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Un visiteur
0,5
Publiée le 8 avril 2008
Ben j'ai trouvé cette comédie ennuyeuse, je n'ai pas ri une seule fois je crois! Michael Douglas n'arrive pas à faire tirer un sourire, j'étais à deux doigts de ne pas le regarder en entier... c'est moche non?
King of california m'a fait passer un très bon moment. C'est vraiment un film intéressant , une très belle aventure , je n'ai pas vu le temps passer , de plus evan rachel wood est encore une jeune actrice dont j'ai le béguin...
Un film qui n'a que très peu d'intérêt au final et qui ne semble avoir été réalisé que pour capitaliser sur la présence inimaginable d'un Michael Douglas bien fade ici.
Dès les premières images on ressent la patte d'Alexander Payne au commande en tant que producteur, hélas n'est pas Payne qui veut. Le film peine ainsi à trouver un rythme juste et reste dans le convenu. Nous sommes vraiment dans les méandres (divers et variés) du cinéma indépendant avec, hélas, pas uniquement des points positifs. Le jeu des comédiens reste le point le plus intérssant du film. Evan Rachel Wood n'arrivant (contrairement à d'autres comédiennes qui use du même jeu de film en film) à être détestable. Manque de consistance de par le sujet, le film se regarde avec une légère complaisance coupable d'aimer le jeu de Michael Douglas (enfin de retour)...On s'avoure et on se laisse finalement porter jusqu'à une fin qui flirt avec le mélo sans jamais l'atteindre...C'est sans doute ça les clés d'un film "juste plaisant"...
Est-ce parce que sa barbe lui en donne l’allure que Charlie se lance sur les traces d’un conquistador, et de son trésor enfoui quelque part dans le sol californien depuis le XVIIIè siècle ? Ça n’est pas impossible, tant l’olibrius, à peine sorti d’un séjour de plusieurs années en asile psychiatrique (pour une raison qui nous restera inconnue de bout en bout), n’est pas à une facétie près. Constamment dans son sillage, le premier long métrage de Mike Cahill s’accorde avec le caractère imprévisible de son personnage principal, nous offrant ainsi quelques répliques et situations, aussi inattendues qu’hilarantes. Mais lorsque ce n’est pas nos zygomatiques, c’est notre résistance que ce “King of California” met à l’épreuve, avec un rythme à la limite de la léthargie, en particulier dans la première partie du film, lorsque se mettent en place les éléments de l’histoire, à commencer par la relation qui unit l’ex-interné à sa fille, interprétée par une Evan Rachel Wood (la révélation de “Thirteen” en 2003) bien sage face au numéro gentimment déjanté de Michael Douglas, en grande forme. L’ensemble s’anime, heureusement, un peu plus, lorsque se met en place la chasse au trésor, et que le long métrage, au lieu de lorgner vers un “Ocean’s 11” bis, développe une tendre relation père-fille, et glisse vers la comédie douce-amère sur les ratés, dont le film aurait pu faire partie, s’il ne se révélait drôle, touchant et chaleureux comme ces beaux plans de la Californie qui le ponctuent.
Un beau portrait de famille décalé avec un Mickael Douglas au top de sa forme dans le rôle d'un père maboule. Cette comédie sans prétention est simple, touchante, et particulièrement réussie.
Une gentille petite fable avec un Michael Douglas dans un registre qu'on lui connait peu : la comédie. Les personnages sont touchant, le père devant se débrouiller avec sa maladie, est constamment sur la brèche entre réalité et fantasme et sa fille essaye de ne pas le braquer en l'accompagnant dans son délire. Au final un bon moment à passer en famille devant ce conte moderne
Une comédie géniale avec une histoire belle et touchante. Un duo qui tient ce film à bout de bras et qui réussit à nous faire passer un très agréable moment devant lequel on se rend compte que nous avons tous des rêves différents avec comme point commun qu'ils sont importants à nos yeux et que quel que soit les conséquences, nous en tirerons toujours des enseignements et des opportunités. Magnifique film!!
