38927 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 087 critiques spectateurs
5
176 critiques
4
356 critiques
3
161 critiques
2
246 critiques
1
104 critiques
0
44 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
legend13
296 abonnés
1 099 critiques
Suivre son activité
4,0
Publiée le 28 juin 2020
Une comédie au concept original devant lequel on passe vraiment un bon moment. On rigole régulièrement et c'est bien ce qu'on demande. C'est l'essentiel.
"La Nuit au musée", comédie fantastique américaine, sortie en 2006, réalisée par Shawn Levy ( Real Steel, Free Guy, Adam à travers le temps ...). Adaptation du livre pour la jeunesse "The Night at the Museum" de Milan Trenc, publié en 1993. Une bonne comme comédie fantastique, avec des moyens, très bien réalisée, avec une belle photo et des personnages attachants. Drôle et bien rythmé avec une bonne distribution : Ben Stiller, Robin Williams, Owen Wilson, Richard Van Dyke et l'actrice américaine d'origine japonaise, irlandaise et cherokee, Mizuo Peck, dans le rôle de Sacagawea. Notons aussi le personnage d'Attila le Hun, interprété par Patrick Gallagher qui semble bien avoir inspiré le personnage du roi Burgondes, génialement interprété par Guillaume Briat dans la série Kaamelott, diffusée dans les années 2006. "La nuit au musée 2" sort en 2009 et un troisième film "La Nuit au musée : Le Secret des Pharaons" clos la trilogie en 2015.
Sympa à regarder avec les enfants un Vendredi soir. Par contre entre adultes, y'a de quoi s'ennuyer très très rapidement tellement c'est blindé de clichés.
La Nuit au musée m'a pas mal fait penser à Jumanji. Et tiens, tiens, dans les deux films, il y a également Robin Williams au casting...Je vais passer les vingt premières minutes, pas très intéressantes (un père divorcé et au chômage et qui, comme si ça ne suffisait pas, est rabaissé par sa femme et son fils) pour parler de l'originalité du film : dans un musée, à la nuit tombée, les expositions prennent vie sous l’œil effaré du gardien du musée Ben Stiller. Effets spéciaux et action sont au rendez-vous dans un spectacle mené tambour battant. Comme quoi, on peut faire un film sur l'art, la culture, sans être ennuyeux le moins du monde. Après, ça reste gentillet, parfaitement calibré pour les enfants à la manière d'une production Disney. Un Joe Dante, auteur des excellents Small Soldiers et Les Looney Tunes passent à l'action, moins consensuel qu'un Shawn Levy, aurait pu dynamiser l'ensemble. Mais bon, en matière de divertissement familial, il y a eu plus idiot à Hollywood.
La nuit au musée est le type même du divertissement familial où les parents prennent autant de plaisir que les enfants. Même si le scénario reste basique, mais c’est un peu une loi du genre : il ne faut pas perdre nos chères têtes blondes, on ne s’ennuie pas une seconde et on ne se sent pas flouer pour autant. Les effets spéciaux sans être révolutionnaires font plus que cacher les faiblesses éventuelles du scénario comme se peut-être souvent le cas. Ils permettent de donner vie à une galerie de personnages plus désopilant les uns que les autres : le dinosaure est absolument génial, il vole la vedette au singe dont la présence est plus agaçante que drôle. Robin Williams est fantastique en réplique de cire d’un président Roosevelt à la fois leader d’un musée en folie et vulnérable face à une jolie guide indienne. Ben Stiller fait le boulot sans génie, mais sans jamais être pris en défaut. Voilà comment on fait un film sans 3D mais qui pourtant divertit son public, ne boudez pas votre plaisir si vous ne l’avez pas encore vu.
UN agréable divertissement, moins gras qu'il ne pourrait paraitre au premier abord. Alors, bien entendu, tout ceci est très formaté, ca n'atteint pas des sommets de subtilité et on a droit à la bonne vieille morale américaine (la famille, c'est sacré, c'est dans la difficulté qu'on se découvre...) mais il est vrai qu'on prend tout de même un certain plaisir à suivre les aventures de Ben Stiller dans ce musée assez réussi esthétiquement, et pouvant s'appuyer sur un scnario, qui à défaut d'être celui du siècle, a le mérite d'exister. A noter la présence de trois "anciens" : Bill Cobbs, Dick Van Dyke et surtout Mickey Rooney. Un bon petit moment à passer.
Une bonne idée de départ, certes. Faire revivre les personnages d'un musée, qui a t'il de plus fascinant ? Mais les scénaristes étaient fatigués au moment de rendre leur copie et se sont contenté du minimum pour nous communiquer de façon convaincante cet univers du merveilleux. Pour passer le temps.
Ce film est un excellent divertissement.C'est un film familial d'une qualité rare. Il n'est pas du tout mièvre, il est bourré de bonnes idées et de gags hilarants, et il faut bien dire que la présence de Ben Stiller et Owen Wilson apporte beaucoup. Ces deux acteurs ont une force comique impressionnante, et lorsqu'ils sont réunis, on atteint des sommets. C'est une friandise que l'on peut savourer sans modération.
