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Un visiteur
2,5
Publiée le 18 octobre 2006
La première demie heure du film (avec une longue et irritante scène de rupture) présageait le pire mais, finalement lhistoire prend tout son intérêt grâce à la belle relation de ce trio dhommes (les deux frères ainsi que le père, magistralement interprété par Guy Marchand) dans une forme à la fois grave et légère.
2 étoiles maxi. J'ai pas aimé, même s'il y a des points positifs: tous les acteurs (sauf celle qui joue la copine de Paul) jouent très très bien. Très difficile pourtant de jouer un dépressif ou l'entourage d'une telle personne. J'ai pas aimé: la façon dont c'est filmé, le son est mauvais, on ne comprend pas tout (bien que ce soit normal que les acteurs dans ce genre de situation n'articulent pas), il n'y a pas d'histoire, pas d'intrigue, pas de début, pas de fin. Pour un sujet lourd comme une dépression (certain(e)s verront de quoi je parle), je trouve que ça va pas au fond des choses.
une soirée de branle je me suis maté ce film sur france 4 mais c'est quoi ce film de merde bobo pseudo auteur clichesque à mort que c'est mauvais*
Duris est un liché vivant le bobo des bobos je pense qu'il a dépassé le troll de Biolay
Non mais franchement ça me fait trop penser aux inconnus , la nuit des escars , "vous pouvez pas comprendre" ou le realisateur qui gueule remettez le dans sa caaaaage ! , c'est exactement ça les inconnus avaient complétement cernés le problème c'est d'un ridicule ce genre de film .
Avec "Dans Paris", Christophe Honoré nous livre un cinéma original bercé de poésies, de naïvetés, de tristesses, de douleurs, mais surtout d'amour. Un film intimiste qui nous trace l'existence de 2 frères a qui la vie n'as pas fait de cadeaux. Sur un fond d'air de jazz, nous naviguons entre drame familiale et scène légère, drôle et poétique...
Domicile parental. Comme dans "Dix-sept fois Cécile Cassard", le thème du deuil est de nouveau très présent dans le nouveau film de Christophe Honoré. Deux frères essaient de survivre, tant bien que mal, au suicide de leur soeur ( dont on ne sait rien). Le cadet, Jonathan ( formidable Louis Garrel, bluffant en Antoine Doinel), apparaît plus détaché, du moins en apparence, que Paul ( Romain Duris qui confirme qu'il est le meilleur acteur français de sa génération), l'introverti. En véritable aficionado de la Nouvelle Vague, le réalisateur fait référence à ses cinéastes les plus représentatifs; en particulier au "Domicile conjugal" de Truffaut ( dont la scène du lit est un clin d'oeil à l'affiche du film). Par moments, son style évoque la déstructuration grammaticale du cinéma de Godard. Deux scènes d'anthologie ( dans lesquelles Duris pousse la chansonnette) font allusion au monde enchanté de Demy. On pense aussi à l'atmosphère jazzy de "Ascenseur pour l'échafaud" de Malle. Un film lunaire porté par deux acteurs en apesanteur. Une sorte d'hommage de l'élève "honoré" à ses maîtres de prédilection.
Ennuyeux. Lourd. Sans aucun sens. Voilà pour résumer. Malgré le trio Duris, Garrel, et Burma :-) (à qui j'attribue la seule étoile) qui font vraiment de leur mieux pour sauver le film, c'est quand même le côté TRES mauvaise copie d'un semblant de nouvelle vague qui l'emporte. On ne peut pas parler d'hommage à Truffaut de la part d'Honoré comme on l'entend dire. Bien au contraire!!!! On pourrait croire que c'est une parodie.
