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Backpacker
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0,5
Publiée le 29 novembre 2006
RECETTE DU NAVET PRETENTIEUX : 1)Choisissez un excellent comédien comme tête d'affiche (Romain Duris) et un jeunet qui joue mal et laissez-les se dépatouiller dans un scénario d'une banalité affligeante et aux dialogues prétentieux et inconsistants. 2)Ajoutez-y deux comédiens sur le retour (Guy Marchand et Marie-France Pisier pour ne pas les citer...) et dont presque plus personne ne veut au cinéma... 3)Secouez énergiquement et faites fumer une clope par scène à tout ce petit monde de sorte à faire plaisir à l'industrie du tabac (actionnaire de cette production?) et surtout pour les occuper... 4)Voilà... C'est prêt... Vous pouvez servir votre daube à tous les critiques et médias gauche caviar de Paris intra-muros... Nul doute qu'ils se délecteront... Quant aux autres, ils balanceront illico presto ce plat fade, rébarbatif et inconsistant dans la poubelle la plus proche...
Film intellectuel branché parisien par excellence, qui fait tourner la tête aux critiques. Traduction, film assez prétentieux qui essaye de copier la nouvelle vague, mais qui n'a pas grand chose à raconter. C'est ennuyeux dans l'ensemble, mais quelques rares moments assez drôles et la bonne interprétation des comédiens parviennent à sauver le film. Le montage est désolant par moment et certaines scènes d'une grande médiocrité et souvent inutiles.
D'une bêtise inouïe, ce pseudo drame ennui profondément avec une histoire tirée par les cheveux à laquelle on n'adhère pas une seule seconde que seuls les acteurs principaux arrivent tant bien que mal à nous faire passer.
Dans paris est loin de passionner,Honorer se prend pour cinéaste de la nouvelle vague. Il singe Godard mais n'arrive pas à la qualité des meilleurs films de son modèle. Tout sonne creux là dedans,il n'y a que de l'ennui mis sur pellicule.
Je ne regrette qu'une seule chose : avoir perdu 90 mn de mon temps en regardant ce film où je me suis ennuyé à mourir. L'histoire est aussi plate que les dialogues (je devrais dire monologues) En plus si vous êtes neurasthénique, mieux vaut fuir ! Mais qu'est-ce que Guy Marchand, au demeurant excellent dans un rôle qui lui est inhabituel, a été faire dans cette galère ? Willycopresto
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1,0
Publiée le 3 février 2014
Romain Duris et Louis Garrel en tête d'affiche d’un film d’auteur ? ça donne vachement envie! Hèlas, il fallut dèchanter! Amère dèception pour tous ceux qui, à la vision du film musical "Les chansons d'amour" en 2007 ou de "La belle personne" en 2008, avaient cru dècouvrir, en Christophe Honorè, un cinèaste original! "Dans Paris", il signe son film le plus inègal, bien pire que "Non ma fille, tu n'iras pas danser" en 2009! Pour autant les influences sont claires et nettes! C'est un Honorè trop ambitieux et dèboussolè, à la recherche de lui-même, qui se prend tellement pour Godard que ça en devient caricatural et ennuyeux! Jamais intense mais souvent directe, son histoire n’en est pas moins personnelle même si elle est dèpourvue de tout fond hormis la tristesse soixante-huitarde qui plane durant tout le mètrage! Metteur en scène qui en fait trop, scènariste inepte, histoire incohèrente, langage horripilant, un Louis Garrel absent qui se force à jouer son rôle et un Romain Duris qui fait une gueule de dix pieds de longs! Dans le rôle du père, Guy Marchand est pourtant très bon (l'unique * est pour lui) mais le mal-être de ces personnages gâche vraiment le tout! Et quand Duris chante pour Joana Preiss, on n'atteint le summum du toc! il y a quand même deux minutes de bonheur avec le « Cambodia » de Kim Wilde dans une chambre, une jolie scène en extèrieur entre Garrel et Alice Butaud et une très regrettèe Marie-France Pisier qu'on prend plaisir à voir même dans un oeuvre nombriliste pour les bobos...et sur les bobos! C'est navrant, assez pènible et sans queue ni tête, avec des tirades littèraires sans une once de crèdibilitè! On passera la scène d'intro pour èviter d'enfoncer le clou où Garrel, qui s'improvise narrateur à la première personne, s'adresse à la camèra! A peine deux minutes de film et "Dans Paris" galère dèjà dans la comparaison avec certaines oeuvres de la Nouvelle Vague...
