There Will Be Blood
Note moyenne
4,1
21071 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 524 critiques spectateurs

5
598 critiques
4
380 critiques
3
103 critiques
2
200 critiques
1
134 critiques
0
109 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juillet 2013
Déjà très talentueux à l’époque Paul Thomas Anderson prends une autre dimension avec son There Will Be Blood qui raconte l’ascension d’un pétrolier entre 1896 et 1927. Si au départ les 2h38 de films à e quoi faire peur il n’en ai rien l’œuvre du réalisateur passe finalement très rapidement en particulier grâce à une mise en scène magnifique ou chaque scène est chargé d’une signification particulière qui permet de cerner le scénario dans ses moindres détails. En effet que raconte le film en définitif. L’ascension d’un pétrolier qui finira par perdre toute once d’humanité pour arriver à ses fins ? Un combat entre deux individus avide de pouvoir qui choisissent deux carrières diamétralement opposé pour arriver au même but ? Ou bien le combat entre un capitalisme en pleine ascension face au culte de la religion en déclin ? Un peu des trois certainement. Hormis la mise en scène on peut noter l’incroyable prestation de Daniel Day-Lewis (oscar du meilleur acteur) qui dévore chaque scène ou il apparaît, secondé par un très grand Paul Dano qui représente bel et bien l’un des jeunes acteurs masculins les plus prometteurs actuellement. Même le reste du casting s’en sort bien notamment Dillon Freasier. Le scénario finalement sujet aux multiples interprétations prends sont temps pour se dévoiler et qui finalement prends à contre pied le spectateur dans les vingt dernières minutes pour passer de la contemplation à une force plus sauvage. On passe de quelques chose de maîtrisé à un tourbillon mêlant violence et pitié en particulier pour Daniel Day-Lewis devenant un personnage presque animal. Au final seul la Bo déçoit quelques peu trop omniprésents à mon goût mais ce détail n’entache pas la qualité du film. Au final There Will Be Blood reste une formidable épopée formidable au multiple facette doté d’incroyable acteurs et de scène déjà culte. Paul Thomas Anderson rentre directement dans cette ligné de réalisateur extrêmement talentueux qui reste toujours fidèle à son art et qui ce bonifie comme un bon vin avec le temps.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 mars 2012
un regard cruel et horrifique sur la nature humaine, immorale, un classic du cinéma qui vaut mieux que son rivale: No countrey for old men, 2007 est certainement la meilleur cérémonie des oscars depuis l'an 2000, un classic qui renvoie a la ciné de Scorsese, D.D.L. en la peau d'un prospecteur misanthrope, d'un caractére fort, mérite bien ses 24 récompenses dont l'Oscar, mention spéciale a la musique de johnny greenwood.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 16 septembre 2012
There Will Be Blood est une superbe réussite scénaristique, visuelle, auditive. Les acteurs (dont bien sur Daniel Day-Lewis et Paul Dano sont excellents, l'image superbe et vraiment en accord avec la folie et le dégoût qui anime le film de bout en bout. Les décors sont impressionnants et la musique (Johnny Greenwood) propulse le film dans la catégorie des films d'ambiance qui vous marque toujours. Mais si le film est aussi intéressant, ce n'est pas uniquement par ce qu'il représente la réussite parfaite de la grande fresque dans la naissance du pétrole et son évolution, mais également par-ce qu'il nous montre des personnages soumis à la puissance terrible de l'or. Implacablement, le film enchaîne son histoire vouée à la mort : après un prologue qui donne l'ambiance mais également des repères historiques sur l'extraction du pétrole, on suit la montée d'un "oil man" comme il s'appelle. Tout de suite, on comprends que le film est une réussite : on ne s’ennuie pas mais on savoure la longueur des plans, on observe des paysages maintes fois peints dans les westerns mais pourtant tout semble nouveau. There Will Be Blood combine tous les éléments des classiques mais se les réapproprie pour donner un spectacle tout à fait neuf. La beauté irradie chaque plan, tout dans le scénario est calculé et maîtrisé, sans jamais penché dans le mécanique. Le film respire un caractère unique. Le héros Henry Plainviewet son fils achètent des terres et finissent par faire construire un petit village idéal avec son puis de forage, son église, ses maisons, ses champs. C'est là qu'on découvre l'étendue de la folie du film (aperçus dans le prologue) à travers le sermon incroyable