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Un visiteur
1,0
Publiée le 28 octobre 2007
Film très étrange, d'un nouveau genre qui n'est certainement pas le mien! Film décousu, plat, bref, un peu ennuyant. Une étoile pour un ou deux bons passages dans le film et pour Romain Durris que j'aime en tant qu'acteur.
Que dire du film « Dans Paris »…C’est un film très touchant où l’on suit un passage de la vie d’une famille composé d’un père et de ses deux fils. Un père inquiet, un fils dépressif et un autre qui prend la vie avec beaucoup de légèreté.
Louis Garrel excel une fois encore dans ce fils. Il porte le film de par son charisme et son jeu impeccable. Romain Duris, lui aussi joue très bien son rôle…Il arrive même à être touchant et crédible (ça change). Quand à Guy Marchand…Vraiment impeccable. Un casting de qualité pour un film de qualité !
La musique d’Alex Beaupain est envoûtante et nous transporte. Elle donne une dimension intéressante au film.
Ce film est vraiment beau même si les 20 premières minutes du film sont étranges…Il est difficile d’adhérer au film tout de suite…Passé ce début lourd et quelque peu stressant, dites vous que le film démarre réellement et que vous allez passé un très bon moment. J’ai vraiment été agréablement surpris.
Passées les 10 premières minutes un peu flippantes avec ses dialogues philosopho-ABproductionesques, "jetaiméjeséketumaim" pas forcément très naturels. "Dans Paris" m'a beaucoup touché. Honoré se (nous!) fait plaisir en osant introduire dans son film réaliste des moments complètements décalés qui passent très naturellement dans le déroulé du récit. Ainsi on a droit à une chanson au téléphone, à deux dialogues directement au spectateur... Les relations entre Duris (parfait au bout du rouleau) et ses parents (Marchand et Pisier, délicieusements attachants et casses-burnes)sont ce que j'ai trouvé le plus réussi. Si j'étais beau, je voudrai être Louis Garrel, c'est décidé !! (même s'il sent mauvais) Il apporte une bouffée de fraicheur bienvenue, en réponse aux scènes en huis-clos etouffantes, de l'appartement ou son frere vit reclus. Du coup, il me tarde de voir les "chansons d'amour" d'Honoré
Les personnages de cette fresque sont fabuleux .. Garrel qui prends la vie et les filles à la légère , Burma le père inquiet , Duris le fils depressif ... Un e farce urbaine, au coeur de notre belle capitale ... J'ai beaucoup aimé !
Film plutôt moyen, parisianiste et relativement peu interessant. Ceci dit, grace à l'excellente interprétation des acteurs principaux (Romain Duris, Louis Garrel et Guy Marchand), les relations et émotions des différents membres de cette famille sont très bien retranscrites donnant finalement au spectateur une assez bonne impression.
Encore un excellent film de Christophe Honoré que je découvre et que j'apprécie de plus en plus. Le seul défaut de ce film c'est d'etre trop court. L'histoire mélange à la fois un ton grave par le personnage de Paul et la lergerté par celui de Jonathan. Les comédiens sont vraiment formidables, Louis Garrel déja génial dans les chansons d'amour, Romain Duris très convaincant dans ce role d'homme en pleine "déchéance", et Guy Marchand, drôle et touchant. Garrel et Duris étant parmis acteurs favoris du moment, j'ai été ravie de voir cet oeuvre, le duo fonctionne très bien. Les scènes sont tantot durs (entre Anna & Paul) et légères (Entre Alice & Jonathan). Les roles sied à ravir aux comédiens, et dernière chose que je pourrais dire c'est que...Honoré sait vraiment bine filmer Paris, c'est un enchantement pour les yeux. Belle découverte et excellente BO soit dit en passant.
Je donnerai 8 euros à celui qui m'indiquerait au moins une qualité (à part les acteurs) de ce film. Même une toute petite, minuscule... Mauvais de tous points de vu, moral, scénaristique, esthétique ou cinématographique. L'auteur nous vend ses fantasmes (du genre j'aurai aimé baiser toutes les nanas que je croise devant la vitrine du Bon Marché, mais je n'ai pas les atouts du jeune Louis Garrel... donc je fantasme en 35 mm et technicolor), il nous raconte une histoire débile sans intérêt, et malin, il nous fait payer 8 euros + notre temps et nos nerfs. Ca y'est, je suis vacciné. Pour ces 8 euros que je vous donnerai (peu probable, pourtant), je vous conseillerai d'aller voir du vrai cinéma. Cassavetes, Scorsese ou Pelechian.
