Derniers Avis : Pars vite et reviens tard - Page 14
Pars vite et reviens tard
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Un visiteur
0,5
Publiée le 21 août 2007
Quel calvaire pour arriver au générique de fin!! ça commence pas trop mal... mais alors après, quelle pitié! rien ne va plus, acteurs, rythme, dénouement : NUL! On espère jusqu'à la fin un évènement pour sauver ce "film", hé bé non! res! ça donne même envie de rire tellement c'est pauvre... Par contre le titre est pas mal, il faut partir vite et revenir plus tard...bien plus tard!
Peur sur la ville...et sur la destinée de la nature humaine. Après "Le couperet" et "Le 7ème jour", le saltimbanque José Garcia confirme toute la palette de son talent dramatique. A l'instar de Adamsberg, le commissaire solitaire qu'il interprète, tous les personnages de "Pars vite et reviens tard" sont des êtres détruits par les épreuves de la vie. Son associé de la brigade criminelle, Adrien Danglard (Lucas Belvaux), vit seul avec ses deux enfants, tandis que le bohème Joss Le Guern (Olivier Gourmet) vient poser ses cliques et ses claques à la pension Decambrais, tenue par un ancien prof de lettres classiques (le regretté Michel Serrault), soupçonné à tort d'attouchements sur l'une de ses élèves, qu'il traîne derrière lui comme un boulet. En retranscrivant fidèlement, le roman policier de Fred Vargas, Régis Wargnier ("Je suis le seigneur du château", "Indochine", "Est-Ouest") rend parfaitement le climat suffocant qui plane au-dessus de Paris, tandis qu'un individu tague des "4" inversés sur la porte d'entrée de certains appartements de la capitale. Adamsberg doit se rendre à l'évidence, ce symbole est le signe avant-gardiste d'une nouvelle épidémie de peste. Au final, l'enquête policière est reléguée au second plan; il s'agit, en fait, d'une vengeance familiale dont la cause trouve ses origines quelque part dans les contrées sauvages du Sud-Kivu (une province du Congo actuel). En dépit de la déception qu'occasionne l'intrigue, le réalisateur met intelligemment l'accent sur la psychologie des intervenants perdus dans un Paris sans âme... à la recherche effrénée de l'amour... auquel ils ne croient plus du tout !
A trop vouloir coller à l'intrigue imaginée par Fred Vargas, le film finit par épouser les mêmes défauts... Régis Warnier fait tout ce qu'il peut, et même plus qu'on ne lui en demande (sa caméra autrefois si exotique se balade littéralement dans ce Paris subitement plongé dans ce jeu pervers d'ombres et de lumières), mais décidément la mayonnaise a du mal à monter. La faute une fois encore à l'intrigue de Fred Vargas, écrivain mineur(e), surcoté, qui, faute d'imagination, finit toujours par céder à la facilité, aux clichés et à la théâtralité. Preuve en est encore donnée ici avec ce Adamsberg interprété par un très bon José Garcia dans un rôle à contre-emploi, qui, à son tour, épouse le caractère par trop stéréotypé du commissaire. Régis Wargnier fait donc ce qu'il peut, mais, plus que son film, ce serait le livre qu'il faudrait remanier. Incrédible du début à la fin, cette histoire n'a ni queue ni tête. Quant au dénouement, comme à chaque fois dans les récits de Fred Vargas, elle semble tout bonnement tombée du ciel, comme un cheveu sur la soupe... Hélas, la coupe est pleine.
Ce film policier ne convaint que moyennement son public, la faute à une trame trop faible. En effet, l'idée de la peste dans Paris reste une accroche et n'est que peu poursuivie, le reste étant très classique. Notons tout de même un jeu d'acteurs de qualité (pour la plupart), et notamment un Michel Serrault qui permet à ce film de rester connu comme le dernier de ce monstre du cinéma.
