Bienvenue à Suburbicon
Note moyenne
2,8
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232 critiques spectateurs

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12 critiques
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57 critiques
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78 critiques
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53 critiques
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17 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 décembre 2017
Pour résumer ce film en deux mots : "gros sabots". Les prétendus retournements de situation inattendus sont en fait assez prévisibles, et la mise en scène manque clairement de subtilité. Des scènes de violence qui se veulent "esthétiques" mais qui se révèlent plutôt ridicules et inutiles
eleonora
eleonora

29 abonnés 331 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 décembre 2017
La présentation de cette ville typique américaine des années 50 laissait présager un étude de mœurs acérée de cette époque. Hélas tout est tellement exagéré que rien ne fonctionne : on ne croit pas à cet acharnement contre les voisins noirs. Quant à la famille principale dont le père est joué par Matt Damon, elle bascule brutalement dans le gore pour des raisons incompréhensibles.C'est sensé être drôle mais ça ne l'est pas car le petit garçon joue au 1er degré et du coup on s'inquiète de son sort. Les rebondissements sont ultra prévisibles et la scène finale n'est pas crédible.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 décembre 2017
Le film est prenant, c'est sûr, mais il est dérangeant, désagréable. Je m'attendais à une comédie (merci allociné) mais rien, absolument rien de drôle là dedans. Donc forcément, j'ai été déçue, très déçue. Mais si vous aimez les films noirs et dérangeant que c'est un bon film. Les acteurs sont excellents et la mise en scène aussi. Trop oppressant pour moi...
Julie D.
Julie D.

14 abonnés 158 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2017
Le plus intéressant de ce film reside en l'arrière plan concernant la communauté noire. Malgré de jolis décors et une trame burlesque absurde amusante, nous nous ennuyons devant un film qui ne nous surprends que par son manque de construction et de cohérence...
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2017
Le dernier film de George Clooney en tant que réalisateur est l’adaptation d’un scénario des frères Coen, qu’ils ont longtemps gardés sous le coude sans jamais franchir le pas. C’est donc Clooney qui s’y colle. Et franchement, on m’aurait soutenu que Ethan et Joël Coen étaient derrière la caméra, je l’aurais cru sans problème. « Bienvenue à Suburbicon » met en scène les années 50 en adoptant les codes techniques des films des années 50 : décors un peu criard, jeu un tout petit peu surjoué, musique qui souligne bien les effets, effets de mise en scène (utilisation des ombres, cadrage particulier, etc…). Clooney est parti du principe qu’en adaptant les frères Coen, il fallait coller à leur style et que c’était l’occasion de filmer « à l’ancienne » une comédie policière qui fait la part belle aux rebondissements, aux faux semblants, aux coïncidences aussi. Dans le genre « old school », il réussit son coup, son film est bien calibré, bien rythmé, le suspens y est maintenu le temps qu’il faut et toutes les scènes d’enchainent sans difficultés, sans à-coup jusqu’à un final sanglant, dévastateur et cynique à souhait. L’humour noir, cela doit être drôle pour fonctionner et ici, ça fonctionne. spoiler: Que ce soit avec une tasse de café ou un sandwich confiture-beurre de cacahouètes,
ce qui doit arriver arrive : on le voit arriver, et ça arrive, fatalement, et sadiquement dans son fauteuil de cinéma on se marre doucement. Le scénario n’est pas très compliqué à comprendre : une famille blanche bien comme il faut se montre polie (juste polie, même pas amicale) avec leur nouveaux voisins noirs et le soir même, ils sont agressé chez eux : on y voit évidemment tout de suite une relation de cause à effet et cette ambigüité dure, un petit peu, spoiler: juste le temps que l’on se dise qu’on fait fausse route, à cause de quelques détails apparemment anodins.
