21071 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
1 524 critiques spectateurs
5
598 critiques
4
380 critiques
3
103 critiques
2
200 critiques
1
134 critiques
0
109 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Denis Lan
7 abonnés
26 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 15 juin 2026
pour moi il s'agit de l'un des plus grands film de tous les temps ! pour commencer daniel day-lewis livre l'une des plus grande prestation d'acteur ! d'une puissance et d'une justesse totalement lunaire. pour la réalisation c'est pareil ! chaque minutes de film est un pure moment de magie ! film pour moi obligatoire si tu veux devenir cinéphile
Avec There Will Be Blood, Paul Thomas Anderson signe une fresque monumentale sur l’avidité humaine, où le pétrole devient presque une matière démoniaque qui corrompt tout ce qu’elle touche. Daniel Day-Lewis livre une performance hallucinée et animale, transformant Daniel Plainview en figure de titan tragique consumé par sa haine des autres et son obsession du pouvoir. La mise en scène impressionne par son ampleur minérale, sa lenteur hypnotique et cette manière de faire naître une tension constante jusque dans les silences les plus pesants. La partition dissonante de Jonny Greenwood agit comme une fièvre souterraine qui rend chaque scène encore plus inquiétante et irréelle. Un chef-d’œuvre noir et monumental, l’un des rares films capables de transformer la violence du capitalisme américain en véritable tragédie mythologique.
Sorti en 2007, There Will Be Blood de Paul Thomas Anderson (Licorice Pizza et Une bataille après l’autre) est un chef d’œuvre. Adapté du roman Oil !, d’Upton Sinclair sorti en 1927, il raconte la ruée vers l’or du point de vue de Daniel Plainview, un orpailleur sans scrupule magistralement interprété par Daniel Day-Lewis. Sa quête du profit finira par lui faire oublier le sens du mot décence. Sachant par le titre que cela finira mal, je me suis retrouvé, pour le plus grand bonheur de mes sens, captif consentant de PTA.
Pour moi, There Will Be Blood est un film percutant, une vraie claque. Le réalisateur, Paul Thomas Anderson, a réussi un coup de maître : il transforme un sujet un peu rude, l'histoire du pétrole, en un drame psychologique passionnant. Le film prend son temps, mais c'est ce qui nous plonge vraiment dans l'ambiance et la descente du personnage principal vers la folie. spoiler: Et Paul Dano est génial dans le rôle d'Eli Sunday. C'est le gars qui se pose en rival de Plainview, le prêcheur avec son air fragile, mais en fait, il veut le pouvoir autant que l'autre. Leurs scènes de confrontation sont incroyables. C'est la guerre entre l'argent et la religion, mais on voit bien que ces deux-là sont pareils. C'est cette rivalité qui rend le film aussi fort.
There Will Be Blood est un film exigeant, mais d’une richesse narrative et visuelle inégalée. Grâce à Daniel Day-Lewis, ce personnage emblématique reste gravé dans la mémoire du spectateur, comme une figure mythique de la noirceur humaine.
En somme, There Will Be Blood est une œuvre majeure du cinéma moderne, sublimée par une performance d’acteur tout simplement exceptionnelle.
Paul Thomas Anderson signe l'une de ces œuvres les plus frappantes de sa carrière avec ce Drame Psychologique Tétanisant et Galvanisant devenue une pépite indispensable du Septième Art. Porté par une Histoire Foisonnante et dense qui on assiste a un duel psychologique qui atteint des sommets encore vus au cinéma dont le Rythme lent se maintient sans difficulté pendant 2h38 dont on ressort totalement secoué par sa conclusion Inattendu et choquante. Ajouter a tout cela, une Réalisation Scintillante et Prodigieuse qui nous éblouit la rétine pour son esthétique cinématographique flamboyant tout en étant soutenu par une Bande Originale ensorcelante de Jonny Greenwood qui nous donner de véritables sueurs froides a chaque instant tout en s'imprégnant l'univers Poisseuse et Anxiogène du long métrage. Ensuite le Casting est Époustouflant avec son duel d'acteurs au sommet de leurs arts mener entre autres par le Phénoménale DanieL Day-Lewis qui livre une interprétation monumental avec son rôle emblématique de Daniel Plainview un prospecteur Charismatique et Sadique dont l'acteur nous scotche littéralement par ce Personnage Ambiguë et Tourmenter, Autour de lui on retrouve le Formidable Paul Dano qui est bluffant a contre emploi dans le rôle des frères Paul et Eli Sunday tout en étant accompagné par quelques Seconds Rôles en béton composer de Kevin J. O'Connor,Ciarán Hinds et Dillon Freasier qui apportent leurs édifice a cette Distribution magnifiquement choisi. Enfin le film nous submerge littéralement des les premières secondes tout en relâchant jamais la pression avec notamment des Séquences Puissantes et Indescriptibles qui nous restent graver en mémoire définitivement tout en rentrant au panthéon du Septième Art tout en n'oubliant pas d'y inclure une Noirceur omniprésente et anxiogène qui atteint totalement son paroxysme. En Bref, There Will Be Blood s’avère comme un Diamant brut du Septième Art qui ne laissera absolument personne indemne tout en confirmant la bonification de son metteur en scène Fantastique diriger par l'illustre Paul Thomas Anderson qui nous ébahis par cette Fresque Hypnotisant,Âpre et Électrisante qui mérite parfaitement son rang de Classique indémodable de l'historie du cinéma a voir impérativement.
