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darch24
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1,5
Publiée le 18 septembre 2010
Cette chronique sociale est trés bien interprété par B. Poolvorde, qui porte le film seul. Ce n'est pas une comédie mais une réfléxion sur le mal de la quarantaine et sur le manque de communication de notre société ( qui selon la chanson finale n'a pas changé) Scénario un peu lent et ennuyeux par moment. J'ai pas trop accroché
C'est les coulisse de la réalisation d'un documentaire qui nous renvoie les désillusions, les rêves et la dépression du personnage incarné par Poolvord. Très simpa, on s'identifie pas mal et les acteurs sont très bons. C'est même marrant par moment, les décors couverts du nord, un bon ptit film belge (enfin je crois) avec tous ses charmes.
Un véritable chef d'oeuvre de Benoit Mariage ! Un film d'une grande beauté, d'une grande intensité, bien dans l'esprit des autres films du réalisateur... Un film sur la vie, simplement. Benoit Poelvoorde y est génial comme il sait bien l'être lorsqu'il est dans de grands films ! Une œuvre d'une profonde beauté, d'une profondeur incroyable, qui possède un charme impressionnant par sa simplicité et sa sincérité... Une véritable merveille.
Une belle surprise et une formidable découverte que ce "Cowboy", porté en grande partie par des acteurs (premiers comme seconds rôles) jouant juste, et avec ce qu'il faut de pudeur pour faire passer le message. Poolverde, Melki, François Damiens, mais il y a les autres aussi, tous démontrent toute la palette de leur talent de comédien. L'histoire est quant à elle secondaire finalement, mais très touchante néanmoins. Le réalisateur nous montre un peu l'envers du décor sur la façon dont peuvent être fait certains documentaires, et les moyens mis en oeuvre pour arriver à capter le bon plan, en provoquant l'émotion des protagonistes plus qu'en ne la faisant venir naturellement. Très drôle et émouvant à la fois.
Ouf, on est sauvés. Si l'on a cru un instant avoir perdu Benoît Poelvoorde dans les bas-fonds du cinéma commercial (il y a peu, le mauvais "Les deux mondes"), notre esprit s'apaise à la vue de la mise en abîme "Cow-boy", le nouveau film de Benoît Mariage (l'excellent "Les convoyeurs attendent", c'était lui!). D'abord, l'acteur belge y campe un personnage à sa hauteur, humain et bouleversant. Avec une répartie jouissive et un idéalisme pathétique mais sincère, ce journaliste lassé et raté, dépassé par la tristesse et la platitude de son quotidien, s'attelle à un projet fou : tourner un documentaire sur un fait réel qui bouleversa la belgique en 1980 : la prise d'otages d'un bus scolaire par un (autre) idéaliste, criant haut et fort les injustices fourmillant au sein de son pays. Ici, le fait n'est que prétexte au travail de reconstitution, voire de reconstruction personnelle, que le personnage entame. Cherchant 25 ans après tous les otages de ce drame, et pour commencer son auteur (interprété par Gilbert Melki, merveilleux d'auto-dérision), le tournage - fauché et désorganisé - tourne à l'imprévu, aux renoncements et aux convictions. Du film, on tirera deux messages : premièrement, il y a l'histoire d'un homme qui tente d'échapper à la morosité de sa vie, qui rêve et explore son âme pour en tirer une détermination, un but concrêt. Un thème reflétant évidemment la population belge entière, ancrée dans le passé, emprisonnée par une société immobile et sans ressources. Deuxièmement, et en filigrane cette fois, il y est question fondamentale de manipulation : lors d'une scène caustique mettant en scène un gourou pour chat, s'y reflète par la suite la manipulation inconsciente que fait subir le personnage de Benoît Poelvoorde sur les anciens otages (qui ne sont bien sûr pas les véritables, en-dehors du film), les obligeant à se réinstaller dans le bus - renfermant pour certains leurs traumatismes, pour d'autres leurs changements - , à rejouer une scène-clé ou à pardonner
A partir de l’excellent système de film dans le film, en l’occurrence un documentaire sur un fait divers parvenu dans les années 80, ce regard cinglant porté sur le métier de journaliste profite d’un humour mordant mais aussi d’une écriture pleine de franchise. Benoit Mariage signe en fait son film le plus personnel où chaque personnage est un reflet d’une réalité sociale traitée souvent de manière satirique mais toujours avec une grande justesse. En plus de Benoit Poelvoorde, qui nous livre une de ses prestations les pertinentes dans la peau de ce journaliste dépressif, chacun des excellents acteurs apporte à son rôle la part de sensibilité dont il a besoin pour donner à l’ensemble sa profondeur psychologique. L’introspection de ce reporter sur ses regrets et ses désillusions est écrite de telle sorte que ce surprenant road-trip en devient profondément émouvant. Le cinéma belge n’en a donc pas fini de nous épater!
Benoit Poelvoorde dans un registre où on ne l'attend pas forcément. Sa vaut le coup d'œil. Outre ce premier rôle, Cowboy est un drame humain prenant qui met la personne au premier plan, doté d'une mise en scène élégante et impeccable. Un belle leçon de vie à défaut d'être un beau moment de cinéma.
Rien ce film est plat. A part l'ennui il n'apporte rien !!!!!!!!!! Quelle déception et pourtant il y avait de quoi faire un film à l'humour décalé. Mais à part quelques blagues au ras du sol : il n'y a rien de rien. Ces ennuyeux et triste à pleurer un vrai soporifique. Je suis restée parce qu'il faisait froid dehors :-))
Comment assumer ses désillusions? Un thème qui pourrait être intéressant si il avait été mieux traité ! On s'ennuie ferme dans cette réalisation plutôt plate, Benoît Mariage et ses comparses nous ont déjà habitué à mieux.
Ce film n'est pas si mal bien qu'il souffre de quelques défauts.Pourtant on a un B. Poelvoorde qui joue bien. Il interprète un journaliste qui veut réussir et se faire connaître. D'un côté il est très classique avec ses pantalons en velours, ses pulls en col roulé, sa petite barbe bien rasée et ses lunettes rondes. D'un autre côté il veut en imposer et n'hésite pas à monter une équipe, un peu bancale, il faut bien le dire, pour filmer son film. Dans cette équipe de 2, on retrouve F. Damiens, qui joue le Damiens de l'époque. On aime ou on aime pas. Donc il n'hésite pas à se lancer dans un énorme projet, c'est à dire, faire un film, diriger et mettre en scène des soit-disant acteurs ou figurants. Il n'hésite pas non plus à convaincre telles personnes d'être dans le film. Bref c'est un vrai réalisateur. Il va même jusqu'à prendre le preneur d'otage en la personne de G. Melki, comme personnage principal. Car oui il veut faire un film sur une prise d'otage dans un bus scolaire qui remonte à quelques 20 années. Et c'est là que le film pêche un peu car on ne sait pas grand chose de cette pris d'otage. Et ensuite le road-movie dans le bus de l'époque, avec les enfants devenus plus qu'adultes, ne fonctionne pas. Cela ne fonctionne pas dans ce film dans le film et cela ne fonctionne pas pour les spectateurs. C'est dommage car il y a beaucoup de trucs bien quand même.
Encore une fois, Benoit Poelvoorde prouve qu'il est un excellent acteur et qu'il n'hésite pas à changer de registre. Mais là s'arrête les compliments car Cowboy est une chronique qui a du mal à se trouver. A mi chemin entre la comédie et la tragédie, Benoit Mariage ne trouve jamais le point d'équilibre. Il en résulte un film longuet et tristounnet.