Dans Paris
Note moyenne
2,7
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294 critiques spectateurs

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58 critiques
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64 critiques
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14 critiques
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Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 juin 2026
Entre chronique sentimentale, portrait de famille et déambulation parisienne, "Dans Paris" est une œuvre traversée par la mélancolie. Paul, récemment séparé de sa compagne, sombre dans une dépression qui inquiète son entourage. Son frère Jonathan, lui, erre dans Paris, multiplie les rencontres et tente de fuir sa propre solitude. Romain Duris apporte toute sa sensibilité à ce personnage brisé par une rupture tandis que Louis Garrel incarne un personnage insaisissable et légèrement désabusé. Mais ce long-métrage de Christophe Honoré donne parfois l'impression de rester à la surface de ses sujets. Certaines scènes sont anecdotiques, et l'ensemble manque parfois de la profondeur émotionnelle qu'il cherche à atteindre.
Cédric Gheeraert
Cédric Gheeraert

162 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 janvier 2026
Dans Paris est un film très introspectif, typique du cinéma d’auteur français, qui s’attarde longuement sur le mal-être amoureux et existentiel. Le problème, c’est que le film passe facilement une bonne demi-heure à montrer un couple qui bat de l’aile, dans une dynamique “je t’aime / moi non plus” qui finit par lasser plus qu’émouvoir.
S’ensuit une succession de scènes avec des personnages lunatiques, qui passent leur temps à se faire des câlins, à se rapprocher… puis à s’échapper sans vraie direction. L’ensemble donne une impression de flottement permanent, comme si le film refusait d’avancer.
La musique est omniprésente, quasiment du début à la fin, donnant l’impression qu’elle cherche à masquer le vide, d’autant plus qu’un mixage maladroit la fait parfois couvrir les dialogues.
L’anatomie des acteurs et actrices est montrée en permanence, probablement pour créer un sentiment de naturel ou d’intimité, mais sans que cela n’apporte réellement quelque chose au film.
À noter quand même : l’apostrophe qui brise le quatrième mur au début a le mérite d’être originale et surprenante. Mais une fois l’effet passé, elle n’est jamais vraiment exploitée et n’apporte rien de plus — dommage, car elle aurait pu être intégrée à un épilogue intéressant.
Au final, Dans Paris reste un film mou, répétitif et peu engageant. Une expérience qui se regarde, mais qui laisse surtout une impression de vide.
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

142 abonnés 2 053 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 octobre 2025
Dans son troisième long-métrage sorti en 2006, Christophe Honoré n’avait pas encore épuré son cinéma des lourdeurs stylistiques et des références empesées qui pouvaient polluer son œuvre – la référence appuyée au Domicile conjugal de Truffaut avec la lecture post-coïtale dans le lit, merci, on a compris ! Tantôt agaçant, tantôt plus réussi grâce à des fulgurances bien senties et des choix de mise en scène audacieux, Dans Paris nous plonge quelques heures dans la vie d’un trio composé d’un père célibataire et de ses deux fils, bousculés par le retour au domicile de l’aîné, profondément dépressif suite à une rupture sentimentale douloureuse. Cela suffira pour faire émerger les blessures d’un lourd passé commun marqué par la perte d’une sœur. Pourquoi pas.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 août 2025
Dans une forme d’hommage au mouvement de la Nouvelle Vague, Christophe Honoré signe un film passablement pompeux. Son troisième long-métrage, sorti en 2006, aborde le thème de la dépression. Le sujet ne prête pas à la comédie, d’autant plus que le ton employé demeure décousu sans véritable structure narrative. Dans un rôle très sobre, bien éloigné de sa traditionnelle exubérance, Romain Duris reste enfermé dans son personnage suicidaire. Louis Garrel est quant à lui très approximatif. Finalement, seul Guy Marchand, en père dépassé par la situation, apporte une touche de sensibilité non surjouée. Bref, du cinéma d’auteur profondément ennuyeux.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 230 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 10 mars 2024
C'est une histoire un peu vague, et même c'est un film dépourvu d'histoire, organisé autour de séquences désordonnées que forment de petits numéros d'acteurs insolites, de petits excercices de mise en scène volontiers saugrenus.
En guise de prologue: la relation et les fâcheries entre Paul (Romain Duris) et sa copine Anna, succession de scènes sans chronologie qui stigmatisent astucieusement les intermittences du coeur. spoiler: Puis la rupture enferme Paul dans la dépression et dans sa chambre.