Premier long-métrage pour Michael Cahill, avec lequel, nous faisons la rencontre d’un sexagénaire plutôt loufoque que schizo. Certes un peu à côté de la plaque et légèrement instable niveau mental, King of California est avant tout l’histoire d’un père, interné dans un hôpital psychiatrique pendant deux ans. Durant ces longues années, en l’absence de parent, Miranda abandonne les études pour se trouver un travail. Seul le Macdo du coin parviendra à lui faire gagner sa vie, jusqu’au jour où son père est enfin libre. Libre de retourner chez lui, semer le désordre dans la petite vie si tranquille que menait sa fille. Qu’est ce qui le préoccupe autant ? On découvrira plus tard, qu’il est à la recherche d’un trésor, enfouit depuis des décennies en Californie. Seulement, les années ont passé, l’immobilier a proliféré, et il découvre tant bien que mal que son trésor se trouve sous un supermarché ! Si le scénario est plutôt original, la mise en scène manque de punch, mais l’humour très présent dans le film ne nous permet pas de nous ennuyer ! Les mimiques et les répliques de Michael Douglas valent le coup d’œil, au côté de la magnifique Evan Rachel Wood (Thirteen - 2003). A la fois tendre et très drôle, King of California sera réjouir les amateurs de Michael Douglas, qui est tout simplement méconnaissable avec son look hirsute et sa barbe imposante !
Un petit film sympa et drôlement barré porté par Michael Douglas secondé de Rachel Evan Wood. Malheureusement, le réalisateur s'éparpille dans la présentation des personnages et de leur plan, et la première partie du film, saupoudrée ici et là de quelques moments de tendresse et d'humour, nous empêche de plonger pleinement dans l'histoire. Quelques faiblesses scénaristiques qui se font moindre à mesure que l'on avance dans cette aventure et lorsque le moment du casse commence, même s'il est un peu tard, le film prend son envol jusqu'à un final en forme de clin d'oeil qui vous laisse le sourire aux lèvres...et c'est déjà pas mal.
Un petit deux étoiles pour ce film finalement assez déroutant de par sa photographie très clair et la vie menée par les deux personnages principaux. Michael Douglas revient en tout cas en grande forme. Dommage pour lui que ce film ne trouvera certainement pas de grand succès.
Première réalisation de l'acteur américain Michael Cahill, King of California joue clairement (du moins veut en donner l'impression) dans la catégorie des comédies dramatiques indépendantes douces-amères, surfant sur la vague Little Miss Sunshine. Si le film est assez morne, voire inconsistant, dans sa mise en scène, il gagne à être vu pour son scénario superbement écrit, ses dialogues à vif, mais surtout pour l'exceptionnel duo d'acteurs qui le porte.
Bien entendu, ce n'est pas la première fois qu'une telle histoire sur l'autre face du rêve américain est portée à l'écran, surtout dans le cinéma "indé" U.S., mais ici le réalisateur a créé des personnages bien vivants, de surcroit incarnés par un magnifique tandem, aussi détonnant qu'inédit : Michael Douglas - Evan Rachel Wood. Si le premier trouve là l'un de ses plus grands rôles, sorte de grand enfant tout en folie, la seconde, révélée chez Catherine Hardwicke (Thirteen), illumine l'écran de sa grâce et de sa fragilité de femme-enfant devant assumer les tâches d'une mère disparue et d'un père absent.
Ajoutez à tout celà une géniale B.O (du jazz à un superbe California Stars de Woody Guthrie) et une fin politiquement très forte, et vous obtenez un plaisant film indépendant américain.
Près de 15 ans après sa « Chute Libre », Michael Douglas pète à nouveaux les plombs, un peu moins violemment cette fois, dans KING OF CALIFORNIA. Une fable moderne, tendre, fantaisiste et imprévisible, à mi-chemin entre le rêve et la réalité, qui comporte sa dose de moments drôles, de moments émouvants, et de morceaux de bravoure (Douglas, plus attendrissant que jamais !!!). En compagnie de la jolie Evan Rachel Wood, laissez vous aller au rythme de ce moment de folie douce, de sa fraîcheur et de son charme.