Une intrigue qui peine à avancer, des personnages creux, un final peu convaincant... Laurent Lucas surjoue, et Marie Gillain est absente. Ca a l'ambition d'être un véritable film noir mais quelque chose sonne faux. Par dessus tout, l'histoire d'amour qui s'ajoute à tout cela est vraiment pénible, totalement inutile. Bref, une accumulation de défauts pour un résultat raté.
J'ai vu ce film et le jeu des acteurs est déplorable, lent, inadéquate dans un thriller digne de ce nom excepté bien entendu ceux de José Garcia et Michel Serrault qui fort heureusement sont là pour relever le niveau de ce film médiocre. Imiter le style américain, c'est bien encore faut il en être capable ce qui n'est pas hélas le cas dans ce film.
L’anti-Ne Le Dis à Personne : nervosité anonyme, piètre style, mise en scène au rabais et par-dessus tout, des acteurs absolument pas convaincus, en premier lieu Marie Gillain, (abo)minable ! Venant de Wargnier, ça n’est pas une surprise… Partez vite et ne revenez pas !
Pars vite, mais finit lentement ! La 1ère partie est beaucoup plus réussi : la menace d'un retour de la peste dans Paris est flippante. Et puis, on découvre petit à petit que cela ne tourne pas autour de cela, et la partie enquête policière du tueur toune à vide. Mais au final, c'est un bon film qui aurait pu prétendre à encore mieux !!!
Dommage que le film ne tienne pas ses promesses au-delà de sa première heure. Les acteurs sont bons, la réalisation soutient bien l'ensemble (Paris est très bien filmé), mais le matériau (que ce soit l'adaptation ou le roman) est particulièrement bancal. Les explications font tomber à plat l'ensemble du film, et on se prend à regretter les délires que laissent suggérer le début du scénario. Dommage donc, un film raté pour Régis Wargnier et ses acteurs (en particulier Garcia et Gourmet, toujours justes).
Comme sans doute beaucoup de lecteur de Fred Vargas, j'appréhendais cette adaptation au cinéma.
Le travail de Régis Warnier est remarquable en ce sens où il ne trahit pas 'l'esprit Vargas' et ne se laisse pas enfermer dans une simple reproduction du roman à l'écran. Ainsi, la reformulation de l'intrigue via l'Afrique (son domaine de prédilection) est bienvenue.
sa manière de filmer Paris et de camper les personnages m'ont convaincu. José Garcia et Lucas Belvaux sont trés convaincant en Adamsberd et Danglard.
De nombreuses critiques (négatives) lu ici ou là me semble quelques peu sévères et comme souvent ont pour fondement un certain intégrisme et une certaine conception de l'oeuvre romanesque qui ne peut être véhiculée par d'autres vecteurs.
Si le roman de Vargas est sombre et mystérieux, le film lui est mou, soporifique et pas très bien joué. Garcia n'est pas convaicant, Belvaux ne sait pas jouer et le reste du casting est faiblard. Le final - raté - n'a même rien à voir avec le bouquin. Regis Wargnier manque donc son premier polar.
Très moyen dans l'ensemble. Un soin dans la réalisation et la mise en scène mais le scénario n'a vraiement rien d'attirant. On se demande parfois si l'auteur est déja venu a Paris.
Pas encore vu, mais les extraits donnent envie... de ne pas aller le voir !
Lorsqu'on à lu le livre de Fred Vargas (que je recommande, ainsi que ses autres romans), on ne peut imaginer Adamsberg joué par José Garcia, ni Joss Le Guern par cet espèce de loubard muni d'une horrible boucle d'oreille.
A voir pour pouvoir confirmer ma première impression...
Un des meilleurs films policiers qu'on est vu ces dernières années avec un José Garcia au sommet de son art,des scènes d'actions à couper le souffle,du suspense de bout en bout et des acteurs prodigieux. Tout cela mis en scène par l'excellent Régis Wargnier,qui nous prouve une fois de plus ses talents de metteur en scène.
Une belle tentative pour faire renaître un Paris sombre et médiéval. L’intrigue tient le spectateur en haleine mais peine à atteindre l’excellence souhaitée. Le film s’enraye parfois.