Sujet qui me plait et Jacques Tourneur donne que peu de satisfaction. Beaucoup de parlotte sans réellement avancer, et seul la fin si cela vous dit bien sur peut susciter de rester. Un marathon tout de même bien mou.
J'ai d'abord cru que ce film datait de la fin des années 40 tant la réalisation et le rendu faisaient pauvres. Quand j'ai vu que le film datait de la même époque que les "Ben-hur" ou "Spartacus", j'ai eu du mal à le croire tant l'écart entre ces péplums est flagrant. Tourneur était pourtant loin d'être un mauvais réalisateur mais là son film est un échec qui a très mal vieillit.
En plus d'avoir mal vieilli (comme la plupart des vieux peplum), "La Bataille de Marathon" est loin d'être fidèle à la véritable histoire de cette célèbre bataille de l'Antiquité.
Sans doute séduit par la vague portante des peplums hollywoodiens des années 50-60, Jacques Tourneur s'est lui aussi laisser tenter. Le résultat n'est pas très intéressant. Les dialogues sont sans intérêt, les personnages typés à souhait, l'histoire mélodramatique au possible et à peine crédible, bref tout de la parfaite romance aventureuse voulu par les canons populaires de l'époque. Ajoutez à cela des acteurs pas terribles, surtout Steve Reeves et une intrigue sans grandes surprises. Voilà donc un peplum de plus à éviter.
Un peplum de la grande époque comme j'aimerais en revoir (pas comme "Galdiator" trop surjoué, trop d'effet de toutes sortes). Casting habituel de nombreux peplum (Steeve Reeves en tête) et avec une petite française charmante comme tout Mylène Demongeot. Pas un chef d'oeuvre mais un film qui offre un grand plaisir à revoir et c'est beaucoup après plus de 40 ans. De l'aventure et du dépaysement d'un âge d'or qui a toujours le charme que perdent nombres de films actuels après beaucoup moins de temps.
Un peplum comme on en faisait beaucoup dans les années 1950. Probablement tourné dans le but de nous faire admirer la splendide musculature de Steve Reeves, ex.-Monsieur Univers, après LES TRAVAUX D'HERCULE et HERCULE ET LA REINE DE LYDIE. Sympathique mais sans plus.