Il n’y a pas dans « Bienvenue à Suburbicon » de rebondissements qui nous laisse pantois, il y a des rebondissements mais on les a senti venir, parce qu’on est malin, en tant que spectateur, on ne la nous fait pas ! Cette façon de jouer avec un faux suspens pour mieux nous embarquer dans un polar noir et cynique, le tout trempé dans un humour décalé, est assez efficace. La violence du film, qui est réelle (il est interdit au moins de 12 ans) a tendance à être désamorcée par cet humour noir qui fait qu’on sourit au lieu de frissonner, même si à l’écran les personnages commettent le pire avec une facilité déconcertante. « Bienvenue à Suburbicon » est la peinture d’une société américaine en apparence paisible et bien élevée mais qui se révèle abominablement violente, raciste, sans scrupule et sans morale. Les blancs de Suburbicon ont beau aller à l’Eglise tous les dimanches, ils se comportent dans leur vie à l’inverse de la charité chrétienne et de l’amour de leur prochain ! On peut regretter que le scénario des frères Coen n’aille pas un tout petit peu plus loin encore dans la critique acerbe de ce microcosme hypocrite, qu’il ne traite le harcèlement de la famille noire que comme un détail de l’intrigue, une sorte de toile de fond. J’ai cru, j’ai espéré que cette attitude ségrégationniste allait interférer plus qu’elle ne le fait dans l’histoire de la famille Lodge. Car c’est bien l’histoire du petit Nicky Lodge et de sa famille dysfonctionnelle qui est au centre de l’intrigue, la famille noire qui loge à côté est presque traité de façon anecdotique. La famille Lodge, dans laquelle on ne comprend pas d’emblée qui est qui, dont les membres semblent plus liés par la trahison et le mensonge que l’amour familial, où on traite les enfants comme des objets un peu encombrants et sans psychologie, est effrayante. Mais tout effrayante qu’elle est, est-elle improbable dans l’Amérique de 1959 ? Hum…pas si sur… Néanmoins, si le jeu des acteurs est un peu surjoué, l’intrigue est elle aussi un tout petit peu excessive, trop cynique, trop noire pour être parfaitement crédible. Les coïncidences et les rebondissements sont aussi un tout petit peu exagérés, comme si l’on était davantage devant un conte moral qu’un véritable polar. Si l’on accepte cette idée, alors le film se laisse voir avec un vrai plaisir presque coupable. Matt Damon et Julianne Moore (qui tient un double rôle pendant un tout petit moment) donne corps à cette famille toxique et malsaine, apparemment très fréquentable mais toute pourrie quand on gratte un tout petit peu. Le petit Nicky est interprété par le jeune Noah Jupe qui est le vrai héros de « Bienvenue à Suburbicon », tout compte fait. Il se fond dans ce rôle comme il faut, surjouant la peur quand on le lui demande, et qui pose sur sa famille un regard de plus en plus désabusé, et il y a vraiment de quoi. On peut souligner aussi la qualité de certains seconds rôle comme celui des deux agresseurs ou surtout celui de l’enquêteur des assurances (Oscar Isaac) truculent et drôle mais spoiler: tout aussi pourri au final que les autres personnages, alors qu’on l’a fugacement trouvé formidable.
C’est ça le truc à Suburbicon : personne n’est ce qu’il prétend et tout le monde est bien pourri à l’intérieur sauf les enfants (encore innocents) et la famille noire qui sert d’exutoire à une population blanche qui a la bave aux lèvres. On pourrait trouver cela caricatural, ça l’est peut-être en partie mais l’Amérique de la ségrégation raciale était une caricature de société et les lynchages et autres meurtres raciaux ne sont pas une vue de l’esprit mais un abcès historique que l’Amérique de 2017 doit encore finir de crever. « Bienvenue à Suburbicon » est un film sur les années 50, aux couleurs des années 50 mais qui, au regard du fond, reste très moderne et pertinent. On peut regretter qu’il n’aille parfois pas assez loin, qu’il manque de mordant ou de cynique sur tel ou tel point, et excessif sur d’autres mais il n’en demeure pas moins un bon film réussit, agréable et que l’on peut déguster sans problème, surtout si on aime les saveurs sucrées-acides.