"Dans Paris" est un non sens, un film aux accents trompeurs et à la prétention démesurée. "Film d' auteur " auto-proclamé, il dessine au final les contours d' un long - métrage en papier, lent, cruellement plat et incroyablement caricatural.
"Prends la peine de négliger la souffrance des tiens" Ce film avance constamment sur un fil, menace de tomber à tout moment mais c'est le contraire qui se produit après 20 premières minutes un peu poussives. Variation jazzy sur le mal-etre, subtil, fin, leger, touchant dans sa façon de montrer la complicité de cette famille, constamment surprenant. un chef d'oeuvre... qu'auraient tort de tenter de copier bon nombres de cinéastes français adeptes d' histoires de chambres à coucher.
un ovni ....le film commence plutôt mal, on se demande comment on va s'interesser à un truc qui est aussi prétentieux dans sa narration. puis le film évolue, et au début pas forcément bien car les scènes se succèdent sans avoir grand intérêt; et curieusement, le film évolue jusqu'à atteindre certaines fois le paroxysme du beau, du simple et del'émotion à l'état pur. dommage pour les détails qui tuent, genre écouter un 45 tours sans l'enlever de la pochette, ou lire un livre à haute voix,sans respecter ce qui réellement écrit dans le livre alors qu'on le visualise, ou encore des étudiants qui se prêtent 3000 euros en 6 mois (ils habitent dans le seizième mais quand même !) . Guy marchand et Romain Duris sont tous les deux épatants, Louis Garrel aussi mais une grande partie de son rôle est assez ininterressant. Marie France Pisier comme d'habitude capable du pire comme du meilleur,Bref, de très bons moments, mais un film trop inégal pour en faire un chef d'oeuvre.
Un peu poseur, un peu maniéré, faussement désinvolte ou improvisé façon Nouvelle Vague, nourri de dialogues trop littéraires, trop artificiels, ce film a de quoi agacer. Et il agace souvent. Pourtant, il y a quelques scènes très réussies : celle où le personnage incarné par Duris s'anime en écoutant un vieux tube de Kim Wilde, ou encore celle où le même personnage lit une histoire d'enfant à son frangin. Des scènes simples, sans chichi de style, sans référence à Truffaut ou Godard... À noter, le beau rôle de Guy Marchand.
Ca se veut cinéma d'auteur, alors on y trouve du génie, une réflexion à développer... La presse payé pour l’encense... Pourtant c'est fade comme jamais, sans but, sans rythme. Une tare. Un ennui abyssal. Plus nul que ça oui les autres films de CH réalisateur qui donnerais envie de rétablir la peine de mort.
Une oeuvre qui fait pensé à du François Truffaut. L'introduction est cool mais faut plusieurs minutes pour bien rentré dans le film. Les dialogues sont sophistiqués, la réalisation ingénieuse et l'ambiance jazzy. Les acteurs en rajoutent mais c'était prévu. Cela peut paraître arty (et ça l'est) mais c'est pas nul.
Sublime. Un film frais, drôle, emprunt de nouvelle vague, qui se laisse porter par ses acteurs au gré de leurs émotions le tout accompagné d'une musique jazzy entrainante. Si seulement le cinéma français pouvait de temps en temps être plus intuitif, plus fin et plus intelligent comme ce Dans Paris...
Deux Frères. L' un déambule dans Paris..., de conquete en conquete plein de promesses romantiques, Louis Garrel magnifique ! Pendant que l' autre se remet d' une rupture...et tourne en rond dans sa chambre d' adolescent, Romain Duris tres émouvant... Christophe Honoré aborde avec légèrete des sujets lourds.