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Un visiteur
3,0
Publiée le 31 juillet 2010
en sortant de la salle, je savais vraiment pas quo penser de ce film, est-ce un chef-d'oeuvre? ou un veritable navet? apres une semaine de reflexion j'ai tjours rien ressenti pour se film,, j'en conclu que c'est un navet. Il a été réalisé par une personne qui voyait les choses en grand, qui se prennait pour un grand realisateur, mais tout s'est écroulé face a la réalité des choses. Je met tout de même une étoile pour le jeu des acteurs qui est magnifique.
Je ne sais pas trop quoi en penser de ce film. Si je l'ai aimé ou pas. Trois jours après l'avoir vu, je continue à me demander. Je ne me suis pas ennuyé mais je ne suis jamais rentré dans le film. Trop hermétique dans sa construction, trop bavard dans ses démonstrations et ses dialogues sur les rapports du couple, trop peu d'émotions malgré la tristesse et la dépression palpables tout au long du film. Pourtant, Duris et Garel sont excellents et même touchants. Le grand plaisir de revoir Guy Marchand, la trop rare Marie France Pisier et Héléna Noguera dans un petit rôle. Des moments (rares, malheureusement) d'intensité émotionnels. Alors pourquoi? Pourquoi, je n'arrive pas à me faire une idée de ce que j'ai vu? Pourquoi suis-je toujours aussi perplexe en repensant à ce film? Est-ce un film prétentieux où le bavardage pseudo littéraire et le montage en flash back cachent le creux et la vacuité d'un scénario pondu à la va vite? Ou bien est-ce un film maladroit qui n'arrive pas à dire ce qu'il avait à dire, par manque de réflexions, par accumulation de poncifs, par péché d'orgueil? Les acteurs cherchent pourtant à tirer vers le haut ce qu'on leur à demander de jouer mais c'est difficile pour eux de mieux jouer tellement ils ne croient pas en leur personnages improbables. Mouais ! Finalement, à bien y réfléchir, à part pour les acteurs, le film ne vaut pas grand-chose...
Excellent film, à la fois drôle et émouvant, et avec un magnifique trio d'acteurs (Romain Duris, Louis Garrel et Guy Marchand). Si les 20 premières minutes sont assez déroutantes, le reste du film est une pure merveille. En outre, la bande-son est formidable et colle parfaitement avec l'ambiance mélancolique de "Dans Paris".
J'ai tenu 30 minutes, et je suis sorti de la salle obscure ! je ne comprenais rien, je ne comprenais pas qui était qui, qui faisait quoi, je ne comprenais même pas les dialogues, inaudibles, incompréhensibles : ces films où il faut se prendre la tête, pour même ne faire qu'entrer dans l'histoire. Non, c'est trop pour moi. J'ai pensé à Godard et à la nouvelle vague des années 60. Dommage, j'aime beaucoup Duris.
Si le début du film peut s'avérer déroutant, la suite est vraiment bonne. Honoré nous plonge avec brio dans l'intimité de cette famille à bout de souffle et l'on suit avec un regard amusé les pérégrinations de ces deux frères magnifiquement interprétés par Duris et Garrel.
c'est un film que j'ai bien aimé, les acteurs jouent bien, le thème de la dépression m'interressait.La durée est impeccable. Si vous êtes un bon cinéphile, courez-y!
C'est le genre de film que l'on revoit, et plus on le revoit, plus on l'aime. Le film est court (1h30), rapide, à la manière des films Nouvelle Vague. D'ailleurs Honoré ne nie pas sa fascination de la Nouvelle Vague. Dans le même sens, Louis Garrel me fait franchement penser à Jean-Pierre Léaud. Le film s'étend sur une journée (si on ne compte pas l'intro, essentielle pour le role de Duris). Tout passe de la rapidité de Louis Garrel, de ses copines, de sa course dans Paris, à la dépression de son frère. Entre drame et comédie (Romain Duris excellent en pleine dépression, et puis qui chante sur Kim Wilde), le personnage de Louis Garrel est irrésistible, le père est parfait, tout cela fait de ce film un des meilleurs films français qu'il y a eu dernierement.