Arrête de faire des masterclass Paul Thomas Anderson, laisse un peu de place aux autres.
La magie du cinéma, cette chose qui t'emporte lentement dans un enfer terrible et hypnotisant, avec des zooms, des rotations, des plans parfaits, des compositions folles... La pureté du cinéma est là.
Et c'est mon 1200ième film noté (c'était volontaire)
Racontant l’ascension d’un magnat du pétrole au début du XXème siècle dont l’enrichissement en entrainera peu à peu sa destruction. En dépit de quelques longueurs, c’est une œuvre passionnante, dont la noirceur du récit se révèle au fil de l’histoire, centré autour d’un magistral Daniel Day-Lewis. Le film de Paul Thomas Anderson bénéficie d’une mise en scène remarquable à la fois discrète et d’une grande minutie, accompagné par une superbe musique qui transcende un film d’une grande puissance. Un beau moment de cinéma et une œuvre majeure d’un cinéaste talentueux brassant dans un long-métrage somme toutes les obsessions présentes dans sa filmographie, de l’avidité à la religion en passant par un nihilisme profond et même si cela est parfois proche de l’excès, on demeure happé par cette fresque aride.
Chef d'oeuvre absolu ! Même en 2025 ce film n'a pas vieilli. L'atmosphère pesante du film est magistrale. La performance de Daniel Day-Lewis grandiose. Elle se rapproche dans sa violence et noirceur à son rôle dans gangs of New York. Film qui prend son temps, mais sans jamais nous laisser dans l'ennui ! On assiste à l'opposition philosophique entre la foi morale de l'église de la 3ème révélation (personnage du prêtre) et l'ambition capitaliste (symbolisée par l'envie et interprété par Daniel lewis). Le film arrive à ne prendre aucun parti entre les deux philosophies, et on assiste au bien comme surtout à la folie insensée des deux Monde ! Pas de pensée réductrice et bas de gamme donc. La mise en scène est "simple" brute et efficace. La bande son lancinante nous met tout de suite dans l'ambiance... Un vrai sans faute de PTA.
Un deuxième visionnage (3 ans après) qui m'a permis de prendre conscience de la mesure de ce chef d’œuvre.
L'introduction donne le ton. 14 minutes, sans dialogue, mais où déjà on a l'esprit de ce qui nous sera raconté. Paul Thomas Anderson met la barre déjà très haut.
On suit l'histoire de Daniel Plainview, un prospecteur qui se lance dans le forage de pétrole. Bien informée, la petite entreprise familiale, composée de lui et de son fils H.W., s'installe à Little Boston, en Californie du Sud pour profiter de ce qu'offre le sol de la région. Il rachète, sans souci, la majorité des terres.
Dans sa quête de réussite et de pouvoir, Daniel fait la rencontre d'Eli Sunday, prêtre de l'église de la ville.
Au fil des plans et des scènes saisissantes de maitrise, on se rend compte que ce que recherche Daniel et Eli n'est peut-être pas si éloigné, alors que tout semble les opposer.
Un film qui aborde avec justesse, et mesure, beaucoup de thématiques; l'avidité, la misanthropie, la famille, la jalousie notamment.
Avec 2 acteurs au sommet de leur art. 28 prix et 14 nominations pour un Daniel Day-Lewis immense. 1 prix et 2 nominations pour Paul Dano, qu'il ne faudrait pas oublier.
Plus de 2h30 d'un incroyable spectacle où autant de choses nous sont dites par l’image que par les dialogues.
5 ou 6 scènes marquantes parmi lesquelles je ne citerai que le baptême de Daniel à l'Eglise d'Eli, sans oublier, la scène finale qui reste longtemps en tête.
Ce film est trés prenant avec un Daniel Day-Lewis extraordinaire. Mais le plus important c' est son histoire. Le rapport de force entre le pétrolier avide et froid qui promet la richesse à une communauté pauvre et un pasteur lui aussi avide d' or et de pouvoir qui est manipulé. C' est toute l' histoire moderne des Etats-Unis qui continue à perdurer plus que jamais
"There Will Be Blood" est une fresque magistrale sur la montée et la chute de Daniel Plainview, un prospecteur obsédé par la quête de richesse, interprété avec une intensité phénoménale par Daniel Day-Lewis. Chaque scène est un tableau où la beauté austère de la mise en scène dialogue avec la noirceur des âmes. Cette quête du pétrole est un chef-d’œuvre absolu, mêlant virtuosité technique, profondeur thématique et performances inoubliables.
Un grand film sur les Etats-Unis, comme souvent Paul Thomas Anderson adapte son style à son sujet, et il brille là dans un hymne à la folie et la grandeur de l'Amérique.
Absolument Incroyable. La performance de Daniel Day Lewis et de Paul Dano est captivante car la relation entre leurs personnages est parfois touchante et souvent dramatique. Le plan séquence du puit en feu est à couper le souffle. La longeur moyenne des plans est très longue ce qui est agréable. Deux scènes finales qu'on ne peut oublier.