ffej333
ffej333

9 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2017
Georges Clooney n'est pas un cinéaste d'exception qui aurait le talent des frères Cohen . Il nous embarque néanmoins dans une mise a nu de l'abjection humaine , parallèlement à l'innocence et la pureté enfantine . Jolie fable témoignant plus de l'éternel humain que de l'american way of life , de mon point de vue . Plutôt déroutant dans le ton , le scénario assez classique , se déroule avec une certaine maîtrise tout comme l'interprétation , en particulier de l'enfant . Le contraste adulte /enfant , y compris dans l' affligeante mise en scène sur le racisme, peut être perçu comme un message d'espoir de la part du metteur en scène
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 décembre 2017
Excellent film sur l'Amérique d'aujourd'hui, contrairement aux apparences... La même Amérique blanche, bigotte et bornée capable des pires turpitudes. Heureusement que l'Amérique n'est pas seulement cela, loin s'en faut. Merci à Monsieur Clooney d'avoir illustré l'Amérique de Trump à travers cette fable.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 10 décembre 2017
Pitoyable on est très très loin des Scénarios des frères Cohen,il se passe rien on attend encore que le film démarre un désastre cinématographique
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 décembre 2017
Je n’ai jamais vraiment été emballé par les films réalisés par George Clooney. Good night and Good luck reste sans doute son meilleur. Monuments men, son dernier, était une catastrophe. Je ne partais pas très emballé mais Julianne Moore devant la caméra et l’adaptation d’un scénario des frères Coen (avec qui Clooney à beaucoup tourné) étaient alléchant. J’ai plutôt passé un bon moment même si je reste un peu sur ma faim. Voilà une comédie noire et grinçante sur la famille et le rêve américain, sur fond de ségrégation et de haine raciale (toujours malheureusement d’actualité), assez efficace mais qui manque d’un petit quelque chose. D’un peu plus de mordant, d’un peu plus de corrosif. On sent bien la patte des frères Coen, on pense parfois à Sang pour sang ou à Fargo. Reste tout de même un certain équilibre entre drame familial, comédie macabre et thriller. La mise en scène est un peu lisse et sans surprise, un peu à l'inverse du scénario. La direction artistique est très réussie et l'interprétation impeccable. Matt Damon s’en sort très bien, Julianne Moore est comme toujours parfaite. Le duo fonctionne bien et ils ont, pour une fois, des rôles bien dérangeants. Oscar Isaac est irrésistible, dommage que le sien, de rôle, soit bien trop court. Au final, une satire plutôt bien envoyée mais un peu trop sage qui aurait mérité d’un peu plus d’acidité et de causticité. Ce que nous auraient peut être donné les Coen s’ils avaient tourné le film au moment de l’écriture du scénario (fin des années 90). Un bon divertissement tout de même avec un dénouement assez savoureux. On ne fera pas la fine bouche.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 décembre 2017
Le scénario est assez convenu. mais les acteurs sont très bien. À voir si on va beaucoup au cinéma. Mais pas une priorité.
eliacam
eliacam

24 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2017
Bon d'accord Clooney ce n'est pas les frères Coen même s'il s'en inspire.
Ceci dit le scénario est très bon et la mise en scène ne mérite pas l'indignation de Telerama ...
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2017
L'Amérique des années 50. Dans la banlieue pavillonnaire de Suburbicon, tout le monde est secoué par l'arrivée d'un couple Afro-américain, mal vu de toute la population. Mais c'est dans une maison adjacente que se passe quelque chose de plus terrible, après un cambriolage qui a mal tourné, le jeune Nick perd sa mère. Son père et sa tante affrontent le deuil avec courage mais semblent très proches... Quand Nick creuse un peu, il s'aperçoit que son père, citoyen modèle en apparence, est le responsable d'un sacré plan machiavélique dont la mécanique s'enraye peu à peu... Nouvelle réalisation de George Clooney co-écrite par les frères Coen, ''Bienvenue à Suburbicon'' saura en effet séduire les amateurs des films noirs des deux frangins, on y retrouve la même ironie (doublé ici d'un portrait au vitriol d'une Amérique profondément raciste, se déclarant prête à accepter les personnes de couleur si elles font un effort d'éducation alors que les Blancs ne font aucun effort pour les accepter), la même mécanique qui déraille et les mêmes personnages, des salauds égoïstes, veules et stupides. Clooney, réalisateur inspiré quand il a le bon scénario entre les mains, devrait être aux anges avec le film mais celui-ci, sans être mauvais, se montre décevant et finalement peu surprenant. La faute avant tout à une première partie un brin laborieuse, mettant