There Will Be Blood
Note moyenne
4,1
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1 524 critiques spectateurs

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Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 octobre 2011
Aspergez-moi de pétrole et craquez une allumette si vous le voulez mais j'avoue pleinement être sceptique face à cette fresque. C'est quoi cette oeuvre ??? une fable sur la cupidité ??? l'opposition entre un homme sans scrupule et un faux-prophète ??? Là je ne sais pas du tout où le réalisateur a voulu en venir. Même par son étrangeté, ce film n'est jamais arrivé à me captiver ne serait-ce que quelques instants. La photo est belle, il faut pleinement le reconnaître, par contre la BO est gênante, sauf pour la musique de Brahms, les personnages ne sont pas intéressants, et un coup Daniel Day-Lewis paraît en faire des caisses, un coup il paraît génial. Je suis le seul, ou du moins un des seuls, mais tant pis je n'ai pas été du tout emballé d'une façon ou d'une autre par cette oeuvre. Ma messe est dite.
hamasiblan
hamasiblan

27 abonnés 449 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 octobre 2011
bof ... c'est quand même très long et lent...très lent...pour un sujet pas foisonnant mais je reconnais difficile à traiter et à passionner. Bref, oscar du meilleur film est une farce. Bon points : la photo et les acteurs.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 septembre 2011
Petite ouverture à la ‘2001’ avec un son de quelques seconds pour mieux signifier que l’on entre dans un film grand et dans un univers inquiétant. La musique de Jonny Greenwood, plus ou moins présente mais surtout étrange et lancinante, joue le rôle d’une personne tierce qui mettrait en garde sur la nature de chaque scène; exclusivement instrumentale, elle donne de la vitalité au récit. Vous avez là un des meilleurs films -si ce n’est le meilleur- de l’année 2007. Anderson s’est en fait basé sur ‘Oil !’, le roman d’Upton Sinclair écrit en 1927 et qui traite de l’univers du pétrole. On suit l’histoire de Daniel Plainview (Day-Lewis) et de son fils qui parte à l’assaut de la côte Ouest des Etats-Unis en vue de faire fortune et de devenir pétroliers, le tout dans une logique d’entreprise familiale. On s’en rendra compte bien assez tôt que ce concept est tout simplement une hypocrisie de la part du boss puisqu’il ne connait rien de ses employés comme il le prétend. Mais ça ne s’arrête pas là : il est avare, misanthrope, aigre, imbu de sa personne, orateur confirmé… Bref, il cumule les défauts mais n’en est pas pour autant détestable. Grâce à un charisme hors du commun, il force le respect et l’admiration des habitants de Little Boston et des spectateurs. Même si cet homme possède toute la méchanceté du monde, on voudrait bien (en secret) être à sa place et détenir son savoir de businessman et d’orateur. Sa relation avec son fils paraît de plus en plus compromise à partir du moment où il l’envoie dans une institution spécialisée dans le traitement des enfants sourds. On peut tout de même voir en lui un père dur mais juste puisqu’il ne cesse de défendre sa petite famille, notamment contre les attaques des grands pétroliers se mêlant d’un peu trop près de ses affaires personnelles. Ce qui nous amène à l’industrie pétrolière faite principalement d’argent et de rapports de pouvoir. Là encore, on reste dans une échelle raisonnable : ce n’est pas un tout mais des parties de l’histoire de l’or noir qui nous sont montrées. Clairement, les grandes firmes (Standard Oil, Union Oil) veulent s’accaparer toutes les parcelles où un potentiel d’exploitation se fait sentir, la course est donc lancée… De là, l’expérience de Plainview va le sauver (‘Vous volez le travail des gens’) et son esprit visionnaire va le faire aller encore plus loin : il reste indépendant, imperturbable dans sa détermination. Aux environs de la moitié du film, les relations humaines se désagrègent, la découverte de la vraie nature de Plainview donne froid dans le dos (la vérité sur l’adoption de son fils, son rapport à l’argent, sa justice). Parlons tout de même du personnage d’Eli (Paul Dano qui joue également Paul le 2e frère de la famille Sunday) qui introduit la religion dans le film, on a une opposition distincte entre l’image sale de l’argent et du pétrole et la pureté du corps religieux. Le film ne prend pas parti mais cet aspect religieux s’avère bien sectaire, le ‘faux prophète’ est tout autant attiré par l’argent que le pétrolier, Paul Dano a vraiment une tête à claques (on aimerait lui faire subir ce qu’il lui arrive dès sa première apparition) et joue bien le jeu de l’illuminé d’apparence fiable. Toute cette mécanique est accompagnée de décors issus de l’imagination de Jack Fisk qui a déjà collaboré avec Malick (‘La balade sauvage’), Lynch ou De Palma; la reconstitution historique est grandiose à tel point qu’on se demande comment Anderson a fait avec un budget plutôt restreint (pour un film de cette envergure) de 25 millions, on s’y croirait. Bien entendu, on ne tombe dans le banal western revisité mais dans un style à part entre le film épique et le drame historique. C’est avec cette démarcation que le réalisateur fait la différence. C’est quand le drame arrive que tout change. Outre le fait qu’il relate l’exploitation du pétrole qui prend son essor au début du 20e siècle, ce chef d’œuvre se veut aussi une méditation sur des thèmes très vastes et même métaphysiques : Culte religieux et argent? (Quand on voit les sommes astronomiques gagnées par le Vatican, on comprend que c’est toujours d’actualité) La fin justifie-t-elle les moyens et tous les moyens? Jusqu’à quel point peut-on invoquer la folie pour seule motivation? La dimension mystérieuse du film se clôt sur une fin ouverte à tous les points de vue mais on peut émettre quelques hypothèses. ‘Jai fini’ ou ‘I’m finished’ a été analysé comme un dilemme pour le spectateur entre comprendre le fait qu’il soit condamné et le fait que le domestique puisse s’occuper du reste de l’acte commis. Il n’en est rien, cette phrase prouve la désinvolture que Daniel Plainview émet dans l’acte de tuer (la gravité n’est pas vécue lourdement pour lui), au départ par nécessité puis finalement par satisfaction personnelle. Chef d’œuvre donc réellement parfait mais malheureusement méconnu. L’ensemble se révèle bien équilibré, sans fausses notes et particulièrement bien réalisé. A voir absolument !
Viggo90
Viggo90

