Dans Paris
Note moyenne
2,7
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294 critiques spectateurs

5
58 critiques
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64 critiques
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14 critiques
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44 critiques
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61 critiques
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53 critiques
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ER  9395
ER 9395

112 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 novembre 2012
Non rien à faire , ça ne passe pas , c'est mauvais et d'un ennui mortel .
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 juin 2013
Un peu poseur, un peu maniéré, faussement désinvolte ou improvisé façon Nouvelle Vague, nourri de dialogues trop littéraires, trop artificiels, ce film a de quoi agacer. Et il agace souvent. Pourtant, il y a quelques scènes très réussies : celle où le personnage incarné par Duris s'anime en écoutant un vieux tube de Kim Wilde, ou encore celle où le même personnage lit une histoire d'enfant à son frangin. Des scènes simples, sans chichi de style, sans référence à Truffaut ou Godard... À noter, le beau rôle de Guy Marchand.
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2012
Première scène, un plan séquence sur Louis Garrel qui se lève du lit où dorment son frère et une femme, traverse l'appartement en désordre, enlève la cigarette de la bouche de son père endormi, va sur le balcon et se retourne vers la caméra pour s'adresser au spectateur, puisque je ne suis pas le héros, je serai donc le narrateur. Nous voilà d'emblée dans la distanciation chère à Godard, avec le personnage qui prend à partie le spectateur et qui le rend complice du fait que tout cela n'est que du cinéma. La référence au Suisse le plus célèbre du cinéma français est omniprésente, comme cette scène où Jonathan au lit avec Alice se cache derrière des couvertures de livres, citation directe de "Une Femme est une Femme", ou l'utilisation de fragments d'enseignes lumineuses pour composer des messages.

Donc, notre narrateur nous explique que tout a commencé quand son frère est parti vivre à la campagne avec Anna : flash-back. Et là, Christophe Honoré nous inflige pendant vingt minutes une suite de scènes de ménage lourdingues, et on se dit que c'est bien mal parti. Heureusement, de retour à Paris, dans le huis-clos de l'appartement plus que dans le périple de Jonathan, les personnages ont enfin le temps de s'installer au travers de scènes comme celle où Mirko fait l'éloge du bouillon de poule, ou celle où Paul retrouve un 45 t de son enfance et sort pour la première fois de son mutisme en psalmodiant "Cambodia" de Kim Wilde.

Paradoxalement pour un film aussi construit, pour ne pas dire fabriqué, c'est la qualité du jeu des acteurs qui permet d'oublier toutes ces afféteries. Romain Duris bien sûr qui n'a pas son pareil pour jouer la stupeur quand il se prend une baffe rétroactive de son père ; Guy Marchand, insupportable et tellement touchant, incapable de dire simplement ses sentiments. A cet égard, la scène entre Marie-France Pisier et lui est un régal, et l'un et l'autre manifestent alternativement et conjointement tendresse et agacement.

Parfois, on va même du côté de Demy, comme ce balai de Jonathan et d'Alice sur l'esplanade des Invalides, ou cet échange téléphonique chanté entre Paul et Anna. Ce sont aussi ces petits moments de grâce, tel cette scène où Paul lit à Jonathan "Loulou", de Grégoire Solotareff, un album qu'il lui avait offert quand il était enfant, qui permettent de pardonner la boursouflure dans la mise en scène et l'excès dans le scénario (la réminiscence de la soeur morte est juste too much), et de sauver ce film inégal et bancal.


http://www.critiquesclunysiennes.com/
Biloba63
Biloba63

68 abonnés 847 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 1 septembre 2012
Ca se veut cinéma d'auteur, alors on y trouve du génie, une réflexion à développer... La presse l'encence... Pourtant c'est fade comme jamais, sans but, sans rythme. Une tare. Un ennui abyssal.
loumay
loumay

10 abonnés 6 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 31 juillet 2013
Ce film est un exercice de style extrêmement réussi, tandis que le scénario est en soi plutôt léger, cela laisse brillamment aux spectateurs face à leur sentiments, à l'empathie qu'il peuvent soudainement ressentir pour les personnages. Ce scénario si léger qui d'ailleurs nous rend encore plus familier envers les personnages s'appuie sur ce dicton énoncé dès le début : "Prends la peine d'ignorer la tristesse des tiens" nous reste et nous tient tout le film, perturbant, vivant.
Kim Wilde commence à résonner dans la chambre et on est alors face à un Romain Duris jouant plus que bien son personnage, avec qui on a envie de chanter, comme si Cambodia était un boule de feu face à la neige dans Paris, la vie face à la mort, la joie face au désespoir. C'est en cela que ce film est touchant, les liens familiaux, plus mis à nu vers la fin du film, sont mêlés à cette histoire d'amour, que le personnage de Romain Duris nous fait revivre, ressentir. Ces deux frères qui semblent si cruel envers leur père sont finalement très touchant, proche, complice. La morale de Guillaume (R. Duris) à la fin du film m'a éblouit, dévasté même... spoiler: "Il faut nourrir sa tristesse"
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 18 juillet 2012
Une oeuvre qui fait pensé à du François Truffaut. L'introduction est cool mais faut plusieurs minutes pour bien rentré dans le film. Les dialogues sont sophistiqués, la réalisation ingénieuse et l'ambiance jazzy. Les acteurs en rajoutent mais c'était prévu. Cela peut paraître arty (et ça l'est) mais c'est pas nul.
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 643 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 avril 2014
Ce qui intéresse Honoré ici, c’est l’intimité familiale, l’intimité entre frères, c’est la thématique du film… L’équilibre du métrage d’ailleurs ce situe entre la dynamique juvénile de Louis Garrel et la passivité dépressive de Romain Duris. Sinon, pas la peine de chercher un scénario, il n’y en a pas mais les dialogues sont très (trop ?) écrits. Formellement, Honoré filme tout ça avec l’appétit d’un Godard période « bande à part », ce n’est pas désagréable mais pas inoubliable. Une B.O. Jazzy très sympa cependant…
Jo D
Jo D