C'est ma faute, je n'ai pas vu avant d'entrer que Christophe Honoré était derrière la caméra. Je me serai abstenu, déjà refroidi par ses deux précédents films. Il paraît que la presse a aimé... Là, plus que jamais, ça tourne à vide, il n'a rien à raconter. Allez, il nous offre encore quelques paires de fesses (et autres) mais Louis Garrel aime tellement montrer les siennes ! Et je suis sorti soulagé au bout de 50 minutes.
Honoré parvient ici à conjuguer la pente descendante des sentiments (rupture amoureuse difficile, lente érosion du temps qui passe, électricité statique des liens familiaux) avec la pente ascendante du cinéma. « Dans Paris » décrit avec sensibilité la dépression d’un jeune trentenaire qui retourne vivre dans sa famille après l’échec de son couple, mais le projette dans une forme tellement vive et virevoltante que le film provoque une énergie proche de la griserie. Entre JD Salinger (la famille comme cimetière des espoirs déçus et des échecs individuels) et le Wong Kar-Wai des débuts (pour cette façon de faire danser des emprunts à la Nouvelle vague).
Une réalisation un peu loufoque, donne une suite de scènes parfois délirantes, singulières, quelques fois drôles, mais souvent à mon goût sans réel objet. L’histoire un peu glauque et austère, est un enchaînement de passages intimistes, mélancoliques, mais dont la manière trop stylisée de les présenter empêche d’accrocher au sujet. Heureusement la performance des acteurs sauve un peu l’intérêt de l’œuvre. Flanqué de l’étiquette nouvelle vague par la presse, on adhère ou pas, moi c’est non.
Paris , de nuit , sous la neige , la chaleur des appartements hivernaux , les mutations amoureuses qui s'y passent , le côté romantique de cette belle et splendide capitale , accompagnés d'un petit air de blues/jazz au piano . Romain Duris , son histoire et sa place dans le film m'ont particulièrement touchée , Christophe Honoré filme lentement , ce profond chagrin amoureux , parfaitement . Paul , un coeur "faible" et très amoureux est entre passé et présent : les souvenirs amoureux intenses , la tristesse horrible , la mélancolie plongée dans l'incompréhension : l'amour se dégrade et on ne sait comment arrrêter cette dégradation . Jusque là , on se sent pénétré dans cet atmosphère nostalgique . Mais , le moment où Paul appelle Joana tourne au pathétique ! La sensibilité , toute l'émotion qui s'étaient installées et ressenties avant disparaissent , et on se dit mais il ne souffre pas autant en fait , il n'incarne plus l'être envers qui on compatissait et on souffrait , l'échange au téléphone avec Joana sous forme de chanson vire au ridicule ! Dommage car toute l'émotion part , ce n'est pas qu'on veut le voir souffrir mais on se dit que ce n'est pas une rupture si douloureuse comme elle l'était représentée avant , que cette rupture n'est pas aussi incompréhensive . Ce qui fait disparaître la fine subtilité du début . Même si j'ai trouvé le jeu de Joana Preiss pas toujours juste , la première partie de Dans Paris est pour moi une très belle réussite , en revanche la deuxième partie semble inaboutie .
comment on peut aimer un film aussi vide, prétentieux, pédant et ennuyeux ... cela reste un grand mystère pour moi ! Surtout n'y allez pas, vous allez mettre 9 à la poubelle et surtout, vous allez perdre 1h30 de votre vie et passer à côté de tout un tas de choses merveilleuses. Car à côté de ce film complètement creux, tout vous semblera merveilleux. ...
Voila un film rafraichissant, fin et visiblement fait avec amour. Bourré de clins d'oeil et de reférences (le film m'a notamment beaucoup fait penser à "la maman et la putain" d'Eustache). Les acteurs sont touchants et les dialogues ont le verbe haut(rien que pour ca le film est une reussite).