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softy76
40 abonnés
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2,0
Publiée le 27 septembre 2010
Ce film est un drame surtout pour les anglais moi en tant que français cette histoire ne m'a pas ému ni trop interresé.Très bonne interprétation de helen mirren et mickael sheen
Passionant sur le fond, très délicat sur la forme, comme à l'habitude du réalisateur, toujours aussi juste. The Queen, très maitrisé, manque cependant de matière pour être plus qu'un portrait très bon, mais limité. Un peu court, donc.
Stephan Frears nous plonge dans les semaines et mois qui ont suivi le décès tragique de la princesse Diana où la royauté a flotté entre absence totale de décision et leurs préoccupations estivales à Balmoral. Simplement exquis ; la reine Elisabeth en devient humaine. C'est une première du vivant d'une altesse royale que d'évoquer sa vie privée. Les interrogations des uns, le vascillement des autres, ceux qui en tirent un avantage évident d'emblée, le film est prenant dès le début. Sans parti pris, nous sommes le témoin d'une époque que nous avons vécu comme un traumatisme, telle la disparition injuste d'une biche, laissant ses faons orphelins dans un monde cruel. Le séjour à Balmoral vaut le détour.
Un film très anglais, évidemment. Assez intéressant en cela qu'il éclaire bien le public étranger sur la relation spéciale du peuple anglais avec Diana ainsi qu'avec la reine, et plus généralement, la monarchie. Stephen Frears s'en sort avec les honneurs. Les personnages comme les lieux sont retranscris avec un réalisme et une crédibilité exemplaires. Hellen Mirren et Michael Sheen sont au demeurant excellents. Cependant, même si on ne s'ennuie jamais, le film n'est pas non plus transcendant : c'est du bon boulot, mais ce n'est pas un chef d'oeuvre.
Superbe film de stephen frears, qui nous avait déjà gratifié du trés surprenant "Mrs Henderson présente" ou encore "the dirty pretty things". Il revient ici sur les relations houleuses entre la famille royale et celle qui restera à jamais, Lady Di, la princesse Diana. Sans prendre position de façon ouverte (mais pas loin...) cette reine nous est présentée comme quelqu'un de plus humain qu'il n'y parait. Les rapports complexes entre une princesse (mais aussi un 1° ministre)jeune et moderne, et la rigueur, la tradition d'une reine qui n'a pas choisi sa vie, sont ici décortiqués. Que dire de ce casting parfait, sur lequel trone Helen Mirren, fabuleusement rigide et sincère.
Stephen Frears est à son meilleur niveau avec cette admirable "reconstitution" de l'intimité de la famille royale britannique, la Reine en tête.
Le scénario est construit dans un premier temps autour de l'élection du premier ministre Tony Blair puis il se centre sur la semaine qui a suivi la disparition de Lady Diana en août 1997. Ce film, loin d'être un film politique, un "Gala" animé ou le docu-fiction pesant que je craignais, offre beaucoup de moments de drôlerie irrésistible (surtout lors des parallèles entre les attitudes de la famille royale et celle du premier ministre) et d'émotion sans jamais tomber dans la sensiblerie qu'aurait pû suggérer la "présence" permanente de Lady Diana disparue. L'une des plus belles scènes nous montre la Reine faire une rencontre impromptue avec... un cerf majestueux (dont le sens métaphorique sera lumineux pour ceux qui iront voir le film).
Helen Mirren, extraordinaire en Elisabeth II, confirme sont talent de comédienne exceptionnelle par une interprétation toute en finesse et une gestuelle mimétique de grande classe. Il faut la voir s'asseoir, tendre la main avec rigidité ou marcher en chaussures de jardinage pour apprécier la palette de sa composition. Michael Sheen est tout aussi crédible en Tony Blair maladroit et ignorant du protocole royale (ses rencontres avec la Reine sont irrésistibles).
Chaudement recommandé, ce film s'adresse à tous ceux qui aime le vrai cinéma et surtout à ceux qui (tout comme moi) sont allergiques aux Tabloïds et autres papiers people. En effet, Frears a eu le bon goût de ne pas flatter l'avidité du peuple en ne nous positionnant pas en voyeur mais bien en complice de coeur et d'esprit de cette Reine mythique. Un must.
Ayant la carte Pathé illimitée, j'ai été martelé par la bande annonce, le film étant le coup de coeur de Pathé (normal, ce dernier fait parti des producteurs...). L'interprétation me paraissant de bonne facture, je me rendis donc dans ma salle obscure favorite. Pas d'erreur, les acteurs sont brillants. Cependant, le film se traine et parfois l'on s'ennuie. A noter malgré tout l'émotion retranscrite notamment à la fin du film. En conclusion un film à voir, mais pas à tout prix.