68 abonnés 110 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 septembre 2011
Une fable extrêmement appuyée, vouée au cabotinage de Daniel Day-Lewis. Attention, faux chef d'oeuvre.
pi93joe
pi93joe

16 abonnés 521 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2011
Certains acteurs arrivent à faire d'un bon film un très bon film ! C'est le cas de Daniel Day-Lewis, acteur d'une justesse et d'une précision inégalables. Ce film exploite de façon objective la vie d'un homme en montrant comment la hardiesse (travailler le pétrole est dangereux à l'époque) peut tout détruite et le conduire aux portes de la folie. En découle d'ailleurs une belle réflexion sur la famille, la religion (et surtout leurs limites...). On est captivés durant les 2h30 que durent le film ! Le réalisme des décors et le jeu de Daniel D-L y sont pour quelque chose ! A voir !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2011
Un monumental chef d'œuvre dont la moindre scène suinte le machiavélisme et la paranoïa religieuse jusqu'à créer une ambiance aussi noire que le pétrole dont il est question. Dans ce film, aucun plan, aucune réplique, musique ou décor n'est utilisé à des fins superflues ou dans un but de remplissage. Rien n'est laissé au hasard, tout est employé au service de l'Art. Jamais un duo n'avait été aussi virtuose et dérangeant que celui formé par Paul Dano et Daniel Day-Lewis. Le premier est une jeune star montante au charisme indéniable. Le second est un génie à la réputation déjà bien établie et qui obtient avec ce film le deuxième Oscar de sa carrière. Paul Thomas Anderson signe donc avec There Will Be Blood (adapté d'un roman de Upton Sinclair) un puissant drame psychologique et lance un regard assassin (d'un point de vue critique) sur la cupidité des hommes et la déchéance de la société humaine.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 7 août 2011
Jonny Greenwood a fait la musique : ca devrait suffire comme argument.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 5 août 2011
15/20 : " There will be blood " fait monter la tension lentement, doucement, durant 2h40, pour aboutir à un final explosif de cynisme et de violence. Daniel Day-Lewis est monumental (encore une fois), et Paul Dano, qui lui fait face dans ce duel pour le pouvoir, bien que jeune, lui tient tête jusqu'au bout. Peut être un peu long mais incontournable.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 août 2011
Apres boogie nights, magnolia et punch drunk love, le surdoué Paul Thomas Anderson nous livre son quatrième chef d'oeuvre.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 août 2011
J'ai vu un film... qui envoute, qui emporte, qui emplit de force... La réalisation, tout en lenteur, prend le temps de poser la puissante de Daniel Day Lewis... On ne peut pas ne pas être sous le charme de son jeu, où l'on est emplit d'admiration pour un personnage qui est bien loin d'être sympathique... La réalisation est absolument exceptionnelle... A voir absolument.
Cohle.
Cohle.

72 abonnés 1 012 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 juillet 2011
Un film qui pouvait sembler intéressant, malheureusement seule la psychologie du personnage principal est digne d'intérêt et ne suffit pas relever l'énorme dose d'ennui que l'on reçoit en plein dans le cran en visionnant le film. Le pire reste très certainement l'ignoble bruit de fond présent les trois quarts du film, bruit de fond ? Oui, je n'appelle pas ça de la musique, censé créer une ambiance profonde, ce bourdonnement constant est plus agaçant qu'un grincement de dents. Je ne parle même pas de la présence de cette église " de la troisième révélation" pour ne pas dire évangélique représenté par cet acteur à la prestation complétement immonde. Bref, le seul point positif que j'ai réussi à en retire (tant il m'a fallu une grande volonté pour le regarder jusqu'au bout) est tout de même la performance de l'acteur principal (qui vaut ma notation d'une étoile), qui durant les dernières trente minutes peut s'épanouir pleinement.
Bidou B
Bidou B

14 abonnés 206 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juillet 2011
film prenant et intense, du début a la fin on est embarqué dans la vie de ce personnage complexe qui passe de la misère à la réussite et qui perd de son humanité au fil et a mesure de son ascension.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 juillet 2011
C'est LE film qui m'a fait découvrir DDL, un film bouleversant plein d'humanisme, hymne a la difference, filmé de manière magistrale et un DDL absolument incroyable, une des 5 plus belles prestations d'acteurs qui ma étée données de voir à l'écran !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 5 juillet 2011
Pardonnez moi de baisser la note, mais c'est sans doute LE film le plus long et le plus inutile que j'ai vu. Je ne comprends pas l'engouement extrème pour ce film. Enfin, une chose est sûre, les employés de total, esso et de toutes autres firmes pétrolières se régaleront pendant la durée du film excessivement longue.
Xavi_de_Paris

364 abonnés 2 856 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2011
There will be blood est une fresque sur la conquête de l'or noir. Sombre et violent, il tient par la prestation proprement hallucinante de Daniel Day-Lewis, immense acteur s'il en est. Il campe ici un homme attiré par l'appât du gain, sombrant peu à peu dans la folie, voire la psychopathie. Des scènes d'anthologie marquent tout le film, et ne manquent pas de le classer parmi les plus grands films de ces dernières années.
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