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Un visiteur
3,5
Publiée le 15 juillet 2018
Le duo Pierce Brosnan, Luke Bracey à l’écran, donne au scénario de l’action et de nombreux rebondissements. Entre les deux personnages c’est le jeu de cache cache ou attrape moi si tu peux. Voir Luke Bracey (David Mason) dans le rôle de l’élève formé et re calé par Peter Devereaux, à qui, il reste beaucoup à apprendre. Mener par le bout du nez par Peter, ça mérite le déplacement. Surtout quand on connaît l’historique De Pierce Brosnan (rôle de l’agent, espion Britannique 007). En tant qu’ex-agent de la CIA, réputé pour sa redoutable efficacité et d’un passé trouble. Le rôle lui colle à la peau, mais lui va à ravir. Il y a de l’action, ce qui a le mérite de maintenir le spectateur les yeux rivés sur l’écran, bien calé et assis confortablement sur son fauteuil. Maintenant il n’a pas été du goût de tous, c’est bien dommage. Dans l’ensemble, le scénario, les courses poursuites, sont rondement bien menés. À voir ou pour ma part à revoir pour mon plus grand plaisir.
Pierce Brosnan joue les agents troubles sur le retour avec ce thriller brutal mais poussif dont on devine rapidement les ficelles d’une intrigue déjà vue et revue. Du coup, The November Man perd tout le charme "old school" qui, paradoxalement, aurait du devenir sa force. Au final, un divertissement d'espionnage sur décor de carte postale vite vu, vite oublié.
Même s'il est sympa à regarder, The November Man est un peu un Taken bis mais moins bien réussi. Les acteurs sont un peu fade, l'histoire pas très originale car vu et revu un million de fois, bref il ne mérite pas la suite qu'il va avoir.
Après avoir tourné "Le Pic de Dante" ensemble, Roger Donaldson et Pierce Brosnan rempilent sur un film d'espionnage pépère qui aurait gagné à accentuer les rapports de maître à élève entre l'ancien James Bond et Luke Bracey...
Le film démarre assez laborieusement (la faute à un script pas complètement about) mais gagne heureusement en efficacité au fil des minutes, jusqu'à un dernier tiers bien rythmé... "The November Man" repose en grande partie sur Pierce Brosman, et il faut dire que l'acteur s'en donne à coeur joie avec son personnage d'espion violent et froid, sorte de James Bond vieillissant qui aurait mal tourné.
film d'action/espionnage classique mais sur un scénario solide et sans grande surprise. l'ensemble est bien réalisé avec une mise en scène soignée. un bon suspens, pour amateurs du genre.
A défaut de pouvoir réendosser les habits de l’espion de Sa majesté, Pierce Brosnan revient tout de même à l’action avec The november man. Même si le film est loin de se montrer flamboyant sur ses phases d’action, ça reste assez efficace pour satisfaire le spectateur. Là où on est bien moins enthousiasmé, c’est concernant un scénario qui aurait grandement gagné à offrir plus de clarté. En fait ça donne l’impression de vouloir nous dévoiler une histoire légèrement alambiquée façon John Le Carré alors que ça ne s’y prête pas réellement. Rien de transcendant donc avec ce film qu’on regardera sans grande passion mais au moins on constate que l’ex-agent 007 porte toujours aussi bien le costume.
Ce film d'action old school se laisse regarder même si le scénario est prévisible et que la mise en scène manque un peu d'éclat. On retrouve avec plaisir notre ex James Bond Pierce Brosnan et la sublime ex James Bond girl Olga Kurylenko.
Bon film avec un dénouement à l’américaine qui n'en ajoute pas trop pour une fois. Sobre et efficace sans réel force. Un film ou Pierce Brosnan reprend gout au film d'espionnage , la ou il est le plus performant.