33 abonnés 133 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 mai 2012
Difficile de ne pas être désorienter par la mise en scène de C.Honoré sur ce film. Décousue, non-linéaire et parfois même trop originale. "L'apostrophe" de Louis Garrel en début de film qui interpelle le spectateur est tout bonnement inutile, si ce n'est d'insérer un effet de style qui se fait de plus en plus rare de nos jours. C'est totalement loupé et ça ne fait que renforcer notre sentiment dubitatif sur ce film alors que celui-ci ne faisait que commencer.
Pour l'histoire (sur le deuil et la séparation), c'est creux, ennuyeux et à aucun moment (ou presque) on est prit d'empathie pour un Romain Duris en pleine déception amoureuse. Pour résumer tout ça clairement : on se fout de ce qu'il peut lui arriver ! A l'image de son frère d'ailleurs (L.Garrel) qui à part faire mumuse dans Paris avec sa pléiade de relation amoureuse ne fait rien pour arranger la situation.
Bref, le casting "Honoré -Garrel -Duris" est peut-être celui qui m'attire le plus dans le cinéma français, mais là j'avoue que je m'en serais bien passé !
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 mai 2012
Paris , de nuit , sous la neige , la chaleur des appartements hivernaux , les mutations amoureuses qui s'y passent , le côté romantique de cette belle et splendide capitale , accompagnés d'un petit air de blues/jazz au piano . Romain Duris , son histoire et sa place dans le film m'ont particulièrement touchée , Christophe Honoré filme lentement , ce profond chagrin amoureux , parfaitement . Paul , un coeur "faible" et très amoureux est entre passé et présent : les souvenirs amoureux intenses , la tristesse horrible , la mélancolie plongée dans l'incompréhension : l'amour se dégrade et on ne sait comment arrrêter cette dégradation . Jusque là , on se sent pénétré dans cet atmosphère nostalgique . Mais , le moment où Paul appelle Joana tourne au pathétique ! La sensibilité , toute l'émotion qui s'étaient installées et ressenties avant disparaissent , et on se dit mais il ne souffre pas autant en fait , il n'incarne plus l'être envers qui on compatissait et on souffrait , l'échange au téléphone avec Joana sous forme de chanson vire au ridicule ! Dommage car toute l'émotion part , ce n'est pas qu'on veut le voir souffrir mais on se dit que ce n'est pas une rupture si douloureuse comme elle l'était représentée avant , que cette rupture n'est pas aussi incompréhensive . Ce qui fait disparaître la fine subtilité du début . Même si j'ai trouvé le jeu de Joana Preiss pas toujours juste , la première partie de Dans Paris est pour moi une très belle réussite , en revanche la deuxième partie semble inaboutie .
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 730 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2012
Dans l'esprit, cela ressemble à un Rohmer en plus sophistiqué. Avec la musique qu'on pourrait qualifier de "bancale"
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 31 janvier 2012
Déception par rapport aux critiques positives que j'avais lues. Je trouve ce film spécial... Trop spécial. Il n'y pas vraiment d'intrigue, ce film n'est pas très prenant voire ennuyeux. Toutefois, trois scènes méritent d'être vues : le même Romain Duris chantant dans son lit "Cambodia", sautant plus tard dans la scène de manière imprévue et enfin lisant l'histoire touchante du lapin et du loup à son frère.
r0c-bribri
r0c-bribri

29 abonnés 818 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2011
Dans Paris est un film faussement léger qui aborde mine de rien les thèmes de la dépression et de l'amour de manière très profonde, le film parle notamment de la difficulté d'aimer.Si le rythme est lent, certaines scènes sont de très bons moments, de plus les dialogues sont bons.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2011
Un bijoux ! Duris au sommet de sont art. Film qui relance en période de déprime.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 23 octobre 2011
Rarement vu film aussi creux. Les personnages petit bourgeois parisiens, qui n'ont rien à faire dans leur vie sont d'un vrai ennui.
Buzz063
Buzz063

99 abonnés 919 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 septembre 2011
Citations constantes de la Nouvelle Vague mais sans véritable apport d'une dimension personnelle, donnant l'effet d'une accumulation stérile. Mauvaises idées de mise scène comme cette séquence au début du film où le personnage interpelle directement le spectateur avec regard caméra, ce qui narrativement n'apporte rien et vous fait sortir du film avant même d'y être entré. Garrel n'est d'ailleurs pas très à l'aise dans cette séquence et s'en tire beaucoup mieux dans les séquences "à la Jean-Pierre Léaud". De la même manière Honoré nous offre des séquences improvisées sans pertinence qui donnent l'impression qu'on fait de l'impro pour faire de l'impro. On a toujours dans l'idée que le réalisateur joue à la Nouvelle Vague ("ah tiens, là on va les faire chanter, comme chez Demy"). Côté acteurs, Guy Marchand est savoureux et Duris fait ce qu'il peut avec un personnage creux. Les premières séquences où il apparait en couple sont chiantes. Par la suite il est dépressif. Et comme tout bon dépressif, il ne se rase plus et déambule sans but dans les couloirs d'un appart habillé d'un peignoir. On ne ressent rien pour le personnage, ni sympathie ni antipathie. Au point que, lorsqu'il saute d'un pont, on s'en fout totalement. Il n'y a pas longtemps, Honoré disait en interview qu'il s'interessait à ses acteurs, pas à ses persos ou à son sujet. Pour moi, tout le problème est là.
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