Si La Nuit au Musée part d'un idée assez géniale (ressusciter les personnages en cire et autres animaux empaillés de Musée), ce film se complait vite dans l’humour du genre « baffe moi, jte baffe» . En plus, tout est prévisible dans ce film, du début à la fin. Dans ce cas, que fait ici Ben Stiller, d’habitude jouissif qui ici fait le minimum en vagabondages transgressifs et humour cynique? Moi qui le croyait totalement subversif… C’est donc une énième comédie hollywoodienne avec bons sentiments exacerbés et personnages stéréotypés. On retiendra juste quelques scènes ou personnages suffisamment rigolotes pour arracher rire - quand même, il en fallait! - comme ce directeur de musée qui n’arrive jamais à finir ces phrases. A réserver aux enfants.
Ben Stiller a ce talent unique de savoir multiplier les films qui marquent les enfances de tout un chacun; Mystery Men pour les uns, Zoolander pour les autres, Tonnerre sous les tropiques et La Nuit au musée pour moi. Talentueux comique, il se différencie des autres acteurs américains du genre par ses mimiques et la finesse habituelle (bien que relative) de ses comédies.
Et c'est parce qu'il se trouve loin de la lourdeur d'un Ferrell ou d'une McCarthy qu'il est si attachant : capable d'enchaîner les comédies autant que les drames (on se souvient de La vie rêvée de Walter Mitty), il déçoit rarement par son jeu, plus par les films dans lesquels il tourne. Est donc arrivé, après qu'il ait vraiment lancé sa carrière, le film qui le ferait connaître du grand public : La Nuit au musée, succès mondial devenu culte pour toute une génération.
Un destin célèbre pour un film qui démarrait mal : stéréotypé à l'excès comme n'importe quelle petite comédie pour enfant, nous présentant des personnages caricaturaux et manichéens, La Nuit au musée met une petite demi-heure pour pleinement convaincre. Il faudra logiquement attendre l'éveil du musée, le début du développement de ses occupants et les premières bourdes de Stiller pour se rendre compte du potentiel du film.
Proprement rêveur, il nous livre un univers visuellement très soigné, enchanteur et propice à la détente. On s'attache à tous ces personnages faits de cire ou de plastique, tous très bien développés; outre le duo Owen Wilson/Steve Coogan qui ravira clairement les enfants (parodie parfaite des boy-scouts américains), on pourra s'émouvoir de la belle interprétation d'un Robin Williams touchant par ses idéaux, son simple regard et l'histoire d'amour naissante qui fait toute sa sous-intrigue.
Conseiller avisé, il apporte une visée autre au personnage de Stiller, qui passe du banal père de famille américain peu intéressant au héros cinématographique destiné à mener les foules. C'est un leader dans l'âme autant qu'un cliché sur patte; c'est heureusement fait avec tellement de sincérité et de folie qu'on ne prête finalement plus grande attention à ses maladresses, les effets spéciaux généreux et les nombreuses cascades inventives assurant un spectacle honnête et conséquent, pour petits et grands.
On se souviendra des premiers pas nocturnes de Larry Daley (Ben Stiller, donc), de ce T-Rex hilarant fort bien fait pour l'époque, de ces hommes miniatures attachants étonnement très bien développés, de ces huns sensibles, de ces hommes de Cro-Magnon qui découvrent le briquet plus que le feu, et du charme de la talentueuse Carla Gugino, malheureusement absente de la suite (qu'Amy Adams remplacera avec soin et efficacité).
Certains apprécieront sûrement d'apercevoir Mickey Rooney, Bill Cobbs et Dick Van Dyke répartis en un trio de vieux briscards parodiant certainement les méchants de films à twist, personnages affichant sur leur front leur rôle de méchants du film, et développés suivant les codes majeurs du film d'enfant (discours faussement rassurant, regards forcés, plans qui restent sur un personnage en appuyant bien sur son air méchant).
Notons également une très bonne manière d'amener, de développer et de conclure les histoires amoureuses/d'amitié; outre le duo Wilson/Coogan précédemment évoqué, les amours qui se créent dans ce musée sont joués avec tant de justesse, de simplicité et de sobriété qu'on s'étonnera finalement d'être presque ému une fois le climax arrivé, émotion notamment permise par la faiblesse étonnante de Williams (qu'il transmet principalement par le regard et le non-verbal) et la beauté fougueuse de Gugino.
Un très bon film pour enfant qui garde cependant ce petit côté téléfilm dans sa réalisation et qui, tout aussi classique soit-il, nous amène suffisamment de folie pour nous embarquer rapidement dans ce retour en enfance. Soulignons avant de nous quitter la présence de Rami Malek en pharaons, second rôle désinvolte et brisant bien des codes pour le bonheur de jeunes spectateurs émerveillés. A montrer à tous les publics.
Un bon film avec de très bons Ben Stiller, Owen Wilson et Robin Williams. Un scénario peu original ( Toy Story, par exemple), mais si bien écrit et joué que ça passe... Une fin qui part un peu dans tout les sens, quelques passages bizares, mais sinon, dans l'ensemble, un film réussi et drôle à voir en famille.