de Dano. Le fils devient aveugle suite à un accident sur le terrain et le père l'abandonne. Là encore, le film gagne en intensité et soulève de nouvelles questions sur les responsabilités et l'abandon. Les affaires continuent, un homme vient et annonce qu'il est le frère d'Henry. Après quelques scènes magnifiques (la plage avec ses ombres et ses lumières, le feu de camps) qui exposent avec violence la folie qui prend le héros au fur et à mesure, on croit être sauvé : une ellipse. Un château, un saccage abominable, un homme perdu, le fils qui revient et se fait rejeter. Henry est devenu fou. Le prêtre (Paul Dano) revient et la discussion prend de l'ampleur. Le prêtre et Henry sont frères, demis frères. Pourtant tout les opposaient avant, maintenant, le Paul veut monter sa propre exploitation. Et là, tout explose, le film atteint dans son ambiance, ses dialogues, ses personnages des profondeurs que peu ont abordés. Ca se finit sur un parquet de bowling, avec une quille. Le choix du lieu est aussi important : cette piste où on lance une boule pour défoncer les quilles est l'endroit parfait pour ces révélations et ces folies finales. Certains phrases restent célèbres : "I drink your milshake" ou "I'm finished". Le film se termine par une scène inoubliable, par cet afflux de sang et de malaise aux tempes, accompagné de ce parfait concerto de Brahms. Paul Thomas Anderson et son équipe ont bien réussit leur coup : leur bébé est devenu culte et pour de bonnes raisons pour une fois. Le film se termine bien comme on l'avait annoncé : dans le sang et la folie. "There Will Be Blood". E.M
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 13 février 2012
Sans faire l'intello de service, il faut bien avouer que la sortie en DVD du film permet d'avoir enfin une idée de la V.O., avec notamment la voix du faux-frangin de Daniel Plainview, très irritante. Comme le film, d'ailleurs. Voila, c'est ça. C'est un film irritant. La musique de Greenwood, guitariste de Radiohead, n'aide pas beaucoup. Le film aurait beaucoup plus plu (au sens de toucher le grand public, but du cinéma, quand même) avec quelque chose de plus sirupeux ou de plus émotionnel. Et pourtant ça fonctionne. Justement parce que c'est une vision froide de la période 1901-1927, et que il n'y a aucun manichéisme dans le film. L'erreur aurait été de faire du prêtre Eli le gentil de l'histoire, mais il est aussi englué dans ses propres contradictions que Plainview. L'image, les longs plans séquence, le jeu des acteurs est excellent. Certains ont trouvé Day-Lewis cabotin, pourtant il est à mon sens excellent dans ce rôle de "winner" athée, brutal, obstiné et complexe sur le fond. Bon, c'est vrai qu'on rit peu, et il n'y a pas de bêtisier à la fin. Cinq étoiles quand même !!!
B-Lyndon
B-Lyndon

86 abonnés 45 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juillet 2012
La terre est pourvue de sang. Du sang noir, du sang sombre, que l'homme puise, vole, pompe, avec ses multiples tuyaux, tapant contre les rocs, formant des musiques stridentes et rocailleuses. Des coups. Violents. Secs. Faisant jaillir ce même liquide noir. Geyser obscur, plus obscur encore que la moustache de Daniel Day-Lewis. Et la terre, exploitée, se vengeant de son pétrole. A coup d'explosions spectaculaires. Cet or noir qui dessine le vide. Ce vide abyssal qui s'empare des hommes, qui forme la cupidité des êtres et leur égoïsme, brulant les liens et les cœurs comme le pétrole s'embrase, et qui les engloutit... A jamais. Les artères de la terre, en opposition avec ce dieu qui n'est plus que superstition, irriguent ce que tout les ambitieux s'arrachent. Suivent ces vaisseaux qui conduiront certains à la mort et à la folie. La musique est violente. Mais lyrique. L'atmosphère étrange habite nos sens, perturbe. Paul Thomas Anderson souligne tout en gros traits ; Daniel Day-Lewis surjoue, menton crispé, en fait trop, mais vit magistralement son personnage. Et à la fois, quel importance : puisque le plaisir est total. La lenteur est désespérante. La belle affaire ! Elle contribue à l'inquiétude, et au malaise. Ce film audacieux rappelle ces glaces que l'on croque, déguste, aime, mais qui gèlent finalement les dents jusqu'au frisson. There Will Be Blood n'est pas glacial, pourtant. Tout de sueur, tout de chaleur. Gouttes de pétrole, gouttes de sang. Paul Thomas Anderson réalise ici son cinquième film, et - osons le superlatif - son chef-d’œuvre. Épique, construit entièrement sur des duels, le film coule sur deux heures et demi, âpre, sombre, tiré au