Rocky Balboa
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Anthony C.
Anthony C.

18 abonnés 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2017
Bien qu' elle ne soit pas exempt de défauts , et que tous les volets ne sont pas à proprement parler de grands films , la saga Rocky à une place de choix dans mon cœur de cinéphile.
Après le semi échec commercial de Rocky 5 en 1990 , Stallone fait le pari insensé de faire revenir après une absence de 16 ans un de ses personnages les plus marquant : Rocky Balboa.
Pour ce sixième volet , Stallone revient à la réalisation et démontre encore une fois tout son talent de metteur en scène mais également d' acteur.
On retrouve également le monsieur à l ' écriture et la encore on retrouve toute l 'admiration que Stallone porte à son personnage fétiche.
C' est donc avec plaisir , mais aussi beaucoup d' émotions , que l ont retrouve l ' ex champion du monde des poids lourds aux lendemains de sa grande carrière , à la tempe grisonnante , mais toujours aussi attachant.
C' est là la grande force de sixième volet , c ' est qu il joue sur la corde nostalgique du spectateur , et nous rappelant par le biais de flash-back utilisés avec parcimonie , les moments forts de sa vie passés.
Le film est une réflexion touchante , mais jamais trop appuyée , des années qui passent , du temps qui a défilé, et qui a enlevé au champion les choses auquel il tenait ( son titre, mais également sa femme).
Ici c ' est donc un regard mélancolique qu ' y est privilégié dans l ' écriture du scénario sur la vie de Rocky et qui nous permet de s' attacher au personnage.
Loin de l 'esbroufe et du coté too much des 3 éme et 4 éme volet , ici on retrouve donc l ' émotion et la simplicité que l ' ont avait dans le premier Rocky.
Bien aidé par des second rôles à la hauteur ( notamment Milo Ventimiglia peu présent mais étonnamment bon) , et quel plaisir de retrouver Burt Young dans le rôle de Paulie et avec un personnage un peu plus consistant qu 'a l' accoutumé.
La trame scénaristique dans ce 6 éme volet est proche des autres films de la saga et ce n ' est pas un défaut en soi . L' accent est plus mis sur la rédemption du personnage de Rocky que sur le combat final.
Car oui , il y a ici aussi un combat final entre Rocky et Mason Dixon ( Antonio Tarver). Et la encore , grâce à la mise en scène exemplaire de stallone, le combat est très réaliste et surtout bien filmé.
Seul ombre au tableau , elle vient du personnage de Mason Dixon.
Car Antonio Tarver ( véritable champion du monde de boxe mi lourd il faut le préciser) n ' a pas l ' assurance et la punch de Carl Weathers , ni la carrure intimidante d' un Dolph Lundgren de la grande époque.
Le combattant ne convainc jamais dans son rôle d ' adversaire , et le personnage n est pas assez bien écrit ou exploité pour que l ' on s y intéresse vraiment ( n' est pas Apollo Creed qui veut)
Le compositeur Bill Conti revient aussi sur la bande originale et bien qu ' il reprenne avec talent le thème musical des autres films , on l ' a connu plus inspiré , notamment lors de la scène finale.
Ces maigres défauts, ne viennent entacher en rien le plaisir que l' ont à de retrouver Rocky au meilleur de sa forme. Une sorte d' oeuvre final , un dernier tour de piste avant les adieux . Un passage de flambeau en quelque sorte, pour un futur champion tout trouvé avec le spin off ... Creed.
Hammerstorm
Hammerstorm

86 abonnés 601 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 octobre 2013
Malgré les 16 années qui séparent le 5ème du 16ème opus, Stallone parvient à nous faire frissonner de plaisir jusqu'à la fin.L'émotion est toujours au rendez-vous. Rocky est définitivement une légende jusqu'au dernier round.
Incertitudes
Incertitudes

