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Un visiteur
2,5
Publiée le 16 février 2007
Karin Viard est excellente dans cette comédie qui vire de façon surprenante vers le drame, voire le thriller. La comédienne mérite amplement un César, ne serait-ce que pour les scènes "sérieuses" sont interprétation est déchirante. Les dialogues sont brillants et l'intrigue pleine de rebondissements. Eric Caravaca est un peu en-dessous de sa partenaire tant il est difficile de s'attacher à son personnage (et sa coiffure ridicule) qui oscille entre naïveté confondante et manipulation. Difficile alors de comprendre les sentiments de l'héroïne à son égard. Un bon divertissement.
Très drôle. Karine Viard en grande forme. Mais que vient faire cette histoire de clochard dans le film ??? Ce personnage brouille l'histoire, coupe le rythme.Dommage...
Karin Viard met de la peche dans ce film qui contrairement à son titre manque totalement d'ambition.Le scénario est gentillet et mignon tout plein et la naïveté du personnage principal est touchante mais ça manque cruelement de rebondissements et d'originalité.
J'ai été très touché par lhistoire de ce jeune homme qui doute pas mal de lui, et qui en même temps veut monter très haut et très vite, quitte à se compromettre. Julien passe son temps à dire "non, je nose pas", avant de dire "oui, pourquoi pas". J'ai été ému par ce personnage d'éditrice à la fois roublarde, égoïste, mesquine, et finalement attendrissante tellement tout ça n'est qu'un masque qui cache sa vulnérabilité. Karin est magnifique, belle, sensuelle, et élégante (bravo à l'habilleuse), limite femme fatale, mais étrangement très maternelle avec son jeune protégé (très enfant au début) qui va se laisser prendre par la main. D'ailleurs, elle vire du lit cette figure paternelle et autoritaire interprétée par Jacques Veber, pour y mettre Julien. Ensuite vient la "déception de la mère" avec cette scène magnifique où elle saigne d'avoir été trahie par ce garçon irrespectueux qui est devenu homme, qui boit comme un homme, qui s'habille comme un homme et qui lui rentre dedans et qui fait volte face lâchement comme un homme... Puis vient la punition avec l'aide du "père" (il est humilié comme un enfant pendant un repas de famille, parce qu'il aurait fait des bêtises à l'école, et qui s'enfuit dans sa chambre) suivie de la classique mauvaise conscience d'avoir sévèrement puni. Voilà, c'est pour tout cela que ce film m'a touché, car derrière la comédie, on y trouve des résonnances (inconscientes) universelles très profondes qui disent ce qui peut être caché derrière toute relation humaine.
a voir absolument !! ce n'est pas un film prétentieux c'est touchant et c'est drole. Mention spéciale pour Gilles Cohen qui est pour moi une vraie découverte. Bravo Catherine Corsini ...
Une comédie qui nous fait passer une heure et demie vraiment très agréable. Une très bonne performance de Karin Viard qui joue à merveille les différents traits de caractère de Judith. Je n'oublie pas les autres comédiens qui jouent juste également . Des personnages drôles, attachants, émouvants par moments, une bonne mise en scène, des dialogues bien écrits, bref une bonne réalisation de Catherine Corsini. Un film que vous pouvez aller voir car vous ne serez pas déçus.
C'est enlevé, c'est bien joué (Karin Viard très belle, à son sommet). Mais c'est profondément irréaliste et immoral. Le pauvre petit libraire de village provincial terne et complexé dont s'éprend quasiment en un claquement de doigts la première lectrice hystérique et arrogante d'un grand éditeur parisien, déjà quelque chose de la confiance dans le récit est cassé. Donc les divers retournements psychologiques des personnages qui s'ensuivent laissent sceptique, trahissant méconnaissance et même mépris pour les finesses et subtilités de l'amour propre.Mais, surtout, surtout, le ressort principal du scénario, je nomme l'énorme indélicatesse, que dis-je, le VOL, de documents personnels par le petit libraire scribouillard, qui lui permet, après quelques péripéties, d'accomplir son destin de néorastignac, est totalement passé sous silence. Comme si c'était normal, voire bien. La victime n'en parle pas, pire elle remercie son voleur comme s'il avait foncièrement fait une bonne action. Les Ambitieux (2006) est un peu moins antipathique et un peu plus cohérent que La Répétition (2001), mais aussitôt vu aussitôt oublié. Malgré les allusions à Shakespeare, Dostoïeveski, malgré les retournements de situation, une sorte de même manque de vérité et d'humanité. Un cinéma moyennement sympa.
hormis une réalisation sans interêt, la trame intelligente et les acteurs remarquables nous emmènent dans ces émotions et ces trahisons avec un véritable plaisir interdit. Bon point : la présence toujours fascinant de ce génie méconnu julien Cohen et la puissance scénique inaltérable de Claire Maurier. Mauvais point : la musique de gare qui dessert clairement la narration. Un Satie (qui lui est libre de droit) aurait ici parfaitement fait l'affaire.
Il manque quelque chose à ce film pour qu'il soit bon. Ce ne sont pas les comédiens qui dérangent, je les trouve tous à leur aise, un bémol pour la copine de Caravaca, était ce bien utile? ce qui manque c'est l'approfondissement de l'histoire, le passé de cette éditrice, son père, et ce qui pousse l'écrivain à retracer cette histoire, certes on a les réponses mais on y croit pas assezn ils ne sont pas amoureux, on ne croit pas à ce couple du tout! Maintenant le monde de l'édition c'est à peu près ça, les livres ne sont pas ou peu lus, il y a un côté soif de pouvoir chez les éditeurs que K Viard retranscrit pas mal... Un film divertissant !
Je ne savais même pas que ce film existait.Avec des copines on y est allées juste pour voir et on a ri, on a été émues, on a aimé.Bravo.Mais deux étoiles parce que ce n'est quand même pas un chef d'oeuvre.