni (Téocrito) restera l’unique rôle principal nous remmenant à la guerre et donc, guerrier avec son armure géniale. Visuellement justement, on est encore loin des décors « sombres » ou luxueux faisant des péplums de véritable cours d’histoire XXL. Certes il y eu les quelques fresques précédentes (« Quo Vadis », « Ulysse », « Spartacus …) mais ici on est beaucoup trop dans un visuel gentillet voir scolaire. Enfin, les batailles sont donc très bien menées et efficace, sauf les figurants étant par moments en roue libre totale. La dernière est surtout l’occasion pour les caméras de montrer la beauté physique d’Andromède ou ses postures et regard sont d’un atout charme complet
, et fait entrer la gente féminine dans l’« enfer » social et artistique dont elle sera durant bien des années, la victime première. Une romance plus qu’un affrontement, à savoir ce que donnera la suite.
Yannickcinéphile

2 880 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 octobre 2024
La bataille de Marathon racontée en 1 heure 25 ça fait peur, surtout lorsqu’après une demi heure au moins on en est toujours au stade « amourette en jupette ». Voilà un péplum qui a eu du succès à l’époque où le genre était à la mode, et qui aujourd’hui laisse pantois à peu près à tous les niveaux. Déjà, scénaristiquement, c’est franchement très moyen. Pendant plus d’un tiers du film on se coltine une romance très niaiseuse, un complot machiavélique avec un méchant en carton, et dès que l’action s’installe, c’est franchement plus que médiocre à cause d’un manque de budget flagrant. Le film se laisse à peu près suivre, mais c’est vraiment parce qu’il est court ! Il y a plein de scènes hyper clichées du genre (l’embuscade), et les moments phares comme la fameuse course manquent carrément d’ampleur. Je passe aussi sur les incohérences et les énormes facilités (autour du personnage de Karis notamment)
Sur le plan formel, d’ailleurs, ça fleure bon les rochers en carton pâte, les scènes de batailles avec des miniatures ultra-visibles, des accélérations à la Benny Hill douteuse, des costumes médiocres (les armures sont horribles !)… En vrai il n’y a qu’une scène qui surnage à peu près, c’est celle de la bataille navale et en particulier des scènes sous-marines à la violence étonnante qui rappelle clairement que c’est Mario Bava qui les a réalisé. Car oui, ils étaient trois pour tourner ce film, et c’était peut-être trop ! En tout cas si le film arrive à peu près à créer l’illusion dans sa première partie à base de décors fixes en carton et de balades dans les bois, dans sa deuxième partie, dès lors qu’il faut simuler une armée perse gigantesque, créer un sentiment épique, mettre de la tension, du dramatique, ben c’est la cata. Le film retombe comme un soufflé. Dommage car le technicolor est assez bon et la musique, très classique pour le genre, à peu près correcte.
Côté jeu d’acteur Steve Reeves est mono-expressif. Il passe son temps à exposer ses muscles huilés mais côté émotion il n’y a rien. Mylène Demongeot est un intérêt amoureux transparent et inutile, le seul qui semble s’amuser un peu est Sergio Fantoni en méchant, mais son personnage est globalement sans aucune autre caractérisation que « je suis méchant ». Daniele Vargas qui hérite pourtant du personnage de Darius n’a rien à faire car Darius a trois répliques bidons dans le film.
Honnêtement, La Bataille de Marathon promet un péplum de 2 heures 40 à la Quo Vadis sur une bataille phare de l’antiquité. On s’attend à des batailles géantes avec des milliers de figurants, des décors opulents, une mise en scène grandiloquente… Mais en fait non ! On a une série B italienne à deux francs six sous tournée à l’arrache. Fauchée, assez mal interprétée, dotée d’un scénario médiocre et décevant dans sa représentation même de la bataille, on ne retiendra guère que le passage « gore » de Mario Bava et quelques plans assez beaux dans la première partie, surtout grâce au technicolor et à un certain effort sur les décors. Pour le reste… 1
Chaîne 42
Chaîne 42

221 abonnés 3 553 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 28 août 2024
Intéressant d'avoir un film sur cette bataille en 1959 dans un style hollywoodien, cependant s'y trouvons des dialogues trop ampoulés et un ensemble trop machiste et manichéen. Il y a tout de même un récit historique et Mylène Demongeot agréable à voir. Le film avait été un succès à son époque mais il a bien trop vieilli depuis.
Pascal V
Pascal V