263 abonnés 2 337 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 mars 2008
Après 10 ans de vaches maigres qui l'ont vu enchaîner les séries B avec un rythme de métronome, Stallone ressucite un des personnages qui ont fait sa gloire : Rocky Balboa. Facile me direz-vous. Sauf qu'il le fait avec la manière. Tout le film repose sur lui. Il l'interprète bien sûr mais il l'a aussi écrit et réalisé. Point très important, Stallone, quand il le veut bien, peut être un très grand réalisateur et un très grand acteur. Il nous le prouve ici. Il ne privilégie pas les combats, il n'y en a en tout et pour tout qu'un seul et dure une dizaine de minutes. Non, pour lui l'essentiel n'est pas là. Il préfère revenir aux sources du premier Rocky avec son émotion, son humanisme, sa sincérité, sa naïveté. Fini le manichéisme, le patriotisme des précédents épisodes. Le film, avant tout, est très nostalgique. Rocky se lève, donne à manger à ses tortues, se recueille longuement sur la tombe de sa femme. Il tient un restaurant où il passe son temps à raconter les histoires de sa gloire passée aux clients. Les observateurs de la boxe fustigent les combats manquant de passion, regrettant l'époque où combattait Rocky. Il est seul face au temps qui passe. Rocky Balboa traite aussi de la difficulté qu'a un père, célèbre, à communiquer avec son fils, sachant que ce dernier l'accuse de toujours lui faire de l'ombre. Le discours, on le connaît mais de la bouche de Rocky, il est toujours plaisant à entendre. Il faut croire en ses rêves. Ce qui compte, c'est de s'écouter, d'avoir envie. Encaisser pour avancer. De faire ce pour quoi on est fait et peu importe les fausses barrières comme l'âge que les autres essaient de nous mettre en travers de la route. Le combat de fin, de par l'attente qu'il a suscité, de par son émotion et son intensité, est l'aboutissement de tous les Rocky depuis le premier en 1978. Quoi qu'il arrive, Rocky avait gagné. En même temps que le retour du fameux boxeur sur les rings, Stallone signe son grand retour au cinéma. Il nous avait manqué.
yohanaltec
yohanaltec

107 abonnés 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 mai 2014
Stallone montre qu'il est toujours en forme avec ce 6ème et dernier volet de la saga culte Rocky. Il prouve ici qu'il peut être un grand romantique (les scènes sur la tombe d'Adrian, touchantes à chaque fois) et les flash back de l'époque. Il n'est peut être pas aussi bien que les 4 premiers, mais en tout cas il est mieux que le 5 qui avait bien bu la tasse. Goodbye Rocky.
RealPrime
RealPrime

126 abonnés 2 025 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2018
Centre une nouvelle fois sur la relation père/fils, je viens de le voir en ce Lundi 10 Octobre 2016 au matin. Mais cette fois-ci c’est un véritable choc des cultures entre une nouvelle génération connectée et baignée dans le luxe moderne et le monde de la finance. Des médias qui ne sont presque plus radios pour retransmettre les combats mais la télé plus que modernisé, des journalistes analysants les futures rencontres avec des simulations 3D. Des jeunes utilisant leurs propres langages de rues, provocations, insultes, thermes vulgaires. Une toute nouvelle génération quoi. Et ça fait bien bizarre lorsqu’on se dit qu’on à jusqu’à maintenant vue et entendue les années 70 et 80. spoiler: Une scène très émouvante entre Rocky et Paulie sur le terrain de l’ancienne patinoire ou ils se remémorent leurs vieux souvenirs. Mais Paulie ne supporte pas cet instant car accablé par la mort d’Adrianne. Un instant insupportable pour lui qui le fait bien savoir à Rocky.
Le fils de Balboa est cette fois-ci un jeune ambitieux du monde de la finance, excédé par la popularité que son père provoque à chacune de ces apparitions. Ne pouvant presque plus travailler comme il faut. Rocky lui est devenue propriétaire de restaurant et accumule histoire sur ses succès passés. Enfin, un jeune noir accro aussi bien à la boxe qu’au basket. Entouré de voiture de sport de luxe, jolies fille et grosse villa vitrée. La presque grosse tête quoi. Une rencontre avec une très ancienne connaissance d’un jour changeant la vie du héros et qui va devenir sa collègue et grande amie avec en plus, son fils. Encore des provocations entre l’ancien boxeur star et vétéran d’une grande époque, une nouvelle génération écroué sous les contrats d’exclusivité, l'argent, la gloire et les managers les poussant à croire qu’ils sont les meilleurs. Sans suivi d’un entrainement avec toujours une très belle comparaison d’entre 2 monde, la simplicité et le luxe. Un combat très coloré et très strass dans un Vegas gonfler à bloque. Et un jeune boxeur noir qui frôle et voir même se fait humilier mais c’est très épatant, se fait humilier dans un grand respect par son vétéran. Une grande et belle leçon de vie sur des valeurs sportives, ne pas se faire piéger et avoir par des managers excentriques, ne pensant qu'à la gloire et au gros sous. Une avant dernière histoire avant que je puisse voir le tout dernier volet de cette saga cultisme. Partant de 2 navets, j’en pars avec 3 chefs d’œuvres grandioses de réalisme. La fin d’une grande saga cinématographique avec ses musiques et chansons cultes. Tout de même très heureux de les avoir tous enregistrer un par un de les avoir tous vu, un par un puis jugé et noté.
defleppard