Tout fraichement élu 1er ministre, Tony Blair doit faire face à une crise : la mort de Diana. Ne considérant plus la défunte comme un membre et la famille royale et voulant écarter les jeunes princes des paparazzis, la Reine décide de s'exiler de Londres. Quelques jours après la mort de Diana, la famille royale reste totalement muette sur cette tragédie. Présentant une crise, le 1er ministre somme la Reine de faire un geste. Stephen Frears nous offre un film tout en finesse sur la famille royale britannique en pleine crise avec, d'une part, un 1er ministre populaire, qui souhaite que tout le monde l'appelle par son prénom, qui fait la vaiselle... et, d'autre part, le "monde" aristocratique avec les courbettes, le vouvoiement... La prestation d'Helen Mirren est tout bonnement phénoménale, on croirait la vraie.
La seule chose que je déplore fortement avec ce film, c'est qu'il donne l'impression d'être un peu consensuel. D'être pratiquement dépourvu, sans forcément que la figure de la Reine en soit forcément antipathique, d'un aspect véritablement satirique que l'on pouvait attendre d'un tel sujet. D'où une cruelle absence de véritable fond qui se fait ressentir. D'un autre côté, Stephen Frears joue à fond sur la forte fascination que l'on peut éprouver en pénétrant dans les hautes sphères du pouvoir. Et là, il faut reconnaître que "The Queen" est parfaitement réussi. L'interprétation est un sans-faute. Michael Sheen notamment est un Tony Blair totalement crédible. Helen Mirren personnifie de manière très impressionnante la souveraine britannique et mérite totalement son Oscar. Malgré quelques réserves, le film se laisse regarder sans le moindre ennui et déplaisir.
Voici donc une bon film, il m'a surpris, je m'attendais à y voir une femme impassible, et finalement cette reine se révèle très humaine. Le film se déroule durant la semaine qui à suivit l'accident mortel de Lady Diana, relatant donc l’inaction de la famille royale, et bien entendu la reine Elizabeth II. Mais une question m'est venu pendant le film, comment le téléspectateur peu t'il se mettre à la place de cette femme, et comment peu t-on la juger? Et bien je trouve que le film répond très bien à ces questions, car Helen Mirren incarne Elizabeth II avec justesse, nous montrant ainsi les responsabilités qui incombent à une reine. Quoi que l'on dise, cette femme est avant tout humaine, elle pensait au bien de ses petits fils, avant de penser à l'avis publique, mais franchement quoi de plus naturel? Bref le film retranscrit très bien la période qu'il aborde. Michael Sheen est également très bon en Tony Blair, la photographie est soignée, et la réalisation l'est également. J'ai parcontre trouvé la musique un peu plate parfois, mais mis appart ça le film est très bon, pas de quoi crier au chef-d'oeuvre, mais c'est déjà un très grand film.
Pour son nouveau film, le réalisateur anglais Stephen Frears a choisi de raconter la réaction de la famille royale à lannonce de la mort de Lady Di. Et il le fait sans condamner ni approuver lattidute dElizabeth II. Au lieu de faire un film polémique, il préfère dresser le portrait dune femme puissante lors dun moment de grand faiblesse. Cest dans les moments où elles se sent seule, incomprise et abandonnée que Stephen Frears a choisi de filmer Elizabeth, afin sans doute de nous la rendre plus humaine et plus attachante. Cependant, même si lon comprend sa douleur, le réalisateur évite de nous la présenter comme une martyre et ne nous pousse pas à nous apitoyer sur son sort. Mais le film montre aussi les réactions de divers autres personnes et leur attitude envers la souveraine. Tony Blair, tout juste nommé Premier Ministre, a donc une place importante dans The Queen. Frears fait également son portrait et nous montre un homme qui nest pas encore très à laise dans sa fonction et qui comme la reine se sent un peu seul et perdu. Grace à ce personnage, ainsi quau peuple, Stephen Frears démultiplie les points de vue sur la mort de Diana et nous laisse libre de choisir quelle réaction trouve-t-on la plus honorable. Cependant, on regrettera que lensemble, qui offre de belles prises de vue accompagnées de musiques bien choisies, manque cruellement de dynamisme : même si The Queen raconte une histoire passionnante et originale, cest quand même un film un peu mou. On regrette également que le film, manquant quelque peu de relief, sonne parfois un peu creux et ait au final moins de chose à dire quon lespérait. En fait, si le portrait dressé par Stephen Frears est réussi, cest grâce à limmense talent de son actrice principale, Helen Mirren, excellente du début à la fin. La plus grande qualité de The Queen, cest de posséder une actrice aussi brillante.
Stephen Frears aidé de son scénariste se servent d'un fait divers terrible qui toucha l'Angleterre pour montrer le quotidien de la cour royale, magnifiquement interprété on a ainsi le droit de voir les coulisses. Le réalisateur s'applique tel un documentaire à être le plus sincère possible. On regrette juste que certains personnages ne soient pas plus travaillés.... critique sur: cthiboy.blogs.allocine.fr
La semaine qui fit trembler la couronne britannique. Stephen Frears nous entraîne dans les coulisses du pouvoir, pour une intéressante réflexion sur son exercice, et les difficultés qui vont avec.
Avec Helen Mirren et Michael Sheen étonnants de mimétisme avec la reine et Tony Blair, les arcanes du pouvoir sont démontées, montrant comment on peut tenter de manipuler l'opinion pour rester en place.