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au-dela-des-nuages
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0,5
Publiée le 15 août 2025
Pour ceux qui aiment les jeux vidéo et les effets spéciaux... allez voir ce film autrement pour ceux qui en ont assez de voir des gens volés dans les films asiatiques ou encore un homme ou une femme seul(e) tuer plus de personnes que l'on peut en compter... n'allez pas voir ce film ! les décors kitsch n'en font qu'en rajouter, seuls quelques plans magnifiques permettent de donner une é de sang et pas assez d'histoire.
Un film sympa avec une photographie et une symbolique à toute épreuve, c'est juste dommage que durant la moitié du film on s'ennuie un peu, la scène finale avec tous les symboles qu'elle comporte est de toute beauté !
La présence au générique de stars comme Chow Yun-Fat et Gong Li allait-elle permettre à Zhang Yimou de redresser la barre après le désolant Secret des poignards volants ? On pouvait l'espérer, et les décors somptueux offerts aux yeux des spectateurs constituent une belle entrée en matière... avant que tout ça se ramasse lamentablement la gueule ! Rapidement, on se rend compte que le réalisateur a tout misé sur l'image, sans se soucier de donner une quelconque consistance aux personnages (hormis les têtes d'affiche, les acteurs manquent en outre cruellement de charisme) ou de développer une intrigue un tant soit peu originale. Ce qui se voudrait un drame royal grandiose tient plus de la soirée diapo de chez Connaissance du monde, sur le thème Tentures, voilages et tapis : les textiles bariolés dans la Chine d'antan. L'histoire est prévisible et ennuyeuse, le traitement bavard et répétitif au possible, les combats pas terribles, la musique insupportable, Gong Li (constament dans le surjeu) passe le métrage à faire de la broderie, Chow Yun-Fat, afin de bien faire comprendre la majesté de son personnage, concourt pour le titre de l'homme se tenant le plus droit du monde, mais c'est lorsque le film veut basculer dans l'épique qu'on touche le fond, avec un feu d'artifices d'effets numériques mal maîtrisés (au lieu de multiplier les plans à effets cheaps, ils auraient mieux fait de miser sur un nombre restreint, mais avec des CGI finalisés), et quelques séquences théâtrales bien ridicules (un plan de Chow Yun-Fat digne d'une pub pour Head and Shoulders !). Les seuls atouts du film étant dévoilés dès le début, on a largement le temps de ruminer sa déception avant la libération offerte par le générique de fin.
Un très beau film ! L'histoire est originale, bien faite...les decors sont beaux. La fin est touchante. Tout ce qu'on attend d'un film. Bravo. Gong Li est super dans son rôle !
On est loin de la simplicité d'épouses et concubines. Une superproduction chinoise.... Le mot est lâché. C'est vrai que les couleurs sont superbes, quelle richesse, les costumes splendides mais tout ça avec un mélange de film de combat, musique de guerre, ralentis, gros plans trafiqués, émotions excessives. C'est assez pénible et si mal joué
L'Impératrice a des doutes sur sa tisane, servie sur les ordres de son mari, et elle a bien raison : cette infusion contient en réalité un lent poison qui fait perdre la raison au bout de deux mois. Ni une, ni deux, cette dernière prépare sa revanche... La Cité Interdite, c'est la réunion de trois légendes du cinéma chinois : Zhang Yimou (Hero, Le Secret des Poignards Volants), Chow Yun-Fat (The Killer, A Toute Epreuve) et Gong Li (Mémoires d'une Geisha, Adieu ma concubine). Dans une intrigue de coup d’État contre l'Empereur, avec des décors et costumes fastes, une bande-son envoûtante, des cascades (comme d'habitude) impressionnantes, tout aurait dû être un film historique d'action stupéfiant. Or, en étant un très honnête projet, on ne peut pas dire que ce Zhang Yimou mineur brille par ses effets spéciaux (les flèches, les hallebardes, les faux-figurants numériques : c'est indigne du "plus gros budget du cinéma chinois en 2006", c'est très moche), ni par son rythme (l'exposition de la problématique et le final sont magnifiques, l'heure qui les sépare est nettement en retrait : on s'ennuie par moments), nous réveillant quand même dans le face-à-face inattendu à la fin, où les révélations fusent, comme dans tout bon drama asiatique (les scénarii en béton). spoiler: La première épouse de l'Empereur déboule avec sa fille, car il a essayé de les éliminer (ce vilain...), dévoilant alors à son premier fils "orphelin de mère" qu'il n'en est rien. Et là, tout part en cacahuètes (accrochez-vous à vos accoudoirs, il faut suivre) : spoiler: L'Impératrice comprend qu'elle a un Destin similaire à celui de "l'ex" et accélère l'arrivée de l'armée dorée qui doit faire une Révolution, son fils (pas celui qui découvre sa mère) embroche celui de "l'ex" pour avoir le pouvoir, il défie son père (l'Empereur) pour faire lui-même un coup d’État surprise, sauf que Papounet n'est pas si nul au sabre, donc il calme le petit insolent (la scène où il le fouette est celle que Chow Yun-Fat a détesté, pour l'anecdote, car cela lui a paru trop réaliste), dégomme l'armée dorée avec ses gardes, et reprend le pouvoir (qu'il n'a jamais perdu). Tout ceci en cinq minutes, sans compter que la dernière scène réserve un twist attristant : spoiler: le fils aîné (pas le petit insolent, l'autre, celui qui commandait l'armée dorée) refuse l'humiliation de l'Empereur, qui voudrait l'obliger à donner sa tisane à sa mère chaque jour, et se tranche la gorge, tandis que sa mère renverse sa tasse de colère. Générique de fin. Mais qu'arrive-t-il à la mère ? On se doute que cela ne va pas être une longue vie heureuse (ce que représente la tisane acide qui creuse l'or de la table...), reprenant le proverbe chinois : "L'or et le jade renferment parfois du coton sale." pour désigner les intrigues de couloirs "sales" des palais royaux fastueux. La Cité Interdite profite évidemment des jeux d'acteurs, d'une intrigue de conspirations qui est intéressante, et d'une qualité de costumes et décors comme toujours magnifiques, mais peine à garder son rythme, et aurait nécessité une petite postface pour terminer cet épisode historique. Ce Zhang Yimou mineur reste quand même un très bon drama familial historique !
