J. Foster en femme meurtrie rouvre le débat de la justice par soi-méme. Un thriller aux scènes inégalement écrites et où le lien développé entre son personnage et l'inspecteur fausse quelque peu le sujet.
“À vif” de Neil Jordan est à réserver aux nostalgiques des expéditions punitives de Charles Bronson, qui trouve ici en Jodie Foster une fille spirituelle. Passée à tabac avec son fiancé (Naveen Andrews, Sayid dans “Lost”), lors d’une séquence-choc oppressante (et qui évoque subtilement le phénomène des happy slapping), elle décide, face à la lenteur d’exécution de la police, de venger elle-même son bien-aimé (mais aussi de récupérer son chien au passage). Sauf que, passée une première heure convaincante, axée sur la difficulté de se reconstruire après un drame de cet acabit, le film commence à tourner en rond, puis se mue en un thriller réactionnaire nauséeux, prônant l’auto-justice, jusqu’à une fin grotesque qui n’arrange pas ses affaires. Car, en s’articulant autour d’un propos aussi douteux, le long métrage révulse, et gâche la performance de Jodie Foster et la belle mise en scène de Neil Jordan, auteur, au final, d’un gênant remake au féminin de “Un justicier dans la ville”.
Jodie Foster toujours aussi irresistible dans ce film interressant. L'histoire de base est basique mais aurait pû être traité d'une façon beaucoup plus suptible qu'en transformant une simple femme fragile physiquement en guerriere vengeresse. Les plans sont également très saccadé notament les scénes du couloir lors de ses tentavies de sortir de son batiment qui voudrait nous transmettre son malaise mais qui font surtout mal à la tête. A voir pour le thème principale mais à oublier pour le résultat.
Certes A Vif nous réserve de riches rebondissements et nous met parfois sous halène mais pourquoi rendre l'Amérique comme un cirque où la violence est une habitude et cela devient vraiment exagéré et clichés. Le scénario invraisemblables à tout moments et Jodie Foster subit en faisant son possible (pas suffisant).
Que dire sur ce film, j'y allais avec une crainte certaine (celle de perdre 2h en m'ennuyant ferme), et malheureusement elle ne s'est pas dissipée au cours de sa diffusion J'ai trouvé que Jodie Foster qui affectionne tant ce type de rôle (loin de toutes féminités), n’était pas très convaincante ni même convaincue (bon sang depuis Flight Plan elle choisie mal ses scripts).
Ce film se veut au départ une réflexion sur la vengeance, sur les victimes et les rapports avec elles mêmes. Il est impossible de ne pas abonder en son sens : si une telle chose arrivait à n'importe lesquels d'entres nous, on ne peut savoir si nous n'en ferions pas autant (chercher la rédemption dans la vengeance et faire justice soit même!)
Bien que partant d’une intrigue de départ pertinente (on se rend bien compte du torrent de violences dans lequel elle se trouve malgré elle entraînée, de l’engrenage incessants de peurs qui l’entoure ; et de la volonté de réagir et d'agir que cela nécessite qui est bien rendue également ), le film perd tout son intérêt par de futiles et nombreuses scénettes de vengeances qui paraissent bien peu utiles. On se retrouve alors devant un film qui s'enlise dans un ennui total, matit de somnolences et qui nous propose une durée bien trop longue qui n’est ni méritée ni justifiée. Enfin il n'innove pas sur un thème mainte fois abordé et la fin est prévisible dès le début.
Un film de vengeance à la limite du regardable. Le pitch était sympa mais de nombreuses incohérences, d'éléments très peu crédibles viennent vite ternir le tableau. La fin ressemble davantage à un plaidoyer pour la justice personnelle qu'à une conclusion originale. Encore, pourquoi pas, si c'était correctement effectué mais le trop-plein d'humanisme et le mélo facile du scénario apparaissent contradictoires à la prise de position (discutable) du dernier quart d'heure.
Un polar convenu, au rythme assez lent et mis en scène de façon bien trop conventionnelle. Jodie Foster, pour une fois, ne m'émeut pas, Terrence Howard toujours aussi lisse. Vraiment pas terrible et beaucoup trop prévisible.
Jodie Foster dans le rôle du justicier dans la ville avec Charles Bronson. Le rôle serait interprété par un homme, on trouverait le film ridicule. Avec une femme, la presse a adoré. Peut-on m'expliquer la différence ??
Neil Jordan tenait là un bon sujet, même s'il a déjà été traité au ciné. Jodie Foster est crédible dans le rôle de la justicière. Mais le film prend le parti de cette vengeance, en la justifiant, ce qui pose évidemment des questions. De plus, le scénario sonne un peu faux (ou est-ce la mise en scène ??) et manque de crédibilité. Le rythme fait sans doute un peu défaut au film, en particulier lors d'interminables scéances de radio.
je ne comprends pas comment jodie foster peut cautionner cette histoire, même si ce n'est que du cinéma l'attitude de l'héroine est inacceptable et la fin c'est encore pire je trouve que ce film rend mal à l'aise en justifiant les actes de jodie foster ... passez votre chemin et regarder plutôt les accusés... ou regardez un film comme la dernière marche qui ont plus de sens et font réellement réfléchir
Faites confiance aux critiques pros au moins une fois. Et faites le avec ce film. Un seul mot me vient à l'esprit en y repensant: nausée. Ce ne sont pas les images qui choquent mais les propos. Le film est roublard et manipulateur, et pire que tout il est malhonnête en faisant semblant par moment de proposer un vrai débat, juste semblant car à l'arrivée le propos est clairement orienté, et à vomir. Je ne poste cette critique que 3 mois après l'avoir vu mais le fait de faire un bilan de mon année ciné a fait ressortir cet étron de ma mémoire alors que je m'étais forcé de vite l'oublier. Le pire film de l'année sans hésiter.