Steven Soderbergh continue d'alterner depuis quelques années les petits films d'auteur, souvent limite expérimentaux, aux grosses productions hollywoodiennes à gros budgets. Après The Good German voici donc le troisième opus de la saga Ocean. Cette fois-ci encore, rien n'est laissé au hasard et on en prend plein les yeux. Des costumes aux décors, de la photo à la musique, tout est parfait. De ce côté là, on est pas déçu. Rien à dire non plus sur l'interprétation. Comme dans les deux premiers épisodes l'équipe de rêve a la classe. Ils assurent tous avec humour, séduction et talent. Clooney, Pitt et Damon restent tous trois au dessus du lot avec une touche de charisme supplémentaire. Al Pacino (tout comme dans le très faible 88 minutes) fait le minimum syndical. Attention à ce que cela ne devienne pas une habitude. Par contre, c'est un plaisir de revoir la trop rare Ellen Barkin, déjà partenaire de Pacino dans l'excellent Mélodie pour un meurtre. Malheureusement elle a LE rôle féminin obligatoire du film, soit un simple faire-valoir, dommage elle mérite beaucoup mieux. Ce qui plombe singulièrement le film, c'est le scénario. Le début est très confus et alambiqué, mais bon, dans les deux premiers aussi. Après les choses s'arrangent un peu et lorsque tout est mis en place, c'est là que l'ennui s'installe. Les choses se passent, pépères, mollement et totalement invraisemblables. On a l'impression que Soderbergh c'est fait plaisir à lui et à ses acteurs mais que le spectateur reste totalement en dehors du coup. Il en oublie donc la mise en scène qui faisait le charme des précédents films de la série ! Bref, un gros budget, des grosses stars, du clinquant, du brillant, mais au final beaucoup de bruit pour rien. La baudruche s'est dégonflée. A l'instar d'un Shrek le troisième, le feu sacré est mort. Soberbergh nous épargnera-t-il Ocean's 14 ?
Comment conclure une très bonne trilogie ? Une ambiance vintage qui nous plonge dans l'univers Vegas (oui), un casting en forme qui s'attaque à celui qui a attaqué l'un des leurs (oui), un méchant incarné par une légende du cinéma (oui), une alliance avec le méchant du premier film (oui), un scénario qui nous fait retourner le cerveau (oui), une musique agréable et propre à l'univers (oui). Bref, S. Soderbergh a réuni tous ces critères pour nous offrir un film très bon, intriguant à sa propre sauce. Mention spéciale pour Pacino qui joue un patron de casino-hôtel réaliste. Juste dommage qu'il ressemble au premier film et que J. Roberts et C. Zeta-Jones ne soient pas venues participer pour que le chiffre 13 du titre soit justifié.
Danny Ocean est de retour, entouré de toute sa bande et quoi de mieux qu’un retour aux sources, à la "Cité du vice". Cette fois-ci, ils ont dans le viseur un tout nouveau casino qui doit ouvrir à Las Vegas, à savoir "The Bank" dont le propriétaire à trahit l’un des 11 d’Ocean. Comme on ne touche pas à la famille, Ocean et les siens vont fomenter une action contre lui et lui faire amèrement regretter son geste.
Troisième et dernier opus de la franchise pour les célèbres gentlemans cambrioleurs, avec toujours aux manettes le réalisateur Steven Soderbergh. Si le premier opus (qui était un remake) s’avérait distrayant tout en évitant soigneusement de renouveler le genre, le second quant à lui décevait pleinement. Avec cette énième suite de retour aux sources (à Las Vegas, au cœur des casinos), on pouvait espérer que le cinéaste rectifie le tir et nous fasse oublier la précédente déconvenue.
Dès le début, le scénario prêche par sa simplicité (on prend les mêmes et on recommence ? A savoir, le casse d’un casino, pas celui de Terry Benedict mais celui de Willy Bank, non pas pour récupérer sa dulcinée mais pour venger l’un des siens… Niveau scénario, ils se sont foulés). Malgré cela, il faut l’admettre, on appréciera quelques situations comiques liées à certains personnages, notamment Casey Affleck (l’initiateur d’une grève syndicale au Mexique) ou encore Matt Damon & Ellen Barkin (la séquence de l’élixir). Malgré des running-gag pour le moins insistant (le client mystère qui attribut ou non les 5 diamants) et une histoire simpliste, force est de constater que le film s’avère tout de même plus réussi et distrayant que ne l’était le précédent (qui se déroulait entre Amsterdam & Rome).
Cependant, certaines élucubrations s’avèrent grossières et peinent à convaincre comme l’utilisation d’une foreuse (la fameuse B600 qui aurait été utilisée pour forer le tunnel sous la Manche). Vu la taille de l’engin, nous faire croire qu’ils parviennent à l’acheminer à Las Vegas, creuser un tunnel pour la faire passer afin qu’ensuite, elle fore sous un casino (ayant déjà été à l’intérieur d’un tunnelier, cette idée s’avère aussi fumeuse qu’invraisemblable, mais bon, on est plus à ça près).
Ce qui n’était au départ qu’un remake (L’inconnu de Las Vegas – 1960) est devenu avec le temps, une franchise mercantile (comme en témoigne son spin-off quelques années plus tard). Des suites qui se suivent et surtout, se ressemblent les unes aux autres (vous avez vu le premier, vous pouvez vous abstenir de voir les autres). Il était temps que cette saga prenne fin et que l’on nous épargne un Ocean's Fourteen. En attendant, on cherche toujours l’utilité de Vincent Cassel…
Le troisième volet est bien meilleur que le deuxième. Le scenario est bien ficelé. Et c'est un vrai plaisir de revoir Al Pacino et Andy Garcia ensemble.
Après un désastreux "Ocean’s 12", ce troisième volet des braquages de Danny Ocean et de sa bande nous réconcilie quelque peu avec cette saga, sans pour autant atteindre le niveau de "Ocean’s 11".
Le film est une excuse pour que la bande d’acteurs (et de potes) se retrouve à défaut d’un scenario vraiment envoûtant. Les acteurs s’amusent et nous aussi.
Loin d'être aussi bon que ces prédécesseurs, le 3e volet est quand même plaisant à voir. Cependant, les ficelles du film semblent presque du recopiage des précédents. Pas de vrai différence et la vf n'est pas non plus du meilleur gout (surtout celle de Don Cheadle); mais voir le grand Al Pacino vaut le détour.
Ocean's 13 remonte doucement le fiasco qu'était son prédécesseur, avec un scénario qui fait office de retour aux sources. On reste malgré très loin du génie du premier film. On recherche toujours la fluidité propre au premier des Ocean, qu'on ne retrouve hélas pas. On regrettera aussi l'humour, plus marqué dans 11 et 12. Les arias qui se posent au groupe semblent résolus avec une facilité déconcertante, ce qui nous laisse clairement sur notre faim. Le film manque de rythme, on n'y retrouve pas le coup d'accélérateur qui avait été si prenant lors du braquage du Bellagio. Peut-être aurait-il eut fallu ne pas chercher plus loin qu'Ocean's eleven ?
La venue d'Al Pacino est sympa et le scénario ressemble un peu au premier volet. Mais c'est tellement bon de voir ce film à l'humour et au scénario impeccable. Excellent.
Ocean's 13 rattrape incontestablement le flop du 2e Ocean's !!! Ce film excelle grâce aux détails auxquels on n'aurait jamais pensés, nous, spectateurs ! Les acteurs sont géniaux ! on passe un super moment!