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Un visiteur
4,0
Publiée le 31 mars 2016
Une histoire dans laquelle on rentre facilement et où l'on découvre les joies de la ruée vers l'or bleu. Les petits gens qui sont arnaqués soi-disant pour "leurs terres" alors que coulent des millions de dollars sous leurs pieds. Le film s'avèrera au final un peu long mais très bon. Daniel day-lewis nous livre un personnage dantesque !
Une musique nulle, voire pénible, style film d'angoisse tout le long alors qu'il ne se passe à peu près rien, un scénario indigent voire pas toujours bien ficelé, des dialogues pour le moins pauvres, voilà vraiment un film dont on peux se passer. Daniel Day Lewis aurait aussi pu se passer de ce rôle de psychopathe. Je crois que ceux qui ont trouvé ce film génial ont beaucoup d'imagination pour y voir ce qu'il n'y a pas. Si au moins le scénar avait développé le contexte historique pétrolier et les méthodes de prise de contrôle de l'industrie du pétrole US par la Standard Oil de Rockefeller, nosu aurions bénéficié d'une valeur historique qu'on ne peut lui attribuer en l'état, les quelques rares allusions étant bien trop timides.
L'idée de départ semblait bonne mais le film est vraiment mauvais ... et dire que ce truc a reçu un oscar. Le film est long ... très long ... trop long. 2h40 ou il ne se passe quasiment rien. La plupart des scènes sont interminables et la musique est insupportable ! C'est une véritable horreur ! Il faut 15 minutes de film sur fond de musique qui vous donne envie de massacrer toute la salle pour entendre la première réplique ... on est prévenu, les 2h40 risquent d'être longue. Même si l'ascension de notre foreur est bien mise en scène, les autres aspects (l'église, le frère) sont chiants à en mourir. Enfin la dernière partie genre "descente aux enfers" est incompréhensible ... pis le film se termine. Le générique arrive ... Ah ? Ça doit être la fin ... Bon bah, faut quitter la salle. Peu d'histoire, pas de fin et il y en a qui crie au génie, on doit pas avoir les mêmes critères d'un bon film. Le jeu d'acteur reste bon même si le personnage de Daniel Plainview est très irritant et insupportable à la fin. Enfin bref ... un bon jeu d'acteur, une bonne idée de départ mais au final ça reste une bouse.
Pff aïe aïe aïe pas terrible pas terrible... Pas très intéressant, trop de lenteurs, pratiquement pas d'action, on ne voit pas ou ils veulent en venir avec cette histoire totalement farfelue, c'est super long (160 minutes), on s'ennui !... Evitable, encore un prétendu "chef d'œuvre ayant les allures d'un grand classique".
un film lancinant et surchargé, trés bien accompagné (superbe partition), trés joliement photographié, mais manquant d'une réelle densité, le film ne fait que survoler elegemment son sujet comme toujours chez Anderson. Il y manque un cruel point de vue sur la religon et le capitalisme, sur leur opposition mais surtout sur leur entente. L'accumulation de scène trés ouverte et aerienne ne fait pas naître le curieux malaise necessaire à l'interêt pour une oeuvre, il y a une dilution des intentions surmonté d'un excés de jeu chez Dano et Day Lewis, qui rend le film sans âme, presque cliché. Le manièrisme hallucinatoire du cinéaste prête le plus souvent à sourire et nous amène en temps que spectateur à l'admiration, voir à l'air béat de certain qui ont eu l'impression de vor un grand film. Mais anderson ne dupe jamais trés longtemps (voir Punch Drunk Love et Boogie Night)
Au milieu de paysages magnifiquement filmés est mise en scène l'histoire tortueuse d'une lutte pour l'enrichissement par l'or noir entre deux personnalités fascinantes mais effroyablement détestables, campées avec brio par l'inquiétant Paul Dano et l'inénarrable Daniel Day-Lewis dont la prestation est à nouveau singulièrement psychotique. Cependant la lenteur du récit et ses réitérations étouffent le propos, compréhensible dès les premières images (symboliques). Redondant.
Une fresque monumentale à la tension permanente, illuminée par la performance folle et hantée de Daniel Day-Lewis, récompensée par un Oscar. Un chef-d'œuvre hypnotisant.
Un film d'une rare mocheté, pas une seule vue ou décor réellement agréable à regarder, on baigne dans la fange du début à la fin, l'histoire est complètement absconse et très enquiquinante en définitive !
Alors, c'est donc ça le grand chef d'oeuvre qui fut tant acclamé par la presse et par une majorité de spectateurs lors de sa sortie ? Je reste quand même très circonspect. En ce qui me concerne, ce « There Will Be Blood » ne m'a procuré quasiment aucun plaisir. Pourtant, ça démarre vraiment très fort avec ce premier quart d'heure privé de tout dialogue et flanqué d'une réalisation usant de plans très astucieux. On se dit que ça sent la méga bombe à plein nez. Mais en fait non. Le soufflet retombe très vite. Et on finit même par s'ennuyer prodigieusement. D'accord, les paysages sont beaux, la reconstitution est bien foutue et la photographie est superbe, mais ça ne me suffit pas, j'en attends plus. Même la réalisation pourtant prometteuse au début devient plan-plan malgré quelques scènes ça et là très bien filmées. spoiler: Notamment l'incendie du puits de pétrole . Où-est-ce qu'il a voulu en venir précisément le Anderson ? Que lorsque il y a du succès en affaires, c'est la porte ouverte à toutes les trahisons et tout et que la cupidité humaine ressort indéniablement ? D'accord, le propos est juste, mais est-il nécessaire d'étirer autant le film et en faire par conséquent un truc super barbant ? Trois quarts d'heure de moins, ça n'aurait pas été du luxe. Finalement, ce film ne vaut que pour ses paysages, sa reconstitution et également pour la performance de Daniel Day-Lewis (qui avec cette coupe et sa moustache ressemble furieusement à Tom Selleck) ne laissant que des miettes à un casting très faible. « There Will Be Blood », film extrêmement surfait, je ne changerai pas d'avis.
bof ... c'est quand même très long et lent...très lent...pour un sujet pas foisonnant mais je reconnais difficile à traiter et à passionner. Bref, oscar du meilleur film est une farce. Bon points : la photo et les acteurs.
Une claque de cinéma. Paul Thomas Anderson nous brosse à travers ses personnages la révolution industrielle, comment elle a changé radicalement l'Homme et sa conception du monde, et comment le basculement des mentalités s'est effectuée. Car c'est bien une analogie qu'effectue le réalisateur à travers ses personnages: Daniel Plainview représente l'industriel et l'industrie en général, sa façon de penser et de voir les choses, alors que Paul Sunday représente le clergé et la puissance religieuse en général, qui se retrouve puissante dans l'obscurantisme général. Dans cette confrontation radicale, aucun vainqueur, malgré une fin en trompe l’œil. L’œuvre porte bien son titre, et tiens sa promesse. Brut de décoffrage, le film mérite qu'on s'y attarde et qu'on savoure toute l'intelligence de construction des personnages et de leurs réactions en fonctions des circonstances. Un excellent film.