La comédie est émaillée de réferences et clins d'oeil à Godard - spoiler: son côté farce lorsque le frère de Paul s'adresse au spectateur
ou dans les élucubrations du même avec sa petite amie- et à Truffaut spoiler: (avec ce pastiche d'une scène fameuse d'Antoine Doinel).
Mais ce n'est pas le tout d'avoir des références ou des admirations.
Pas assez significatif pour faire une comédie de moeurs, pas assez profond et étayé pour faire de vrais portraits, le film de Christophe Honoré poursuit un dessein indéterminé. Et j'ai fini par me désintéresser de ces personnages prisonniers d'un formalisme mi-bouffon, mi-intimiste, de conversations indifférentes et stériles dont on ne voit pas quel sens ou enseignement elles recouvrent. Honoré donne parfois le sentiment de faire son intéressant à travers une dialectique absconse et vaine. Il s'offre peut-être là des figures libres et un plaisir de cinéma, qu'on ne partage pas forcément.
Boby 53
Boby 53

26 abonnés 249 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 26 novembre 2022
Au bout de 30' de visionnage, j'attends tjs une action, un intérêt pour les personnages, caricatures de petits bourgeois parisiens pleins d'état d'âme, donc la seule prestance est de montrer leur culs ( forts mignons au demeurant). Christophe Honoré s'est fourvoyé ds ce scénario, dommage car en général j'apprécie plutôt son cinéma. Et qd je relis les critiques de l'époque, j'en reste pantois de complicité bienveillante !
Zorglubu
Zorglubu

3 abonnés 311 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 septembre 2021
Dans Paris est un bon film pour qui aime à savourer le cinéma intellectualisant. C'est lent, immuable et cérébral mais ce n'est pas désagréable : Garel/Duris/Marchand font le job fidèles à eux-mêmes, la BO est réussie tout comme la mise en scène, Honore fidèle à lui-même. Reste le scénario, marche forcée vers une rédemption attendue sous le regard froid et détaché d'un frère qui s'ennuie. Mélancolique.
Ykarpathakis157

6 190 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 octobre 2020
Dans Paris prône l'idée discutable selon laquelle la dépression peut être guérie par l'amour familial et la soupe au poulet. Les femmes dans le film sont soit des alésages insensibles, des jouets sexuels jetables et stupides. D'un autre côté les hommes respirent la chaleur, la sensibilité et l'émotion. Ils sont tellement pleins d'amour et ils le montrent tellement et si souvent qu'à la fin on commence à se demander pourquoi ils ont besoin de femmes à nouveau sauf pour ce vilain travail de procréation. La seule raison de regarder cela est une affiche Art Déco vintage. A cause d'elle je vais donner à Dans Paris une étoile que le film lui-même ne mérite pas à distance. Car c'est une ratatouille pour les nostalgiques de la Nouvelle Vague...
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 novembre 2020
Film mauvais, sans scénario, d'un ennui mortel toujours dans le cliché.

Mauvaise expérience avec Romain Duris.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 octobre 2019
Ayant adoré Chambre 212 et ne connaissant pas la filmographie de C. Honoré, je suis allée chercher ce film en DVD et là, déception maximale : un film nullissime. Une intrigue glauque, un scénario plus qu'indigent, des acteurs mal dirigés, un réalisme plus que gênant (aïe, Romain Duris en pleine dépression, assis sur les WC, le pyjama dans les chaussettes....), une scène chantée au téléphone d'un ridicule absolu. Non, C. Honoré n'a pas fait que des chefs d'oeuvre...
Armand T.
Armand T.

1 abonné 26 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 juin 2019
Ce film ne présente qu'un seul interêt, et encore, un interêt extérieur au spectateur : alimentaire.
En touchant leur cachet, les acteurs, dont la prestation est pour tous largement en deça de leur talent (particulièrement
Romain DURIS et Guy Marchand, pathétiques) ont bouclé leur année et payé leurs impôts.
pour ma part, j'ai regretté, en allant voir ce film et en payant ma place, d'avoir contribué à cet effort fiscal.
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 2 novembre 2017
De mon point de vue ce film est fortement surévalué. Il fut présenté au festival de Cannes 2006 dans le cadre de la "Quinzaine des réalisateurs", ceci explique probablement cela ! De l'originalité à tous les étages, malheureusement ça s'arrête là et c'est loin d'être suffisant pour créer une véritable accroche. Le scénario et les dialogues se résument facilement : Je t'aime, moi non plus. Les acteurs sont bons mais excepté 2-3 scènes, on s'ennuie pendant 80 minutes, et pour une réalisation de 90 minutes, ça fait beaucoup trop.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 septembre 2017
Une comédie familiale qui est tout le contraire des comédies familiales poussives qu'on a l'habitude de voir en France. La seule image de Guy Marchant trainant seul son sapin de noël dans la rue atteint déjà le niveau des films de Wes Anderson ou Noah Baumbach. J'adore !
Fabien S.

686 abonnés 4 150 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2017
Christophe Honoré réalise une bonne comédie romantique. Romain Duris incarne un jeune trentenaire. Louis Garrel interprète son frère Jonathan et le narrateur. Joana Preiss tient le rôle de sa petite amie. Guy Marchand joue Mirko, son père. Le contexte de Paris fonctionne bien avec ce genre de film.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 mars 2016
Je pense que le réalisateur s'est donné l'objectif de faire le film le plus français qui soit : verbeux, nombriliste, avec un pedigree intellectuel un peu trop mis en avant, mais attachant en fin de compte (et les actrices sont jolies, ce qui semble être un des arguments majeurs du film)
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