La battaglia di Maratona
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Acidus

872 abonnés 3 935 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 octobre 2012
Péplum bas de gamme, fait à la va-vite avec des batailles foireuses et tout le lot de clichés habituels.
falex
falex

11 abonnés 509 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 janvier 2012
J'ai d'abord cru que ce film datait de la fin des années 40 tant la réalisation et le rendu faisaient pauvres. Quand j'ai vu que le film datait de la même époque que les "Ben-hur" ou "Spartacus", j'ai eu du mal à le croire tant l'écart entre ces péplums est flagrant. Tourneur était pourtant loin d'être un mauvais réalisateur mais là son film est un échec qui a très mal vieillit.
Tedy

303 abonnés 2 480 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 16 août 2007
En plus d'avoir mal vieilli (comme la plupart des vieux peplum), "La Bataille de Marathon" est loin d'être fidèle à la véritable histoire de cette célèbre bataille de l'Antiquité.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 25 juillet 2007
Steve Reeves a beau se démener, ce péplum est peu palpitant, le début traîne en longueur mais le final est pas mal avec son combat naval.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 336 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2021
Quand il cède à la mode du péplum en répondant aux sirènes de Cinecittà, Jacques Tourneur aborde la fin de sa carrière de réalisateur, longue de plus de 30 films, tournés en grande partie à Hollywood où sous la direction de Val Guest, son étoile a brillé avec des films comme « La féline » (1942), « Vaudou » (1943) ou « L’homme-léopard » (1943). Très éclectique comme il se doit dans les années 1940 et 1950 au sein des studios, il connaît bien le film d’aventures pour avoir réalisé plusieurs westerns et films de capes et d’épées. Il ne sera donc pas dépaysé face à ce nouveau défi qu’il affrontera avec le soutien très précieux de Mario Bava comme chef opérateur. C’est en réalité selon les dires de Tourneur lui-même, Steve Reeves le culturiste américain débarqué à Rome en 1958 pour « Les travaux d’Hercule » de Pietro Francisci qui a réclamé d’être dirigé par un réalisateur américain pour son quatrième péplum. Très impressionné par « La flèche et le flambeau » avec Burt Lancaster, il exige Jacques Tourneur qui arrive à Cinecittà muni d’un contrat juteux de dix semaines en poche. Avec Mario Bava pour le seconder, Jacques Tourneur parvient à tourner l’ensemble des scènes situées à Athènes où se déroule l’essentiel de la dramaturgie. Pour les scènes sous-marines et de bataille, le conserver sur place aurait coûté trop cher à la production (Titanus films) qui décide de confier cette mission au producteur Bruno Vailati, non sans que Tourneur ait donné toutes les instructions utiles avant son départ. Le résultat est tout à fait satisfaisant même si Jacques Tourneur n’a pas réussi plus que les autres à doter Steve Reeves d’une réelle crédibilité dans ses scènes dialoguées. Mais autour de lui la ravissante Mylène Demongeot, Sergio Fantoni, Philippe Hersent et Daniela Rocca compensent avec bonheur la raideur d’un Steve Reeves qui a forcément dû souffrir tout au long de sa carrière du regard porté sur lui par ses partenaires. Les maquettes proposées par Mario Bava pour figurer la Grèce Antique sont selon Tourneur les meilleures dont il a jamais bénéficié. Le film a été un gros succès, parvenant même à se classer 3ème au box-office américain derrière « la Garçonnière » de Billy Wilder et « Ne mangez pas les marguerites » de Charles Waters. Dans le genre, les aficionados préféreront sans doute la série des Hercule, notamment le dantesque « Hercule contre les vampires » tourné par Mario Bava en 1961.
rogertg2
rogertg2

34 abonnés 762 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juillet 2007
Un peplum comme on en faisait beaucoup dans les années 1950. Probablement tourné dans le but de nous faire admirer la splendide musculature de Steve Reeves, ex.-Monsieur Univers, après LES TRAVAUX D'HERCULE et HERCULE ET LA REINE DE LYDIE. Sympathique mais sans plus.
NeoLain

5 888 abonnés 4 743 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 janvier 2012
Sujet qui me plait et Jacques Tourneur donne que peu de satisfaction. Beaucoup de parlotte sans réellement avancer, et seul la fin si cela vous dit bien sur peut susciter de rester. Un marathon tout de même bien mou.
thethythy
thethythy