Une tragédie shakespearienne visuellement grandiose et spectaculaire, au service d’une intrigue prenante mais un peu excessive, portée par la sublime Gong Li. 3,75
Un film esthétiquement parfait, d'une grâce absolue et à l'histoire assez passionnante. Zhang Yimou nous offre une fresque incroyable de beauté et à la photo magistrale. Les scénes de combat complétement extraordinaires. Pour le reste c'est vrai quelques longueurs mais dans l'ensemble tout est tellement beau que ça passe trés bien. Zhang Yimou (Le Secret des poignards volants - 2004 & Hero - 2003) dresse le portrait peu commun de la famille royale Tang, l'une des dynasties les plus puissantes. Dans une lutte sans merci pour acquérir le pouvoir, Zhang Yimou réalise ici une épopée flamboyante où les décors sont aussi impressionnants que les scènes de combats, qui sont quant à elles époustouflantes et véritablement renversantes. On découvre petit à petit une terrible machination . Une réalisation digne des plus grands blockbusters, à en voir son budget qui avoisine les 45 millions de Dollars et qui en fait le film le plus cher du cinéma chinois a l'époque. On est donc passionné de bout en bout avec en prime une scène de bataille incroyable. On n'oublie pas le scénario et le réalisateur travaille ses personnages avec soin ça ce voit . Gong li est juste parfaite est incroyable dans sont rôle d'impératrice et le reste du casting et également très bon et très excellent c'est un film de très haut niveau.
Le réalisateur Zhang Yimou ne lésine pas sur les moyens pour réaliser cette fresque historique fastueuse à la mise en scène volontairement clinquante pour restituer le luxe dans lequel vivait la dynastie royale. Le savoir-faire du cinéaste conjugué à d’impressionnants décors et costumes font du long-métrage une orgie d’images somptueuse bien mise en avant par une musique somptueuse. Le récit n’est pas délaissé pour autant au profit de la forme car cette plongée dans les arcanes de la famille royale où se mêle amour, mensonges, trahisons ; véritable tragédie emmené par une excellente distribution avec en particulier une impériale Gong Li est puissante.
Avec sa trilogie sur le wu xia pian, Z. Yimou s'est engouffrer dans une brèche rouverte par A. Lee avec "Tigre et Dragon". Bénéficiant de budgets XXL, Yimou se permet toutes les excentricités et nous offre un spectacle total avec des décors fastueux, des costumes sublimes, des tonnes de figurants et des images à la beauté formelle époustouflante. Mais tout ça ne sert qu'un propos minimaliste d'une intrigue shakespearienne au possible à la violence graphique très poussée. Si le réal excelle dans les scènes intimistes, il pêche beaucoup plus dans les scènes d'action, ces dernières étant confuses et rempli d'effets de style mal maîtrisés. C. Y. Fat cabotine face à une G. Li à la beauté majestueuse et le reste du cast s'en sort sans dommages. Le script apparaît trop mince pour tenir, son intrigue n'ayant guère d'intérêt et les persos semblent écraser par l'environnement. Un déploiement vain, vraiment too much, certes d'une beauté plastique proche de la perfection mais bien ennuyeux. D'autres critiques sur
Aussi magnifiquement esthétique que Hero, aussi bien chorégraphié que le secret des poignards volants, avec des acteurs excellents, La cité interdite est un très bon film de genre. Intrigues de palais, intimistes, et batailles grandioses et irréelles alternent avec bonheur. Un peu too much parfois, mais un vrai bon moment pour qui est client du genre.
A l'image de l'affiche ,Yimou a encore une fois privilegié l'esthetisme des decors au detriment d'un scenario finalement bien banal.Pour les fans de scenes d'actions ,mieux vaut passer votre chemin car si celles ci sont parfaitement orchestrés (bien que toujours dans le noir) elles peuvent se compter sur les (3) doigts de la main d'ET ,tout le reste n'etant que bavardages et mise en avant des sompteux costumes et autres dorures du palais (quasi unique lieu du film).S'il y a effectivement une certaine reussite du point de vu pictural de l'oeuvre ,l'histoire qui melange trahisons ,paricides ,suicides ,infanticides ....lasse tres rapidement le spectateur qui en est au final reduit a admirer la flamboyance des images au detriment d'un quelconque interet scenaristique.Niveau comediens ,l'on etait en droit d'attendre d'emotions de la part de Li et Yun-Fat dont le talent semble comme prisonnié de leurs jolies costumes dorés ,au lieu de cela ils nous servent un jeu excessif peu ragoutant