483 abonnés 3 675 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 février 2011
Saga cultissime..............................................
Anthony Stark
Anthony Stark

68 abonnés 122 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 juin 2015
Dernier volet de cette fabuleuse saga qui est celle de Rocky. Sly a pris un coup de vieux mais il reste crédible dans son rôle et même pendant les combat. Dans ce dernier volet, on voit ce qu'est devenu la vie de Balboa qui vit tout seul depuis la mort de sa femme. De plus, son fils ne vient jamais le voir. Cependant, dans cette période de deuil l'ancien champion n'a jamais perdu la flamme du combat, et décide de reprendre l'entraînement pour préparer son retour sur le ring. Finalement, il va se battre contre le champion actuel qui est accusé de faire des combats sans cœur. Pendant, la préparation à ce combat, son fils se rapproche de lui, et la vie de Rocky reprend couleur. Au passage, je n'aime pas trop le combat qui trop ressemble à un combat filmé d'eurosport. Cela dit, ce Rocky est assez triste et nous rend nostalgique aux premiers opus notamment à cause des Flashbacks. Bref, un très bon Roky qui conclut plus que bien cette grande saga qui a eu ses hauts( épisodes 1,2,5 et 6) et ses bas( épisodes 3 et 4).
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2013
Rocky Balboa le retour, en grande forme, Stallone signe l'un des meilleurs Rocky ! Une vrai petite bombe !
moonboots
moonboots

73 abonnés 1 322 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2011
bon, tout est archi téléphoné, du moment que Stallone s'est fait plaisir, c'est l'essentiel
THE-CHECKER
THE-CHECKER

125 abonnés 713 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 décembre 2014
Malgré un discours relativement pertinent sur la nécessité de ne jamais abandonner ses rêves tant qu'on peut se donner les moyens de les réaliser, Rocky Balboa a malheureusement tout pour être détesté.

Outre les incohérences majeures d'avec le film précédent (le combat final d'un Rocky ruiné dans l'opus précédent pour cause de problème de santé rendant impossible tout nouveau combat 20 ans plus tôt mais bizarrement envolés dans celui-ci) et la volonté quasi maladive de renouer avec les origines du premier film (quitte à reprendre dès le générique du début le refrain du titre chanté acapela par les loulous du coin et à ré-embaucher à l'arrache le premier adversaire cinématographique du boxeur, sans parler du rôle féminin, à croire que s'il avait pu nous sortir le chien il l'aurait fait!) la mayonnaise ne prend jamais malgré tous les efforts d'un Stallone nous la jouant semi guide spirituel effectuant un ultime pélerinage sur les vestiges d'une carrière bien trop tôt sacrifiée sur l'autel du dieu dollar.