Je suis un vilain, je critique un film dont je n'ai vu que la bande annonce, mais dont j'ai bien saisi la tonalité générale et que je ne puis plus attendre de critiquer, la raison étant qu'il comporte un hommage vibrant à une rockeuse chère à mon coeur qui se reconnaîtra. Dans Paris est une oeuvre sensuelle et sensitive, à l'image de la Blonde perdue au Cambodge, servie par de bons comédiens, à commencer par le toujours sympathique Guy Marchand. A regarder la nuit, voir toutes les nuits, pour que plus jamais la nuit ne soit sans...Kim Wilde.
Un genre et un cinéma d'un grand avenir. Romain Duris remonte dans mon estime avec ce film. Car il est passé du vide du plein (Auberge Espagnole et Poupées Russes) au plein du vide. C'est complétement différent et il joue probablement dans un des meilleurs films français de la nouvelle génération. Christophe Honore réalise dans ce film ce que nous pourions appelé le Nouveau Film comme l'oeuvre de Sarraute où de Duras s'inscrivaient dans le Nouveau Roman. Honoré dans ce film se contente de décrire la vacuité de l'être sans porter de jugemet moral ou psychologique. Il montre la dépression de Duris en la décrivant objectivement et en la déchargeant de toute portée émotionelle, elle devient un simple objet décrit dans un naturalisme épuré. Dans ce nouveau réalisme les personnages sont des être flous et purement individuels sans morale et sans prévisibilé psychologique. C'est alors un cinéma de l'instant où la durée se suspend pour que les scènes n'accordent aucune répétition car les sentiments se meuvent dans un perpetuel changement sans lien entre eux et sans intensité. Il y a dont une infinie richesse d'interprétation de chaque scènes filmées qui ne peuvent prendre leur sens sans le regard actif du spectateur. C'est donc la raison pour laquelle Duris s'adresse directement au spectateur. car nous devons reconstituer nous-mêmes la réalité du personnage. C'est alors la recherche permanente de la réalité telle qu'elle apparaît mais nous échappe dans son vide et sa pleinitude, dans son comique et son drame, dans son individualité et son universalité. Car il s'agit précisemment de saisir ces "drames minuscules, ayant chacun ses péripéties, son mystère et son imprévisible dénouement" (Nathalie Sarraute).
Film surprenant qui narre l'histoire d'une famille composée de deux fils, l'un tout jeune joué divinement par Louis Garrel, l'autre plus vieux intérprété par Romain Duris en pleine dépréssion à cause de sa rupture avec Joana Reiss ( mention spéciale à cette derniére ). Le pére de cette famile joué par Guy Marchand ne sait pas quoi faire pour son fils en pleine dépréssion, ne sait plus quoi faire avec son ex femme, est un peu perdu et enchaîne cigratette sur cigarette. A travers cette histoire, on peut remarquer une excellente mise en scéne et des procédés inhabituels tel l'apostrophe de Garrel au début ou quand Garrel danse de facon accélérée. Peu de longueurs dans un film étonamment vrai qui décrit une famille dans sa réalité quotidienne. De plus, quelques épidoses cmiques viennent compléter le film comme la scéne du sapin avec Marchand, ou le bol de café avec Garrel. D'ailleurs, la ville de Paris comme décors éxtérieur pour le défi du Bon marché est une trés bonne idée. A noter l'excellente scéne de la baignoire quand Garrel s'inquiéte pour son frére qui à plongé dans la Seine.
Christophe Honoré, on aime ou on aime pas. J'ai adoré Dans Paris, c'est telement humain qu'on peut pas s'empecher de s'identifier aux personnages. Ils sont tout sauf faux. 100 % naturel, bon d'accord on se trouve pas dans la féerie du cinema (ceci dit la scene devant le Bon Marché entre la demoiselle de la vitrine et Jo ca fait rever... je pense pas que ca arrive tous les jours hélas), on a l'impression (dans la generalité de l'histoire) que ce qu'il arrive a ces personnages sont les histoires de notre voisinage, notre famille, nos collegues, nos amis ou même les notre. C'est pas evident de faire s'identifier les spectateurs aux personnages comme le fait Honoré et il le fait bien, trés bien, trop bien.