maximum vers la tragédie. L'affrontement de deux hommes, deux descentes aux enfers, deux manipulateurs ; l'un, capitaliste ambitieux méprisant les autres ; l'autre, prophète évangélique hystérique assoiffé de pouvoir. Il les filme, se cherchant dans les flaques de pétrole, se trouvant tout deux, s'humiliant, s'attaquant, se vengeant tour à tour. Jusqu'au dernier round, éprouvant, ambigu, dérangeant. L'affrontement ne sera pas que psychologique, nous dit Anderson. Il y aura bel et bien du sang. Au moyens de thèmes comme la religion, l'argent et famille, le cinéaste annonce directement la couleur. LES couleurs. Rouge. Noir. Vif, foncé. C'est un film pesant, violent, nerveux, sale. Assourdissant. Pourtant, durant quelques nombreuses minutes, il n'y a pas de dialogues. Juste des bruits. Des cordes qui se tendent. Des rochers qui s'ébruitent. Des sons dissonants, stridents. Des gens qui courent, barbouillés de sueurs. Des hommes trop peu honnêtes qui s'écroulent lourdement. Des individus si riches d’argent et si pauvres d'esprits marchant sur le sol cuisant. Des êtres méprisants. Méprisables, qui hurlent de haine sans jamais ouvrir la bouche. Des humanités assombris. Des travellings longs, intenses. Comme le mythique "Rosebud" ouvrant Citizen Kane, There Will Be Blood, lui, se conclut par trois mots aussi mystérieux que la courte tirade de Kane/Welles sur son lit de mort : "C'est fini", prononce l'un des deux ennemis, assis par terre devant le corps gisant de son adversaire. Dernière phrase, dernière réplique, dernier plan, dernier souffle : magistral jusqu'à la toute fin. 19/20
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 22 décembre 2011
DANIEL DAY LEWIS EST IMMENSE dans ce majestueux film montrant l'absurdité de l'homme et la deterioration de ses rapports avecles autre montré par la superbe et magnifique image de paul thoms Anderson dans un tourbillon d'émotions ou le spectateur restera bouche bée des 15 premiéres minutes du film a l'apogée finale amenant le spectateur dans un vide contemplatif extraordinaire.un chez-d'oeuvre a ranger dans les incontournables du cinéma!!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 janvier 2013
Incroyable
Voir ce film, c'est d'abord ce prendre une claque violente et durable, la réalisation de PTA est au sommet (la scène de la plate-forme de pétrole brûlante décroche la mâchoire), les travellings, les cadres, sont démentiels, portés par une photographie jamais vu. Les acteurs sont à un niveau rarement égalé, pour porter une histoire de folie, de tromperie, de découverte, de chute et surtout, le jalon de l’œuvre de PTA: l'Amérique, avec ses plans qui rendent hommage à une certaine Amérique, et les thèmes ancrés dans la culture US: la violence et le capitalisme
Une tranche d'Amérique, d'histoire, un authentique chef-d’œuvre et une leçon de ciné
Un des meilleurs film américains de tout les temps
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 12 septembre 2011
Petite ouverture à la ‘2001’ avec un son de quelques seconds pour mieux signifier que l’on entre dans un film grand et dans un univers inquiétant. La musique de Jonny Greenwood, plus ou moins présente mais surtout étrange et lancinante, joue le rôle d’une personne tierce qui mettrait en garde sur la nature de chaque scène; exclusivement instrumentale, elle donne de la vitalité au récit. Vous avez là un des meilleurs films -si ce n’est le meilleur- de l’année 2007. Anderson s’est en fait basé sur ‘Oil !’, le roman d’Upton Sinclair écrit en 1927 et qui traite de l’univers du pétrole. On suit l’histoire de Daniel Plainview (Day-Lewis) et de son fils qui parte à l’assaut de la côte Ouest des Etats-Unis en vue de faire fortune et de devenir pétroliers, le tout dans une logique d’entreprise familiale. On s’en rendra compte bien assez tôt que ce concept est tout simplement une hypocrisie de la part du boss puisqu’il ne connait rien de ses employés comme il le prétend. Mais ça ne s’arrête pas là : il est avare, misanthrope, aigre, imbu de sa personne, orateur confirmé… Bref, il cumule les défauts mais n’en est pas pour autant détestable. Grâce à un charisme hors du commun, il force le respect et l’admiration des habitants de Little Boston et des spectateurs. Même si cet homme possède toute la méchanceté du monde, on voudrait bien (en secret) être à sa place et détenir son savoir de businessman et d’orateur. Sa relation avec son fils paraît de plus en plus compromise à partir du moment où il l’envoie dans une institution spécialisée dans le traitement des enfants sourds. On