Ce qui est gênant dans le film de Christophe Honoré, c'est qu'il rate complètement les vingt premières minutes de son film avant de plutôt bien redresser la barre par la suite pour les spectateurs rescapés... Car soyons honnête, cela commence par le fils à papa le plus horripilant du cinéma français derrière Arthur Jugnot, à savoir Louis 'Je n'ai pas le bac mais j'ai un César' Garrel. Mon petit Louis, tu n'as pas besoin du bac pour faire du cinéma mais par contre, PRENDS DES COURS DE DICTION CAR TU MANGES LES 3/4 DE TES REPLIQUES!!! Cela se poursuit par l'histoire d'amour qui finit mal de Romain Duris, qui dans cet aparté interminable montre néanmoins qu'il est l'un des meilleurs acteurs de sa génération, et ce sans être 'fils de' qui plus est. Puis cela se poursuit sur l'étude d'une cellule familiale en crise: Jonathan (Louis Garrel), séducteur impétinent et a priori détaché de tout, son frère Paul (Romain Duris) qui se remet mal de sa rupture et se morfond dans sa dépression en marmonnant du Kim Wilde, et Mirko (Guy Marchand), le père divorcé qui ne sait comment gérer ses deux trublions. A ce sujet, si Guy Marchand n'est pas très crédible en immigré transalpin, en revanche, en père de famille maladroit et envahissant, il s'en sort remarquablement bien. Finalement, Honoré se montre bien plus brillant dans l'analyse des relations paternelles et fraternelles que dans la relation de couple du début qui n'a pour unique but que de donner une durée standard au film. Un imposé dont on se serait bien passé...
Sans véritable but, on doit se laisser porter par le film et son histoire. Très parisien certainement pour certains, j'ai beaucoup aimé les différentes approches que font les personnages dans tout les domaines!
Un vrai régal que ce film. Le réalisateur multiplie les clins doeil et les artifices cinématographiques. Cest dautant plus voyant et sympathique que cest totalement gratuit, citons notamment Jonathan apostrophant les spectateurs en début de film, une court scène de muet avec sous-titres, ou encore une chanson au téléphone. Le tout est tourné « à lancienne », avec un petit générique désuet, des scènes dintérieur tournées dans un appartement au décor marron seventies, et des tenues de cette époque pour Joana. Les personnages principaux sont tous très attachants. On retrouve notamment avec plaisir Guy Marchand, parfait en retraité un peu à coté de ses pompes qui ne pense quà sa cuisine, et Marie France Pisier, malheureusement trop rare au cinéma, dans un petit rôle. Romain Duris est impeccable comme toujours, mais cest Louis Garrel, lumineux et énergique, sexprimant à la manière pédante dun étudiant en lettres qui veut se donner des airs dintellectuel, qui satellise littéralement le film autour de lui, bien quil se défende demblée dêtre le héros de lhistoire. Au chapitre des imperfections, la première partie du film qui suit les disputes de Paul et Joana est longuette et pénible à regarder, dautant plus que les dialogues y sont particulièrement mal écrits. Lombre de la soeur morte plombe un peu le film sans rien lui apporter, et le monologue pseudo-psychanalytique de Paul sur sa soeur vers la fin du film est particulièrement ennuyeux. Dernier défaut, mais non des moindres : le film sarrête quand on voudrait quil continue...
Film très plat. Pour les fans de Romain Durix, vous allez vous embêter! Le film met du temps à démarrer, malgré un début que l'on croit prometteur qd le frère de Romain Durix, s'adresse au spectateur, et narre l'histoire de son frère, mais la suite n'est que piétinement maleureusement.. Trop de longueur : l'ex de romain, qui danse devant lui, la relation téléphonique en chanson entre eux, rien d'émouvant ou de drôle. Ce film est très loin d'être le meilleur de l'année comme j'ai pu le lire. Je sens que Durix s'est ennuyé à tourner ce film. Nous avons droit à 1 bonne demi-heure où il prononce peu de mots et tourne en rond. Certes il jour un rôle difficile, mais faut donner l'envie au spectateur d'être captivé, là on s'ennuie grave... Les seuls moments, c'est lorsqu'il se livre à Alice (une amie de son frère), mais c'est trop pauvre pour sauver le film ds son ensemble..Même si parfois le silence vaut mieux que des paroles. Les couleurs sont tristes en +. Très décevant!
Un très beau moment de cinéma. Le film est brillant et littéraire à souhait.Il s'agit d'une belle histoire d'amour fraternel, filial, familial... J'ai apprécié particulièrement les 2 rôles principaux joués par Romain Duris et Louis Garrel qui sont excellents. L'émotion est présente dans la plupart des scènes, parfois au paroxysme. La bande son est magnifique. les dialogues sont beaux, bien dits, un plaisir ! Chapeau enfin à Guy Marchand pour ce rôle de papa, qu'on aime.