30 abonnés 434 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 juillet 2007
Sans doute séduit par la vague portante des peplums hollywoodiens des années 50-60, Jacques Tourneur s'est lui aussi laisser tenter. Le résultat n'est pas très intéressant. Les dialogues sont sans intérêt, les personnages typés à souhait, l'histoire mélodramatique au possible et à peine crédible, bref tout de la parfaite romance aventureuse voulu par les canons populaires de l'époque. Ajoutez à cela des acteurs pas terribles, surtout Steve Reeves et une intrigue sans grandes surprises. Voilà donc un peplum de plus à éviter.
brianpatrick
brianpatrick

116 abonnés 1 861 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 juillet 2017
L'histoire souligne normalement une guerre très importante pour les grecs contre les perses, si les grecs avaient perdus aujourd'hui la Grèce moderne aurait une autre forme. Pourquoi se sont les italiens qui ont fait le film, pourquoi pas les grecs. C'est du film historique des années cinquante, très bancal avec des décors d'intérieurs qui sonnent les studios et l'expression des acteurs fait pensée à des scènes mélancoliques à Shakespeare, prononçaient - ils des phrases symboliques à l'époque ? Ils parlent en discours et ne cause jamais normalement. En fin c'est pas grave le film intéressant. L'histoire est importante.
Estonius

4 734 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 novembre 2019
L'attraction principale du film est la présence souriante de Mylène Demongeot dont la robe blanche légère laisse pointer ses tétons. Il y a aussi à la fin une étonnante scène sous-marine, on y croit pas une seconde mais ça a de la gueule. Sinon l'interprétation est très décevante, quand au scénario c'est primaire, plat, sans surprise, ni subtilité.
selenie

7 444 abonnés 6 650 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2007
Un peplum de la grande époque comme j'aimerais en revoir (pas comme "Galdiator" trop surjoué, trop d'effet de toutes sortes). Casting habituel de nombreux peplum (Steeve Reeves en tête) et avec une petite française charmante comme tout Mylène Demongeot. Pas un chef d'oeuvre mais un film qui offre un grand plaisir à revoir et c'est beaucoup après plus de 40 ans. De l'aventure et du dépaysement d'un âge d'or qui a toujours le charme que perdent nombres de films actuels après beaucoup moins de temps.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 janvier 2012
Visionné il y a bien longtemps, mais en gardant un bon souvenir, je me faisais une joie de revoir ce péplum de Jacques Tourneur. Mais malheureusement, cette seconde vision me laisse un sentiment bien mitigé.
La faute notamment à une histoire que j'ai trouvé bien peu palpitante - cela manque quand même cruellement de rebondissements -, et surtout à une réalisation d'un Jacques Tourneur que j'ai connu bien plus inspirée. En fait, seul la bataille finale et ses séquences sous-marines s'avère bien réussi.
Mais fort heureusement, il y a aussi la présence de très jolies décors, d'une photographie bien élégante que l'on doit a un certain Mario Bava, ainsi que d'une chouette BO de Roberto Nicolosi, pour que ma déception ne soit pas plus importante.
Quant au casting, je retiendrais principalement les performances de Steves Reeves ( Philippidès ) et de la charmante Mylène Demongeot ( Andromède ) que j'ai trouvé plutôt bon.
Yannickcinéphile