plus de quarante minutes à véritablement lancer la machine. Une fois en route, celle-ci, bien que constituée de quelques détails prévisibles, est un véritable plaisir à voir dérailler, montrant que Clooney, ses co-scénaristes et ses acteurs semblent se régaler dans le genre, livrant un petit jeu de massacre bien grinçant. On aurait pourtant aimé que le film aille encore plus loin et que son rythme soit plus resserré. Clooney, pas forcément à l'aise dans ce registre qui sied si bien aux frères Coen, a du mal à faire décoller notre intérêt pour les personnages, les acteurs livrant des prestations au final peu inspirées à l'exception du jeune talentueux Noah Jupe et de Oscar Isaac dont les courtes apparitions sont totalement réjouissantes. Parfois coincé le cul entre deux chaises, entre un film totalement Coenien et un film plus politique, ''Bienvenue à Suburbicon'' parvient à redresser notre intérêt dans sa seconde partie mais manque de souffle pour véritablement s'imposer.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 décembre 2017
PEu de promo autour du film malgré un casting avec quand de bonne personne. JE me suis rendu à la séance un peu à taton en me fiant seulement à l'histoire (n'ayant pas vu la BA, mais le coté policier allié à la comédie et le casting pouvait rendre la chose intéressante). Le scénario est lancé, on se dit que sa peut aller un peu dans divers sens, via le mélange des deux genres. Des résidences que les femmes révaient déjà devant par exemple Desperates Housewives^^lol. Bon, un bon casting et une mise en scène relativement propre.. Pour le coté policier, des meurtres sanglants se mélangeant à des personnages idiots et maladroit mais l'ensemble nous paraît assumé et rappelle certains films qui ont tenté se mélange des genre sur une base concrète, mais avec sa petite touche de folie. LE duo "burlesque" pourrait on dire, nous lâchera pas jusqu'à la fin comme tout film de cette trame. Mais le petit problème c'est que tout cela assemblé, on ressent du coup un petit manque d'originalité (là ou on n'a vu plus ou moins le même principe de fonctionnement dans la façon de faire et amenant presque quelques moments prévisible si on a déjà des films plus ou moins loufoque frôlant avec les deux genres). Au final on a même l'impression que l'on a voulu nous caler gentiment une satire politique mais si c'est le cas ; c'est globalement ratée. Après si cela veut passer en simple drame familial... Même si cela s'emmêle les pinceaux, cela se laisse tout de même regarder avec facilité et reste sympathique. Pas le film de la fin de l'année ni même celui qui réhausse ou remet le mélange des genres en route. Mais il arrive tout de même à sortir la tête de l'eau et même si il manque de l'innovation pour nous surprendre. Ce qui je pense avait pourtant un certains potentiel. Nous sort quelques choses de convenable mais pas inoubliable et qui avait de quoi faire mieux avec un peu plus de reflexion ; car il y a de bonnes idées. Pourquoi pas, pour passer la soirée ; si les autres films sont vus ou qu'il n'y a rien d'autre. Sa peut se faire sans se prendre la tête mais ne pas s'attendre à quelques chose d'exceptionnel.
gunbuster

432 abonnés 1 677 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 9 décembre 2017
Une bande-annonce explosive, un casting de qualité emmené par l'excellent Matt Damon, un sujet brûlot sur l'Amérique fambloyante mais raciste des années 50.
Tous les éléments étaient réunis pour faire de cette oeuvre un succès.
Et le spectateur assiste à une parodie de film d'une heure 40.
Entre le scénario simpliste et linéaire, des personnages aux motivations inconnues, aux intrigues personnelles incompréhensibles, l'absence complète de rythme, et le chemin sinueux et torturé entre l'intrigue du film (le polar façon théâtre populaire, saupoudré de l'univers des frères Coen) et la dénonciation du racisme et du rejet de la seule famille noire de la ville (morale enfantine sur la fraternité et l'acceptation d'autrui), on passe de l'ennui viscéral à la déception complète.
Comme pour nombre de films prenant place dans le passé, les efforts des auteurs se sont concentrés sur la reconstitution, au détriment de l'histoire et de tout intérêt cinématographique.
Au final, George Clooney démontre ici une fois pour toute qu'il n'est qu'un acteur, et bel et bien un piètre metteur en scène.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 10 décembre 2017
Très long et ennuyant. Voilà mes premiers ressentis après le film, il se passe pas grand chose en 1h44, C'est mou, pauvre en dialogue et certaines scènes s'éternisent. 3 points positifs dans le film (dommage qu'ils prennent que peu de place) : Julianne Moore / Oscar Isaac / L'histoire de la famille noire. Bref, ça reste très décevant vu la tête du casting.
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