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didbail
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4,0
Publiée le 27 février 2009
Dans la droite ligne des 2 précédents. C'est toujours aussi sombre, aussi violent. Le personnage principal se trouve encore une fois pris dans un engrenage infernal. Ce cinéaste danois redonne du sang neuf à un genre très codifié par le cinéma américain.
Et voilà notre dealer de drogue préféré, Milo, pour clore la série en beauté. On le retrouve dans la même posture délicate que le personnage principal du 1 et encore une fois on s'émerveille devant la réalisation et les talents d'acteurs présentés. Les longueurs sont malheureusement de mise dans cet opus, proposant une réflexion sur ce personnage complètement perdu et rongé par la drogue. Encore un cran en dessous du 1 et encore en dessous du 2. Bef: à voir éventuellement après le 1 et le 2 (à la suite)
Ha ! Ha ! Pour conclure sa “trilogie” sur le grand banditisme de Copenhague, NWR vient s’intéresser au personnage latent porté par Zlatko Burik. Un gangster d’un professionnalisme à toute épreuve, grande figure déjà terrifiante dans le premier opus, génialement cynique dans sa courte apparition du second opus (« T’as des nouvelles de Frank, Tony ? »), qui se voit cette fois menacé par la jeune génération et l’irruption de nouvelles marchandises dont il ignore tout. Mais NWR ne décrit pas un type pommé comme les autres, seulement un type vieillissant, un peu blasé, mais qui finira par prendre les choses en main pour régler ses comptes. Longtemps humilié par cette relève prête à tout pour régner sur la ville, il nous fait la démonstration, avec son ancien acolyte qu’on a plaisir à retrouver d’ailleurs, de tout son savoir-faire. La scène où ils se débarrassent des corps est absolument géniale et constitue indéniablement la grosse plus-value du 3e opus, qui vous restera longtemps en mémoire ! Une scène explicitement gore, nauséabonde, bien sûr ironique car elle met le spectateur très mal à l’aise tant elle dépasse l’imagination. Les gangsters de NWR ne sont pas des enfants de cœur, on l’aura compris (rien à voir avec les petites frappes des deux premiers opus, dans lesquels le dégoût de la violence était systématisé dans la mise en scène). Pusher 3, tout réjouissant qu’il est par moments, reste néanmoins bien inférieur aux 2 précédents, le film trainant parfois un peu trop en longueur (on risque à plusieurs reprises de tomber dans la répétition du premier film). Hautement recommandable tout de même, et franchement drôle aussi.
Troisième et dernier volet de la trilogie de Nicolas Winding Refn... Peut-être un poil en dessous du premier volume mais bien plus intéressant que le deuxième, Pusher III met cette fois-ci en scène le personnage de Milo ( le parrain qui tentait de piéger Frank au début de la trilogie ), peut être la figure la plus fascinante de la saga. En effet, Pusher III L'Ange de la Mort repose davantage sur la description d'un déclin générationnel que sur l'action pure et dure : le film montre que le marché de la drogue s'annonce impitoyable pour le clan des anciens pontes auquel appartient Milo. Les temps changent, les stupéfiants et les dealers également... Dure réalité que cette évidence, surtout si nous l'ajoutons aux valeurs familiales de notre protagoniste, décidément mauvais cuisinier ( ceux qui ont vu le premier volet savent de quoi je parle ). En définitive, Pusher III boucle avec élégance la trilogie culte de Nicolas Winding Refn, riche en violence et en psychologie. Le cinéma danois possède encore de beaux jours devant lui...
Fin de la trilogie Pusher, avec Pusher 3 : L'ange de la mort. Ce troisième opus se concentre sur le personnage de Milo qui, malgré les efforts qu'il fait, n'arrive pas à vaincre ses démons. Il finira par devenir une bombe à retardement qui, lorsqu'elle explose, fait très mal. Pusher 3 est celui que j'ai le moins apprécié mais attention, il n'en reste pas moins un très bon film. Nicolas Winding Refn conclut sa trilogie de façon remarquable avec, en prime, une scéne finale assez violente (la plus violente de la trilogie) et une interprétation sans faille de Zlatko Buric. Une trilogie à découvrir.
Le moins bon volet de la trilogie. Moins percutant et violent (sauf les dernières minutes particulièrement glauque). Le film possède les même qualités que les deux premiers mais l'histoire racontée est pas aussi prenante.
Décidément, cette trilogie sortant de nulle part est une pure merveille du genre. des personnages simple mais hyper réaliste, un sénarios simple mais provoquant des choix incroyable et une athmosphère toujours aussi particulière. Bravissimo.
Troisième et dernier volet de la trilogie, ce film suit Milo, figure récurrente de la saga, alors qu'il lutte pour conserver sa place face à la nouvelle génération du crime organisé à Copenhague. Après avoir abordé la vie d'un petit gangster dans le 1 et une famille mafieuse dans le 2, Nicolas Winding Refn s’intéresse ici à l’arrière garde du crime avec ce final grandiose à une trilogie qui ne l'est pas moins. Le scénario est fabuleux, l'ambiance et la musique oppressante et Refn rend hommage à Cassavetes a travers sa mise en scène (et un plan magnifique copiant le plus connu de "Meurtre d'un bookmaker chinois"). Une merveille qui conclue la trilogie de la plus belle des façons et ouvre la voie aux grand cinéma à Nicolas Winding Refn.
Pusher 3 termine la trilogie avec brio. Jamais les images n'auront été aussi crues, et le choix de suivre Milo, personnage déjà important des deux premiers opus, est judicieux. L'acteur qui l'interprète excelle et parvient à faire passer toute la complexité de la personnalité du parrain.
cet épisode 3 conclut parfaitement cette trilogie. Le héros homme respecté et craint dans un précédent épisode devient méprisé et traité comme un domestique. En fait l'évolution vers une barbarie plus inhumaine implique que chaque génération apparaît plus horrible que la précédente.
Encore une merveille du même niveau que le précèdent, mais abordant des thèmes différents, ici on parle de conflit générationnel plus que de filiation familiale. La mise en scènes est toujours caméra à l'épaule, le montage est toujours chirurgical, les personnages sont toujours aussi crédibles et le scénario est toujours aussi parfait et passionnant, on peut noter une légère différence au niveau de l'éclairage, beaucoup plus élaboré et chiadé que dans les précèdent, un choix étrange mais pas désagréable. A noter une scène de boucherie à la fin qui ne laissera personne de marbre devant sa crudité. Nicolas Winding Refn un réalisateur à suivre de très près, on attend tous impatiemment son "Bronson" mais surtout son film médiéval "Valhalla Rising".
Epoustouflant d'un bout à l'autre, contre toute atente NWR s'intéresse à Milo un personnage du premier opus qui ici est le protagoniste principal, tout est excellent dans ce film qui conclut merveilleusement une trilogie démente.D'un bout à l'autre, réalisation, bande sonore, acteurs... on étouffe peu à peu avec le personnage, un pourri pas si pourri, NWR évite tout manichéisme et offre avec cette conclusion 3 peintures somptueuses de personnages radicalement différents dans chacun des films.Master piece
Conclusion finale...une fois de plus mise en scène avec caméra à l'épaule qui nous plonge directement dans le film, une fois de plus la bande son est génial, une fois de plus l'acteur principal est génial, une fois de plus le sujet est abordé de manière humaine. Et le réalisateur ne se répète toujours pas abordant des thèmes nouveau par rapport aux précédents films...trilogie culte, géniale...malgrès son coté malsain et choc. Si seulement tous les films pouvait être de cette classe là.