2 879 abonnés 4 582 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 octobre 2024
La bataille de Marathon racontée en 1 heure 25 ça fait peur, surtout lorsqu’après une demi heure au moins on en est toujours au stade « amourette en jupette ». Voilà un péplum qui a eu du succès à l’époque où le genre était à la mode, et qui aujourd’hui laisse pantois à peu près à tous les niveaux. Déjà, scénaristiquement, c’est franchement très moyen. Pendant plus d’un tiers du film on se coltine une romance très niaiseuse, un complot machiavélique avec un méchant en carton, et dès que l’action s’installe, c’est franchement plus que médiocre à cause d’un manque de budget flagrant. Le film se laisse à peu près suivre, mais c’est vraiment parce qu’il est court ! Il y a plein de scènes hyper clichées du genre (l’embuscade), et les moments phares comme la fameuse course manquent carrément d’ampleur. Je passe aussi sur les incohérences et les énormes facilités (autour du personnage de Karis notamment)
Sur le plan formel, d’ailleurs, ça fleure bon les rochers en carton pâte, les scènes de batailles avec des miniatures ultra-visibles, des accélérations à la Benny Hill douteuse, des costumes médiocres (les armures sont horribles !)… En vrai il n’y a qu’une scène qui surnage à peu près, c’est celle de la bataille navale et en particulier des scènes sous-marines à la violence étonnante qui rappelle clairement que c’est Mario Bava qui les a réalisé. Car oui, ils étaient trois pour tourner ce film, et c’était peut-être trop ! En tout cas si le film arrive à peu près à créer l’illusion dans sa première partie à base de décors fixes en carton et de balades dans les bois, dans sa deuxième partie, dès lors qu’il faut simuler une armée perse gigantesque, créer un sentiment épique, mettre de la tension, du dramatique, ben c’est la cata. Le film retombe comme un soufflé. Dommage car le technicolor est assez bon et la musique, très classique pour le genre, à peu près correcte.
Côté jeu d’acteur Steve Reeves est mono-expressif. Il passe son temps à exposer ses muscles huilés mais côté émotion il n’y a rien. Mylène Demongeot est un intérêt amoureux transparent et inutile, le seul qui semble s’amuser un peu est Sergio Fantoni en méchant, mais son personnage est globalement sans aucune autre caractérisation que « je suis méchant ». Daniele Vargas qui hérite pourtant du personnage de Darius n’a rien à faire car Darius a trois répliques bidons dans le film.
Honnêtement, La Bataille de Marathon promet un péplum de 2 heures 40 à la Quo Vadis sur une bataille phare de l’antiquité. On s’attend à des batailles géantes avec des milliers de figurants, des décors opulents, une mise en scène grandiloquente… Mais en fait non ! On a une série B italienne à deux francs six sous tournée à l’arrache. Fauchée, assez mal interprétée, dotée d’un scénario médiocre et décevant dans sa représentation même de la bataille, on ne retiendra guère que le passage « gore » de Mario Bava et quelques plans assez beaux dans la première partie, surtout grâce au technicolor et à un certain effort sur les décors. Pour le reste… 1
ronny1
ronny1

55 abonnés 913 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 janvier 2020
Malgré l’estime portée à Jacques Tourneur, « La bataille de Marathon » n’apporte rien à sa gloire, loin de là. Mario Bava, directeur de la photographie et des effets spéciaux termina le film avec notamment la bataille sur et sous l’eau, l’un des rares grands moments. Quant au reste, Bruno Vailati dirigea les habituels intrigues de palais des péplums italiens, sauvées par le méchant Théocrite (Sergio Fantoni), la courtisane amoureuse (Daniela Rocca convaincante) et l’innocente et très sexy Andromède (Mylène Demongeot à la robe suggestive aux tétons pointant). Malheureusement le héros, Philippides, est interprété par Steve Reeves, athlète dont le beau visage n’exprime pas grand chose tant son jeu est médiocre. Il est le grand point faible de cette réalisation qui souffre également de seconds rôles médiocres. Les dialogues bavards, s’ajoutant à une implication défaillante par moment, plongent l’ensemble au niveau des mauvaises séries télé. Certes, le péplum italien ne pouvait se comparer à celui d’Hollywood, tant au niveau des moyens que du casting. Ainsi, certains comme Vittorio Cottafavi le jouèrent à contre pied de l’histoire officielle, avec humour et distanciation. Ici pas une once de recul si bien qu’uniquement pour le dernier quart d’heure et Mylène Demongeot, le film vaut deux étoiles. Je sais, c’est de la faiblesse…
riverainpsy
riverainpsy

42 abonnés 433 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 juin 2021
Seul film italien et péplum dans la filmographie de Jacques Tourneur , qui lâcha volontiers la bride à ses assistants, dont Mario bava qui ici se fît remarquer pour ses scènes sous-marines . Ce n'est pas un grand film ( même s'il connu un beau succès aux USA, ambiance méditerranéenne et plastique libérées des interprètes aidant ) , ni en terme de psychologie, ni d'intrigues , ni d'exactitude historique ( on y voit même un perroquet ara des siècles avant Christophe Colomb) mais par contre les scènes de batailles sont fort réussies et l'ensemble se laisse voir avec un plaisir nostalgique qu'on aurait tort de bouder .
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