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Fabien D
218 abonnés
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4,0
Publiée le 23 mars 2007
Magnifique le visuel est a coupé le souffle , l'interpretation estb imperiale Gong Li en tête et le film devient une tragedie de l'amour et de la mort sur fond d'inceste et de trahison, subtil, jouant avec tout les ponctifs et les codes du genre sans en abuser, cette cité interdite est une excellente surprise, un grand film d'aventure passionant, palpitant,un mélodrame flamboyant et sanglant, une oeuvre qui malgré une mise en place des enjeux un peu longue est une vraie bonne surprise, seul vrai hic la VF IGNOBLE, allez le voir en vo si vous pouvez.
D'une beauté inqualifiable, Gong Li donne toute sa puissance à ce drame poignant servi par une distribution d'une qualité exeptionnelle (des acteurs choisis en fonction de leur talent et non de leur célébrité - mention à l'extraordinaire Jay Chou), des décors somptueux criants de réalisme, des costumes dignes de l'époque chinoise, et des combats parfaits. La bataille finale, courte, est assez impressionnante mais ce n'est pas le point fort du film. Des scènes d'action spectaculaires comme l'attaque de la maison du gouverneur compensent aisément les quelques brèves longueurs. L'histoire, recelant de trahisons, complots, assassinats.., est très prenante.
Bref, une grande réussite chinoise qui ne parvient cependant pas à égaler la féerie et la magie de Wu Ji, la légende des cavaliers du vent.
Un nouveau Zhang Yimou est toujours un grand moment. Dans ce film, à l'esthétique magnifique, il dénonce la fausseté des apparences. Le sublime palais cache ainsi un terrible secret. Les combats sont agréables, mais le film vaut surtout pour son jeu d'ateurs et son sens de la dramaturgie.
encore une histoire familiale sordide et misérable mais au coeur du pouvoir en la cité impériale . ce qui m'a vraiment époustouflé , c'est plus les rituels , les décors ,costumes et lumières , éclairages alors que l'intrigue est ténue et les effets spéciaux assez nuls de par leur exubérance .ça reste à voir tout de même
Autant javais été particulièrement séduit par « Le secret des poignards volants » du même réalisateur, autant jai été assez déçu par « La Cité Interdite ». Zhang Yimou nous entraîne dans les arcanes des luttes dinfluence au sein de la famille impériale pendant le règne de la dynastie des Tang. Certes, les décors et les costumes sont somptueux ; certes, les combats toujours spectaculaires sont filmés avec un savoir-faire et une maestria inégalables. Comme dans « Le secret des poignards volants », beaucoup de scènes sont ainsi réglées avec la précision dune chorégraphie de ballet. Le réalisateur nous propose une immersion complète dans la célèbre et mystérieuse cité des empereurs chinois et nous fait découvrir le poids du protocole et de lEtiquette dans le quotidien des monarques de ces anciennes dynasties. Malheureusement, il est à déplorer que lintrigue bâtie autour de relations adultérines et incestueuses et sur laquelle repose tout le scénario de cette tragédie shakespearienne ne soit pas dun plus grand intérêt et que le film se trouve ankylosé par un certain nombre de longueurs. Gong Li incarne magnifiquement cette impératrice bafouée et humiliée, habitée par un profond désir de renverser son époux pour placer le prince héritier sur le trône. Face à elle, Chow Yun-Fat hérite du rôle ingrat de lempereur tyrannique et sanguinaire qui semploie à organiser méticuleusement la perte de son épouse. Ce film, dune grande beauté esthétique et dun grand raffinement dans la mise en scène, marque surtout les esprits par loriginalité du thème abordé et la référence à lune des périodes les plus troublées de lhistoire de la Chine médiévale.
Je sais pas trop comment qualifier ce film? action? drame?..."La cité interdite" n'a rien d'un petit film asiatique underground,il se rapproche plus d'une grosse production, aux combats époustouflants et savamment chorégraphiés, dans des décors sublimes, avec certaines scènes de combats rapellant "Le seigneur des anneaux",et des acteurs excellent.
On avait adoré son "Hero", admiré son "Secret des Poignards Volants", on fera moins de cas de "la Cité Interdite", qui voit Zhang Yimou monter d'un cran dans la surcharge décorative et l'emphase guerrière : malgré la beauté stupéfiante de l'image, à moins que cela ne soit à cause d'elle, la poésie trépasse, et jamais ne se produit ce frémissement éblouissant de l'âme qui élevait "Hero" vers le statut de chef d'oeuvre. On me dira que ce sentiment d'étouffement est parfaitement en adéquation avec les intrigues diaboliques, et le scénario très shakespearien de ce mélodrame d'une absolue cruauté, mais quelque part, je doute que les choix formels de Zhang Yimou ne soient pas plutôt dictés par le goût d'une ostentation démesurée, sans parler de son habituelle tendance à la propagande. Car ici, la Chine fait peur, particulièrement dans les époustouflantes - et longues - scènes de bataille finales, qui voient des milliers de figurants mourir en rangs serrés ! Ne pas oublier : Gong Li est divine, tout simplement...
Intrigues, complots et drame shakespeariens façon « Hamlet » pour cette fresque visuellement somptueuse et grandiose, parsemée de chorégraphies martiales orchestrées par Ching Siu Tung, des combats dont lapothéose reste la gigantesque bataille finale entre larmée impérial et celle du prince rebel. Il faut vraiment être un triste rabat joie pour bouder son plaisir à ce spectacle.