Un film dont le seul mérite aura été de rendre à nouveau "Bankable" (pionnier dans le domaine et suivi de près par les Schwarzy et autres Willis, eux aussi réduits à renouer avec les succès d'autrefois) un acteur qui aurait tant gagné à ne pas se compromettre en tant qu'auteur
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 24 mai 2008
Bien des années après la sortir de Rocky 5 qui été une vrai daube comme on en voir rarement, voila que l'on nous sort un sixième épisode, j'aurais penser qu'avec les années qui ce sont écoulés, on nous aurais fait un film digne des trois premiers, et malheureusement ce n'est pas le cas, car on s'ennuie grave. Pendant 1h Rocky nous raconte ça vie ( et tous y passe, snif ma femme est morte, snif mon fils est pas gentil, snif je suis vieux, snif on a fait un film tous pourri sur moi ) puis pour les 20 dernières minutes on a droit a un combat, qui est aussi passionnant qu'une journée cher le dentiste, et aussi visible que les matchs de canal+ avec une vue a 2km du terrain, le tous accompagner défaits biens nazes, sans oublier une fin pas du tous prévisible.. Voila le film qui ne failler pas faire, j'ai peur du résultat de Rambo 4, mais on sais jamais..
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 mars 2014
Joli retour aux sources, à la modeste vie du premier.
Cette fois, Rocky est seul, il doit faire le deuil d'Adrianne, morte dix ans plus tôt.
Une histoire emprunte d'émotion, où bien sûr, les fantômes du ring resurgiront...
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 29 janvier 2007
Totalement imperméable au monde de la boxe, sauf pour les sublimes Raging bull, Ali et When we were kings, où la vie "bigger than life", la rage, la gagne, la sueur, l’endurance, l’exaltation, l’honneur, le respect, etc., sont bien visibles à l’écran, ici tout n’est que larmoiements, nostalgie, poncifs, égocentrisme, Botox (seule la mâchoire inférieure de Sylvester Stallone bouge), ânonnements, scénario bâclé, musique envahissante avec trémolos.
Ouf, voilà, la saga est finie : l’Amérique arrogante a du plomb dans l’aile !
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2010
Stallone joue beaucoup sur la vibre de la nostalgie et bien que les dialogues soient simplistes ils nous frappent par leur justesse. Tout simplement un beau film assez émouvant et finissant par un explosif combat de boxe.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 février 2015
Avec, en 2006, une carrière en berne depuis longtemps (dans son dernier grand film, Copland, dix ans plus tôt, il apparaissait déjà comme affaibli), Sylvester Stallone joue sa dernière carte en déterrant le héros qui l’a fait connaitre et en donnant un sixième opus à une franchise que l’on pensait tous close depuis longtemps. Mais, rendre crédible le retour d’un boxeur devenu grabataire semblait inconcevable et le refus de Talia Shire de reprendre le rôle d’Adriana n’aidait pas non plus à alimenter le mythe de Rocky. Et pourtant, en jouant sur la mélancolie d’un personnage endeuillé, vivant dans le souvenir de sa gloire et n’arrivant pas à retrouver l’affection de son fils (bizarrement renommé Robert Jr au lien de Rocky Jr !), Stallone réussit à prouver que Rocky est un être fragile, terriblement attachant, loin des rôles de brutes bodybuildés dans lesquels l’avait, à ses dépens, enfermé le cinéma américain depuis plus de vingt ans. De plus le scénario prend soin à ne pas essayer naïvement de faire de lui un surhomme encore capable, à 60 ans, de battre à plat de coutures de jeunes boxeurs ni de créer un opposant détestable (si Antonio Tarver n’est pas très convaincant en boxeur peu sûr de lui, ses enjeux restent bien écrits), mais continue, comme dans les premiers films, à dénoncer l’influence négative des agents commerciaux sur la boxe et à glorifier le dépassement de soi. La conclusion est, comme le veut la tradition, un match habilement filmé puisqu’il débute vu depuis une caméra lointaine pour nous mettre, au fur et à mesure que Rocky se prend des coups, dans sa tête. Avant d’en revenir à ses rôles brutaux avec Rambo et les Expendables, Stallone a donc bien prouvé qu’il restait un grand cinéaste en signant de retour en force remarquable.
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