9 abonnés 49 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juin 2023
Le réalisateur n'a visiblement pas ouvert un livre d'histoire de toute sa carrière, dans ce péplum basé sur la bataille opposant les grecs aux spartes il n'y a que le conflit qui soit véridique le reste n'est qu'un mélange de tout et n'importe quoi
Film à eviter
riverainpsy
riverainpsy

44 abonnés 433 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2021
Seul film italien et péplum dans la filmographie de Jacques Tourneur , qui lâcha volontiers la bride à ses assistants, dont Mario bava qui ici se fît remarquer pour ses scènes sous-marines . Ce n'est pas un grand film ( même s'il connu un beau succès aux USA, ambiance méditerranéenne et plastique libérées des interprètes aidant ) , ni en terme de psychologie, ni d'intrigues , ni d'exactitude historique ( on y voit même un perroquet ara des siècles avant Christophe Colomb) mais par contre les scènes de batailles sont fort réussies et l'ensemble se laisse voir avec un plaisir nostalgique qu'on aurait tort de bouder .
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2021
Quand il cède à la mode du péplum en répondant aux sirènes de Cinecittà, Jacques Tourneur aborde la fin de sa carrière de réalisateur, longue de plus de 30 films, tournés en grande partie à Hollywood où sous la direction de Val Guest, son étoile a brillé avec des films comme « La féline » (1942), « Vaudou » (1943) ou « L’homme-léopard » (1943). Très éclectique comme il se doit dans les années 1940 et 1950 au sein des studios, il connaît bien le film d’aventures pour avoir réalisé plusieurs westerns et films de capes et d’épées. Il ne sera donc pas dépaysé face à ce nouveau défi qu’il affrontera avec le soutien très précieux de Mario Bava comme chef opérateur. C’est en réalité selon les dires de Tourneur lui-même, Steve Reeves le culturiste américain débarqué à Rome en 1958 pour « Les travaux d’Hercule » de Pietro Francisci qui a réclamé d’être dirigé par un réalisateur américain pour son quatrième péplum. Très impressionné par « La flèche et le flambeau » avec Burt Lancaster, il exige Jacques Tourneur qui arrive à Cinecittà muni d’un contrat juteux de dix semaines en poche. Avec Mario Bava pour le seconder, Jacques Tourneur parvient à tourner l’ensemble des scènes situées à Athènes où se déroule l’essentiel de la dramaturgie. Pour les scènes sous-marines et de bataille, le conserver sur place aurait coûté trop cher à la production (Titanus films) qui décide de confier cette mission au producteur Bruno Vailati, non sans que Tourneur ait donné toutes les instructions utiles avant son départ. Le résultat est tout à fait satisfaisant même si Jacques Tourneur n’a pas réussi plus que les autres à doter Steve Reeves d’une réelle crédibilité dans ses scènes dialoguées. Mais autour de lui la ravissante Mylène Demongeot, Sergio Fantoni, Philippe Hersent et Daniela Rocca compensent avec bonheur la raideur d’un Steve Reeves qui a forcément dû souffrir tout au long de sa carrière du regard porté sur lui par ses partenaires. Les maquettes proposées par Mario Bava pour figurer la Grèce Antique sont selon Tourneur les meilleures dont il a jamais bénéficié. Le film a été un gros succès, parvenant même à se classer 3ème au box-office américain derrière « la Garçonnière » de Billy Wilder et « Ne mangez pas les marguerites » de Charles Waters. Dans le genre, les aficionados préféreront sans doute la série des Hercule, notamment le dantesque « Hercule contre les vampires » tourné par Mario Bava en 1961.
Rémy L.
Rémy L.