peut tout de même voir en lui un père dur mais juste puisqu’il ne cesse de défendre sa petite famille, notamment contre les attaques des grands pétroliers se mêlant d’un peu trop près de ses affaires personnelles. Ce qui nous amène à l’industrie pétrolière faite principalement d’argent et de rapports de pouvoir. Là encore, on reste dans une échelle raisonnable : ce n’est pas un tout mais des parties de l’histoire de l’or noir qui nous sont montrées. Clairement, les grandes firmes (Standard Oil, Union Oil) veulent s’accaparer toutes les parcelles où un potentiel d’exploitation se fait sentir, la course est donc lancée… De là, l’expérience de Plainview va le sauver (‘Vous volez le travail des gens’) et son esprit visionnaire va le faire aller encore plus loin : il reste indépendant, imperturbable dans sa détermination. Aux environs de la moitié du film, les relations humaines se désagrègent, la découverte de la vraie nature de Plainview donne froid dans le dos (la vérité sur l’adoption de son fils, son rapport à l’argent, sa justice). Parlons tout de même du personnage d’Eli (Paul Dano qui joue également Paul le 2e frère de la famille Sunday) qui introduit la religion dans le film, on a une opposition distincte entre l’image sale de l’argent et du pétrole et la pureté du corps religieux. Le film ne prend pas parti mais cet aspect religieux s’avère bien sectaire, le ‘faux prophète’ est tout autant attiré par l’argent que le pétrolier, Paul Dano a vraiment une tête à claques (on aimerait lui faire subir ce qu’il lui arrive dès sa première apparition) et joue bien le jeu de l’illuminé d’apparence fiable. Toute cette mécanique est accompagnée de décors issus de l’imagination de Jack Fisk qui a déjà collaboré avec Malick (‘La balade sauvage’), Lynch ou De Palma; la reconstitution historique est grandiose à tel point qu’on se demande comment Anderson a fait avec un budget plutôt restreint (pour un film de cette envergure) de 25 millions, on s’y croirait. Bien entendu, on ne tombe dans le banal western revisité mais dans un style à part entre le film épique et le drame historique. C’est avec cette démarcation que le réalisateur fait la différence. C’est quand le drame arrive que tout change. Outre le fait qu’il relate l’exploitation du pétrole qui prend son essor au début du 20e siècle, ce chef d’œuvre se veut aussi une méditation sur des thèmes très vastes et même métaphysiques : Culte religieux et argent? (Quand on voit les sommes astronomiques gagnées par le Vatican, on comprend que c’est toujours d’actualité) La fin justifie-t-elle les moyens et tous les moyens? Jusqu’à quel point peut-on invoquer la folie pour seule motivation? La dimension mystérieuse du film se clôt sur une fin ouverte à tous les points de vue mais on peut émettre quelques hypothèses. ‘Jai fini’ ou ‘I’m finished’ a été analysé comme un dilemme pour le spectateur entre comprendre le fait qu’il soit condamné et le fait que le domestique puisse s’occuper du reste de l’acte commis. Il n’en est rien, cette phrase prouve la désinvolture que Daniel Plainview émet dans l’acte de tuer (la gravité n’est pas vécue lourdement pour lui), au départ par nécessité puis finalement par satisfaction personnelle. Chef d’œuvre donc réellement parfait mais malheureusement méconnu. L’ensemble se révèle bien équilibré, sans fausses notes et particulièrement bien réalisé. A voir absolument !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2011
Un monumental chef d'œuvre dont la moindre scène suinte le machiavélisme et la paranoïa religieuse jusqu'à créer une ambiance aussi noire que le pétrole dont il est question. Dans ce film, aucun plan, aucune réplique, musique ou décor n'est utilisé à des fins superflues ou dans un but de remplissage. Rien n'est laissé au hasard, tout est employé au service de l'Art. Jamais un duo n'avait été aussi virtuose et dérangeant que celui formé par Paul Dano et Daniel Day-Lewis. Le premier est une jeune star montante au charisme indéniable. Le second est un génie à la réputation déjà bien établie et qui obtient avec ce film le deuxième Oscar de sa carrière. Paul Thomas Anderson signe donc avec There Will Be Blood (adapté d'un roman de Upton Sinclair) un puissant drame psychologique et lance un regard assassin (d'un point de vue critique) sur la cupidité des hommes et la déchéance de la société humaine.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 août 2011
Apres boogie nights, magnolia et punch drunk love, le surdoué Paul Thomas Anderson nous livre son quatrième chef d'oeuvre.