Manifestement l'oeuvre la plus intense du réalisateur de "Hero" et du "Secret des poignards volants. Sans cesse, le film hésite entre la tragédie grecque et la violence shakespearienne, ne choisissant finalement pas son camp pour recoller au plus près à l'esprit asiatique. Le film porté par une brochette d'acteurs au talent insolent (Gong Li est tout simplement saisissante) se prélasse dans le luxe, le budget bien entendu, mais aussi le foisonnement de personnages, de seconds rôles et de figurants. Le résultat ressemble à une grande vague déferlante qui submergerait la cité interdite. Reste que l'ensemble souffre justement de cet excès, le décalage étant parfois trop criant entre ce débordement d'énergie et des dialogues parfois trop stéréotypé. Zhang Yimou, à force d'étaler un luxe criard finit par étouffer une intrigue, qui, par abus de lumière, peine à exposer ses contrastes.
Une resplendissante vision de la Chine d'antan, portée par l'interprétation impeccable de la sublime Gong Li et de l'excellent Chow Yun-Fat. Zhang Yimou a décidément tout compris et son cinéma frôle toujours la perfection à tous les niveaux. Magnifique et grandiose...
"La cité interdite" forme avec "Hero" et "Le secret des poignards volants", une sorte de trilogie du Wu xia pian Pour Zhang Yimou. Et il est décevant de constater que cette dernière va decrescendo en qualité. Surtout qu'avec "Hero" le cinéaste chinois faisait preuve d'une vraie maitrise ainsi que du justesse de tout les instants. Il reste toutefois intéressant de constater comme "Le secret des poignards volants" et, donc, "La cité interdite", semble être les deux facettes de "Hero", tout simplement, scindé en deux films distincts.
Et en cela, La cité interdite est le moins bon métrage des trois. Car ici, Yimou se concentre sur l'aspect politique, déjà assez indigeste dans les deux métrages précédents, mais cette fois au premier plan.
Cependant, mieux vaut-il commencer par les qualités du film pour se concentrer plus tard sur ce qui ne fonctionne pas. Tout d'abord, et comme toujours chez Yimou j'ai envie de dire, le film est picturalement magnifique, la photographie est de toute beauté et les décors, mélange d'or et de rouge, de royauté et de sang, à l'image du film, sont grandioses. Il faut aussi préciser, bien que cela me semble inutile, que Chow Yun Fat et Gong Li sont tout deux incroyables (mais qui en doutait ?). De plus, la symbolique du film est bonne, et surtout assez intelligente, je retiendrais surtout ce plan de fin sur la table qui veut dire énormément de choses (place de chacun etc
Là où Yimou m'a perdu, c'est dans sa surenchère constante, c'est visuellement surchargée, bien que très beau, les sous intrigues se multiplient à la vitesse de l'éclaire, et non sans désintérêt, et certains pans entiers du montage de sont là que pour faire figure de l'opulence du lieu. Tout cela manque de retenue, de justesse ou en tout cas de mesure dans sa représentation. Le film étouffe après sa première demi-heure sous le trop plein de ce que le réalisateur met en place. La mise en scène épouse, malheureusement, ce travers du film, et se retrouve à redoubler d'exubérance en toutes circonstances jusqu'à, de nombreuses reprises, tomber dans le grotesque.
Le film manque clairement de souffle, inutile de chercher le lyrisme des "Poignards volants", il est absent ici, c'est un métrage incroyablement froid, c'est qui compréhensible pour un film traitant du pouvoir et du mensonge, mais tout de même dommage.
La cité interdite de Zhang Yimou est un échec, une beauté plastique stupéfiante au service d'un métrage balourd et indigeste, la magnificence des décors, le jeu des acteurs ainsi que la symbolique ne sauvent en rien ce métrage au allure grotesque et indéniablement boursouflé. Des qualités, mais insuffisante.
Un film magistral qui restera dans les annales. Le réalisateur a su trouver le juste milieu entre las décors grandioses et un scénario dramatique-historique prenant. L'intrigue se révèle au spectateur, sans accro et pleine de rebondissements. Prenant jusqu'au bout, on regrettera peut-être la sous explitation de certains personnages. Mais il reste un incontournable !
"La Cité Interdite" est un très grand film! Le faste du cinéma asiatique dans une grande tragédie! Je relevais dans les critiques qu'il y avait du Shakespeare dans ce nouveau zhimou! Et effectivement, il y a une théatralité évidente. Du Shakespeare dans le respect de la culture asiatique, voilà la réussite! L'interprétation des acteurs est magistrale! Pendant deux heures, le spectateur en prend plein la vue jusqu'au dénouement final, évidemment dramatique! Voilà un film résolument maitrisé.
S'il est incontestable que les décors et les costumes sont absolument somptueux... je n'ai pas réussie à être captivée par ce film dont certaines scènes sont d'une longueeeeur... J'ai le sentiment que Zhang Yimou a tout misé sur l'esthétisme en négligeant totalement le jeu des acteurs et c'est vraiment dommage. Mouais !!
Ayant adoré les films telle que " Tigre et Dragon, Hero " ou " La Princesse du désert " je m'attendez ( surtout quand on voir le prix de cette SUPER production )à un film grandiose. Surtout avec l'excellent Chow Yun-Fat. Et au final j'ai eu l'impression de regardez un clip de MTV sous acide.. C'est pas dur, a la fin de la projection j'avais les yeux littéralement exposés. Cela fessais longtemps que je n'avais pas vu autant de couleur aussi fluor vous prendre la visage (limite il concurrence Speed Racer) Bien sur avec tous ce mauvais gouts on aurais pu croire que les combats rattraperais tous ça. Malheureusement c'est loin d'être le cas, c'est filmer avec les pieds, il y a aucune chorégraphie et aucun panache. Reste juste une histoire plutôt belle et bien écrit (sans pour autant être transcendante) et c'est bien la SEULE chose qui arrive a faire tenir le spectateur jusqu'à la fin car si on enlève le scénario il ne reste plus rien.