Je ne comprends pas trop Pierce Brosnan. Il avoue, dix ans après, que ses James Bond ne sont pas assez bons et il s'empresse d'en faire un autre avec un personnage et sous un titre différents. D'autant que Pierce a maintenant 60 balais passés et quelques rides en plus depuis son époque James Bond et toutes mâchoires serrées, il n'est pas crédible un seul instant en agent pas très secret, véritable machine à tuer et à esquiver les balles. L'histoire est de facture très classique et là encore aurait pu convenir à un épisode de James Bond. Tout y est. Le gentil très gentil, les jolies femmes très jolies, les méchants très méchants, les fusillades en bonne et due forme. Mais je concède à The November Man, malgré ce classicisme, une certaine efficacité. A la réalisation se trouve un vétéran, Roger Donaldson, avec qui Brosnan avait tourné Le Pic de Dante dans les années 90. L'intrigue, qui multiplie les fausses pistes, plus maline qu'il n'y paraît, se suit sans déplaisir tout comme les quelques scènes d'action assez violentes. Et il est difficile de ne pas succomber au charme d'Olga Kurylenko dans un rôle difficile et à celui nettement plus glacial d'Amila Terzimehic. The November Man est tout indiqué pour un samedi soir devant la télévision. Il saura contenter les nostalgiques des James Bond des années 90. Après, j'estime être en droit en 2014 d'attendre plus de Pierce Brosnan.
Un film d'action assez divertissant. Le scénario est un peu complexe à comprendre mais c'est assez riche dans les situation et le face-à-face entre un ancien élève et son maître est bien joué. Un plaisir de retrouver Pierce Brosnan dans un rôle d'ancien espion qui lui sied bien depuis son dernier interprétation de James Bond. Le reste du casting est bien. Des scènes assez soutenues et bien rythmées pour bien suivre l'histoire même quand cela devient un peu incompréhensible, on se retrouve. Des scènes d'actions bien tournées qui nous empêchent de nous ennuyer. Costumes et décors normaux. Un bonne détente malgré le scénario un peu biscornu.
Un goût de déjà vu avec un scénario trop évident. La chose la plus appréciable de ce film est la présence de Pierce Brosnan qui a le seul rôle un tant soit peu charismatique !. Cette note est aussi justifié par la présence d'un spoiler: happy-end navrant : les gentils sont tous vivants et les méchants ont tous été punis !
Roger Donaldson retrouve Pierce Brosnan ("le pic de Dante" en 1997) pour un film d'espionnage musclé et violent . Hormis "Burt Munro", road movie nostalgique avec Anthony Hopkins en 2005, le réalisateur australien s'est spécialisé dans le film d'action efficace mais ne sortant pas des rails tracés par les canons du genre. Il s'enfonce encore un peu plus dans le simplisme avec "The november man" où Pierce Brosnan revêt une copie de l'uniforme de l'agent secret 007 mais à la sauce Daniel Craig c'est à dire sans une once d'humour. Autant dire que le beau Pierce qui commence malgré tout à se faire un peu vieux pour toutes ces folies ne desserre jamais la mâchoire tout au long de la recherche d'une jeune femme autrefois violée par un ancien militaire russe ayant servi dans les Balkans et qui cherche à prendre en mains le pouvoir de son grand pays avec l'appui d'un haut fonctionnaire de la CIA agissant en free lance. La castagne à tout va n'est pas l'attitude qui sied le mieux au classieux Pierce Brosnan qui fait malgré tout honnêtement le job. Bien sûr rien ne résiste à l'agent Devereaux (Pierce Brosnan) qui passe tous les obstacles avec une facilité déconcertante sans que jamais Donaldson ne se soucie d'une quelconque vraisemblance, ce qui finit par lasser. Le réalisateur comme son acteur nous ont paru plus concentrés sur leur sujet par le passé et laissent à penser qu'ils sont tous les deux sur la mauvaise pente. Ont-ils songé à prendre une retraite bien méritée ? Ils devraient.
Papy Brosnan est finalement le seul truc que je n'ai pas aimé dans ce film car les scènes d'actions montrent que ses genoux be suivent plus. sinon bon film sans surprise mais efficace.