Un retour gagnant pour Sylvester Stalonne après un cinquième volet des plus décevants. Ici, point de paillettes ni subterfuges, nous assistons à l'histoire d'un homme ordinaire luttant à sa manière pour joindre les deux bouts. Ce nouvel épisode n'est pas sans se remémorer le charme du tout premier Rocky. Un film puissant, envoûtant, doté d'une très belle humanité.
Un bon come-back de la part de Stallone. N'étant pas fan de Rocky, celui-çi est à mon avis un des plus réussis de la saga, malgré les quelques longueurs au début du film. La fin est aussi très émouvante. Si vous aimez la boxe, alors ce film est fait pour vous.
Fabuleux! Ce film est poignant. Les différents discours sur la vie, la douleur de vieillir et de voir les gens qu'on aime partir sont réellement émouvants. Cela amène à une réelle remise en question. J'ai perçu ce film et surtout certains dialogues comme un réel appelle à la vie et au bonheur. Malgré les apparences, ce film n'est pas comme les autres opus, il est profond et il ne tourne pas réellement autour de la boxe. C'est une importante réflexion sur soi et sur la prise en main de sa vie, sur la volonté de rester toujours soi-même et d'être heureux. Il est vraiment magnifique et j'ai pleuré.
Voilà : la boucle est bouclée et de fort belle manière ! Prenant, touchant, concret, ne baissant jamais de rythme et d'une rare intensité, ce sixième "Rocky" est indéniablement une œuvre pleine d'humanité, forte et unique. L'histoire est d'une simplicité et d'une authenticité remarquable, ce qui donne une intrigue à la fois bouleversante et passionnante à suivre. Malgré le poids des années et les rudes péripéties de la vie (notamment la mort d'Adrienne), Rocky est toujours aussi sympathique et attachant. Force est de constater que le boxeur restera à jamais comme un des personnages les plus emblématiques de l'histoire du cinéma. Et que dire de Sylvester Stallone ? C'est grâce à ce rôle, qui lui colle littéralement à la peau, qu'il est devenu un acteur mondialement connu dans les années 1970. Tout en sincérité, il nous livre ici une prestation irréprochable et pleine de conviction. Bref, c'est un magnifique film qui clôt une saga légendaire.
Bien que l'on soit assez fasciné de retrouver tous ces personnages cultes, l'ultime suite de Rocky est vraiment très mauvaise du point de vue mise en scène, montage ou encore le final excessivement baclé qui démytifie ce célèbre boxeur. Rocky Balboa se regarde une fois, mais s'oublie vite, trop vite...
Il s'agit pour moi du meilleur film de l'année 2007. C'est tout simplement un chef-d'oeuvre, Sly innove dans cet ultime épisode de la saga Rocky et clôture magistralement l'histoire de ce héros. Cet opus est l'occasion pour lui de montrer au monde entier que rien n'est impossible avec la force, le courage, la volonté et l'abnégation. Les fans inconditionnels de Rocky ne seront pas déçu, c'est clair et net. Mélange de nostalgie et de morale bien placée. Le retour de la musique original du film, les scènes d'entraînement, de combat, de flasback, contribuent à une réalisation bourrée d'efficacité. On passe un moment d'anthologie. Rocky, le héros, la légende, merci pour ses grands moments de cinéma. Adieu.
Pourquoi faire un sixième film ? La recette a été très largement épuisée, ce qui reste ici n'est que du vu, vu et revu : un ton lent et pesant au départ, une soudaine passion pour le combat, un montage avec la bonne vieille BO qui marche toujours, et un combat où Rocky encaisse sans broncher. Dans le même genre, on préfèrera largement les premiers épisodes de la série.
Si on peut rester sceptique sur le combat et son déroulement, on doit tout de même admettre que cet opus est très réussi et alterne les différentes émotions (rire, nostalgie, émotion) avec beaucoup d'a propos. J'ai également beaucoup apprécié que les morceaux originaux soient réutilisés en l'état. Mérite d'être vu
Un final d'anthologie, un scénario qui tient la route, des personnages profonds et émouvants, voila a quoi se résume ce dernier Rocky. Stallone réussi un coup de maître
2 épisodes auraient été largement suffisant . Cela aurait eut le bon goût de nous épargner les monstrueux navets qui ont suivi. Ce rocky balboa en fait parti.