4 abonnés 33 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 août 2020
Charme vintage du péplum un peu nanard mais surtout la belle Mylène Demongeot, Andromède irrésistible dans sa tunique mettant ses courbes féminines à l'honneur !
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2020
Malgré l’estime portée à Jacques Tourneur, « La bataille de Marathon » n’apporte rien à sa gloire, loin de là. Mario Bava, directeur de la photographie et des effets spéciaux termina le film avec notamment la bataille sur et sous l’eau, l’un des rares grands moments. Quant au reste, Bruno Vailati dirigea les habituels intrigues de palais des péplums italiens, sauvées par le méchant Théocrite (Sergio Fantoni), la courtisane amoureuse (Daniela Rocca convaincante) et l’innocente et très sexy Andromède (Mylène Demongeot à la robe suggestive aux tétons pointant). Malheureusement le héros, Philippides, est interprété par Steve Reeves, athlète dont le beau visage n’exprime pas grand chose tant son jeu est médiocre. Il est le grand point faible de cette réalisation qui souffre également de seconds rôles médiocres. Les dialogues bavards, s’ajoutant à une implication défaillante par moment, plongent l’ensemble au niveau des mauvaises séries télé. Certes, le péplum italien ne pouvait se comparer à celui d’Hollywood, tant au niveau des moyens que du casting. Ainsi, certains comme Vittorio Cottafavi le jouèrent à contre pied de l’histoire officielle, avec humour et distanciation. Ici pas une once de recul si bien qu’uniquement pour le dernier quart d’heure et Mylène Demongeot, le film vaut deux étoiles. Je sais, c’est de la faiblesse…
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 novembre 2019
L'attraction principale du film est la présence souriante de Mylène Demongeot dont la robe blanche légère laisse pointer ses tétons. Il y a aussi à la fin une étonnante scène sous-marine, on y croit pas une seconde mais ça a de la gueule. Sinon l'interprétation est très décevante, quand au scénario c'est primaire, plat, sans surprise, ni subtilité.
Mafoipourquoipas
Mafoipourquoipas

13 abonnés 732 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 16 février 2019
1,5 étoile - La bataille de marathon

Film d'un autre temps ... décorum d'opérette, mise en scène pauvre ... et surtout scénario ridicule. Film qui peut passer aux oubliettes de l'histoire.
Antoine D.
Antoine D.

47 abonnés 343 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 mai 2018
La bataille de marathon réunit Steve Reeves, qui montre sa carrure physique, et une jeune française Mylène Demongeot.

60 ans après ce péplum, Jacques Tourneur sauve son film grâce à la dernière bataille dans l’eau. Avant cette séquence, les combats ont mal vieillis et le film manque de dynamisme.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2017
L'histoire souligne normalement une guerre très importante pour les grecs contre les perses, si les grecs avaient perdus aujourd'hui la Grèce moderne aurait une autre forme. Pourquoi se sont les italiens qui ont fait le film, pourquoi pas les grecs. C'est du film historique des années cinquante, très bancal avec des décors d'intérieurs qui sonnent les studios et l'expression des acteurs fait pensée à des scènes mélancoliques à Shakespeare, prononçaient - ils des phrases symboliques à l'époque ? Ils parlent en discours et ne cause jamais normalement. En fin c'est pas grave le film intéressant. L'histoire est importante.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 octobre 2012
Péplum bas de gamme, fait à la va-vite avec des batailles foireuses et tout le lot de clichés habituels.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 septembre 2012
Ce péplum a très mal vieilli à tout point de vue, couleurs pâlottes, scénario simplet, acteurs peu convaincants, décors en carton pâte. Si la musculature de Steve Reeves est impressionnante, elle est de peu d'intérêt comme la plupart des péplums de l'époque, dont ceux avec le dit acteur. Bref, Jacques Tourneur nous a habitué à mieux (La Griffe du passé, Berlin Express…). La première moitié est molle, il ne s'y passe pas grand-chose. Heureusement, la seconde partie redonne un peu d'intérêt grâce aux deux batailles. L'ensemble reste acceptable, sans plus.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2012
Visionné il y a bien longtemps, mais en gardant un bon souvenir, je me faisais une joie de revoir ce péplum de Jacques Tourneur. Mais malheureusement, cette seconde vision me laisse un sentiment bien mitigé.
La faute notamment à une histoire que j'ai trouvé bien peu palpitante - cela manque quand même cruellement de rebondissements -, et surtout à une réalisation d'un Jacques Tourneur que j'ai connu bien plus inspirée. En fait, seul la bataille finale et ses séquences sous-marines s'avère bien réussi.
Mais fort heureusement, il y a aussi la présence de très jolies décors, d'une photographie bien élégante que l'on doit a un certain Mario Bava, ainsi que d'une chouette BO de Roberto Nicolosi, pour que ma déception ne soit pas plus importante.
Quant au casting, je retiendrais principalement les performances de Steves Reeves ( Philippidès ) et de la charmante Mylène Demongeot ( Andromède ) que j'ai trouvé plutôt bon.
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