ned123
ned123

209 abonnés 1 762 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 août 2011
J'ai vu un film... qui envoute, qui emporte, qui emplit de force... La réalisation, tout en lenteur, prend le temps de poser la puissante de Daniel Day Lewis... On ne peut pas ne pas être sous le charme de son jeu, où l'on est emplit d'admiration pour un personnage qui est bien loin d'être sympathique... La réalisation est absolument exceptionnelle... A voir absolument.
Marty08
Marty08

23 abonnés 388 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2011
Un pur chef d'oeuvre. Le film narre le travail qu'a accompli un magnat du pétrole vers les années 1900. Déjà, le film est visuellement magnifique. Les paysages et la reconstitution de l'ouest américain, j'en suis fan et c'est pour ça que je suis un dingue de westerns. Mais surtout, le film est réalisé avec une très grande sobriété, pleine de charme. En même temps sévère, brutal et plein d'émotion, ce film est pour moi un pur bijou. L'interprétation est exceptionnelle, le rythme est parfait, les intrigues se multiplient sans que ça devienne too much. Tout se tient, et se tient bien dans "There Will Be Blood". Epique, puissant, à ne surtout pas manquer. Du grand cinéma je vous dis.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 mai 2011
Grandeur et décadence d'un personnage des plus ambigüs ! parfois capable d'une immense générosité et parfois capable d'une férocité qui n'a d'égale que son hypocrisie ... un chef d'oeuvre, formidablement interprèté par Daniel Day Lewis.
ClockworkLemon
ClockworkLemon

32 abonnés 222 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 mai 2011
A 38 ans, Paul Thomas Anderson atteint enfin le statut de réalisateur majeur. "There will be blood" est un chef d’œuvre, son film le plus abouti, un des meilleurs films de ces dernières années. La mise en scène y est magistrale. Doté d'une ambiance unique, sombre, d'une photographie sublime, "There will be blood" aurait pu être lassant du fait de sa trame narrative audacieuse, si il n'était pas réalisé par Paul Thomas Anderson. Comme à son habitude, scénariste et réalisateur, il livre là un scénario intelligent, toujours aussi poétique, cette fois plus sombre que jamais, en s'attaquant à l'univers des exploiteurs de pétrole. Un univers sali, où les valeurs humaines, et surtout les liens entre un père, Daniel Plainview, et son fils sont remises en cause, deviennent périssables, par la corruption, la volonté de pouvoir... Le pétrole comme source du mal. Film noir, comme sa couleur, qui dépeint cet univers avec brio. Séquences mémorables, musique mémorable (Johny Greenwod, guitariste de Radiohead), acteur mémorable (Daniel Day Lewis), "There will be blood" est un film mémorable, qui me fait affirmer que Paul Thomas Anderson est un génie du cinéma contemporain.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 27 août 2011
Ce film aurait pu être une histoire tragique de plus si PT Anderson n'avait pas fait exploser son talent pour nous livrer une fresque étrangement captivante qui ne fait que confirmer l'immense talent de ce réalisateur. Sans oublier le jeu des comédiens, tous impeccables.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse