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Tony Scott est un excellent réalisateur, à qui l'on doit quelques bons films comme top gun ou ennemi d'état.
Mais là, je trouve que choisir le biais de la réalisation nerveuse n'est pas un bon choix.
Il aurait fallu justement ralentir le propos, rentrer dans la folie du personnage, faire monter la pression crescendo.
Bob de Niro en fait trop, snipes est pas mauvais et hans zimmer nous pond une Bo agaçante.
Film regardable mais pas inoubliable.
Mais là, je trouve que choisir le biais de la réalisation nerveuse n'est pas un bon choix.
Il aurait fallu justement ralentir le propos, rentrer dans la folie du personnage, faire monter la pression crescendo.
Bob de Niro en fait trop, snipes est pas mauvais et hans zimmer nous pond une Bo agaçante.
Film regardable mais pas inoubliable.
Etonnamment mal perçu avec une mauvaise note moyenne. Pourtant Tony Scott livre ici une nouvelle fois une mise en scène dynamique à la photographie léchée avec de superbes plans comme il en a le secret.
Hans Zimmer à la baguette, la bande son est forcément percutante et sans fausse note.
Wesley Snipes est excellent. Que dire de R. Deniro ?! Encore une fois époustouflant dans la peau de ce personnage ambivalent qui va sombrer petit à petit dans la folie.
Le Pitch est aussi original qu’intéressant. C est très bien écrit en s’adaptant d’un ouvrage littéraire.
La mise en scène prend vraiment le temps d’installer ses personnages et le contexte.
Rien que pour l’esthétique et le son de ce LM, c est intéressant. Mais Tony Scott et ses comédiens rende le récit captivant ! Ce personnage au demeurant assez équilibré va petit à petit s’enfoncer dans une mauvaise passe en perdant la garde de son fils, son job dans l’entreprise que son père avait fondé etc
Alors il va se raccrocher à sa passion du baseball en tombant progressivement dans le fanatisme en faisant un parallèle avec le joueur qui lui aussi traverse un moment compliqué. Un engrenage psychologique qui va l’entraîner jusqu’à la folie …
Hans Zimmer à la baguette, la bande son est forcément percutante et sans fausse note.
Wesley Snipes est excellent. Que dire de R. Deniro ?! Encore une fois époustouflant dans la peau de ce personnage ambivalent qui va sombrer petit à petit dans la folie.
Le Pitch est aussi original qu’intéressant. C est très bien écrit en s’adaptant d’un ouvrage littéraire.
La mise en scène prend vraiment le temps d’installer ses personnages et le contexte.
Rien que pour l’esthétique et le son de ce LM, c est intéressant. Mais Tony Scott et ses comédiens rende le récit captivant ! Ce personnage au demeurant assez équilibré va petit à petit s’enfoncer dans une mauvaise passe en perdant la garde de son fils, son job dans l’entreprise que son père avait fondé etc
Alors il va se raccrocher à sa passion du baseball en tombant progressivement dans le fanatisme en faisant un parallèle avec le joueur qui lui aussi traverse un moment compliqué. Un engrenage psychologique qui va l’entraîner jusqu’à la folie …
"Le Fan: est un très bon film thriller sur le sport/baseball . Le regretter réalisateur Tony Scott nous réalise un long métrage sacrément efficace , prenant , intensif et immersive qui nous tient en haleine de bout en bout du début jusqu'à la fin . Le duo Robert De Niros ( voir filmographie scorsese ) / Wesley Snipes ( "Demolution Man" ) fonctionne parfaitement . Les acteurs secondaires comme Benicio Del Toro ( "Sicario" ) et John Leguizamo ( "John Wick" , "The Chef" ) sont vraiment excellents . "Le Fan" est un très bon film thriller que je conseille vivement avec grand plaisir sans problème pour tous les fans du réalisateur Tony Scott et des acteurs d'exceptions Robert De Niros et Wesley Snipes . Bon film à vous , bonne soirée et profitez bien .
Il y a dans *Le Fan* quelque chose de très séduisant sur le papier et souvent très frustrant à l’écran, ce qui en fait typiquement le genre de film qu’on regarde avec un mélange d’intérêt sincère et de regret permanent. Tony Scott filme ici un thriller psychologique sportif adapté du roman de Peter Abrahams, avec Robert De Niro en fan dévoré par son obsession et Wesley Snipes en star de baseball transformée en fantasme public, et on sent immédiatement pourquoi le projet pouvait être grand : le sujet parle autant de célébrité que de solitude, de virilité en crise, de besoin de projection, de la façon dont un supporter finit par confondre passion et possession. C’est un vrai matériau de tragédie moderne, surtout dans le décor des Giants de San Francisco, avec ce sport ultra codifié où le rituel, la superstition et le regard des foules comptent autant que la performance.
Ce qui fonctionne vraiment, c’est l’énergie de mise en scène. Tony Scott a cette capacité rare à donner de la tension à des scènes qui, dans d’autres mains, seraient purement utilitaires : un trajet en voiture, une discussion tendue, un moment de flottement deviennent des morceaux de cinéma nerveux, traversés par le montage, les focales agressives, les lumières contrastées, le sentiment que tout est déjà sur le point de dérailler. On reconnaît aussi sa période la plus “hyper-sensorielle”, parfois brillante, parfois trop insistante. La photo de Dariusz Wolski et la musique de Hans Zimmer participent énormément à cette sensation de fièvre continue : le film a du style, une vraie identité, une texture 90’s très marquée qui reste plaisante aujourd’hui, même quand le récit patine.
Robert De Niro, lui, tient le film presque à lui seul pendant une bonne partie du parcours. Il apporte une nervosité triste, une rage rentrée, un côté pathétique au sens noble (on sent l’homme cassé derrière la menace) qui empêche le personnage de n’être qu’un simple “méchant” de thriller. Wesley Snipes joue très bien l’autre versant du miroir, celui d’une célébrité qui subit les attentes, les projections, la violence symbolique du public, et le duo a une vraie idée de cinéma : ce ne sont pas seulement deux hommes, ce sont deux imaginaires qui se percutent. Le problème, c’est que le scénario n’exploite pas toujours cette richesse et revient trop souvent à des mécaniques plus grossières, comme si le film hésitait sans cesse entre étude de personnage et pur suspense de studio. À plusieurs reprises, on sent qu’il touche un thème fort, puis qu’il préfère le contourner pour aller plus vite vers l’escalade.
C’est là que le film me perd un peu : il veut parler de l’obsession des fans, de l’industrie du sport-spectacle, de la masculinité humiliée, de la célébrité comme surface vide, mais il reste souvent dans l’illustration plutôt que dans l’exploration. Les seconds rôles existent surtout pour faire avancer la machine, certains rapports sont trop schématiques, et plusieurs scènes semblent conçues pour l’impact immédiat plus que pour la cohérence émotionnelle. Du coup, on alterne entre des moments réellement prenants et des passages plus lourds, presque voyants, où la mise en scène surligne ce que l’écriture n’a pas assez construit. Ce n’est jamais ennuyeux, mais ce n’est pas non plus aussi profond ni aussi étouffant que le sujet le promettait.
Je comprends très bien pourquoi le film a été mal accueilli à sa sortie, tout en comprenant aussi pourquoi il continue d’être défendu par certains amateurs de Tony Scott : il y a dans *Le Fan* un vrai savoir-faire, des éclairs de cinéma, une atmosphère poisseuse et un casting qui ne triche pas. Mais à mes yeux, ça reste un “presque” grand film, un thriller malade et intéressant, plus marquant par ce qu’il promet que par ce qu’il accomplit vraiment. Je le conseille surtout à ceux qui aiment les œuvres mineures mais révélatrices d’un cinéaste, parce qu’on y voit à la fois tout ce qui fait la force de Tony Scott… et tout ce qui peut le pousser à l’excès.
Ce qui fonctionne vraiment, c’est l’énergie de mise en scène. Tony Scott a cette capacité rare à donner de la tension à des scènes qui, dans d’autres mains, seraient purement utilitaires : un trajet en voiture, une discussion tendue, un moment de flottement deviennent des morceaux de cinéma nerveux, traversés par le montage, les focales agressives, les lumières contrastées, le sentiment que tout est déjà sur le point de dérailler. On reconnaît aussi sa période la plus “hyper-sensorielle”, parfois brillante, parfois trop insistante. La photo de Dariusz Wolski et la musique de Hans Zimmer participent énormément à cette sensation de fièvre continue : le film a du style, une vraie identité, une texture 90’s très marquée qui reste plaisante aujourd’hui, même quand le récit patine.
Robert De Niro, lui, tient le film presque à lui seul pendant une bonne partie du parcours. Il apporte une nervosité triste, une rage rentrée, un côté pathétique au sens noble (on sent l’homme cassé derrière la menace) qui empêche le personnage de n’être qu’un simple “méchant” de thriller. Wesley Snipes joue très bien l’autre versant du miroir, celui d’une célébrité qui subit les attentes, les projections, la violence symbolique du public, et le duo a une vraie idée de cinéma : ce ne sont pas seulement deux hommes, ce sont deux imaginaires qui se percutent. Le problème, c’est que le scénario n’exploite pas toujours cette richesse et revient trop souvent à des mécaniques plus grossières, comme si le film hésitait sans cesse entre étude de personnage et pur suspense de studio. À plusieurs reprises, on sent qu’il touche un thème fort, puis qu’il préfère le contourner pour aller plus vite vers l’escalade.
C’est là que le film me perd un peu : il veut parler de l’obsession des fans, de l’industrie du sport-spectacle, de la masculinité humiliée, de la célébrité comme surface vide, mais il reste souvent dans l’illustration plutôt que dans l’exploration. Les seconds rôles existent surtout pour faire avancer la machine, certains rapports sont trop schématiques, et plusieurs scènes semblent conçues pour l’impact immédiat plus que pour la cohérence émotionnelle. Du coup, on alterne entre des moments réellement prenants et des passages plus lourds, presque voyants, où la mise en scène surligne ce que l’écriture n’a pas assez construit. Ce n’est jamais ennuyeux, mais ce n’est pas non plus aussi profond ni aussi étouffant que le sujet le promettait.
Je comprends très bien pourquoi le film a été mal accueilli à sa sortie, tout en comprenant aussi pourquoi il continue d’être défendu par certains amateurs de Tony Scott : il y a dans *Le Fan* un vrai savoir-faire, des éclairs de cinéma, une atmosphère poisseuse et un casting qui ne triche pas. Mais à mes yeux, ça reste un “presque” grand film, un thriller malade et intéressant, plus marquant par ce qu’il promet que par ce qu’il accomplit vraiment. Je le conseille surtout à ceux qui aiment les œuvres mineures mais révélatrices d’un cinéaste, parce qu’on y voit à la fois tout ce qui fait la force de Tony Scott… et tout ce qui peut le pousser à l’excès.
Thriller correct porté par un Robert De Niro intense. L’idée de l’obsession fonctionne et la tension est là, mais le scénario reste prévisible et la mise en scène manque d’inspiration. Efficace sans être marquant : Tony Scott nous a clairement habitués à mieux
Certes ce thriller souffre d’un scénario passe-partout mais ne mérite pas sa mauvaise réputation pour autant. En effet, en orchestrant la rencontre entre un fan obsessionnel de Base-Ball avec une star de ce sport arrivant dans sa nouvelle équipe, le réalisateur Tony Scott fait preuve d’un solide savoir-faire faisant oublier l’absence d’originalité du long-métrage grâce à son sens de l’image et du rythme faisant monter crescendo le suspense jusqu’au dénouement final. Enfin, à l’écran les compositions de Wesley Snipes jouant le sportif victime de l’obsession mortelle d’un homme colérique incarné par Robert de Niro offrant une prestation égale à lui-même sans jamais forcer son jeu. Un long-métrage certes très convenu et moins mémorable que d’autres œuvres de la filmographie du cinéaste mais demeurant plaisant à voir.
Ça n’est ni le meilleur film de DeNiro ni celui de Snipes mais je ne sais pas pourquoi, l’ambiance de ce film m’a plu, et le fait de voir Robert de Niro changer de registre de personnalité pour ce film ça m’a convaincu !
Waouh ça c'est de l'acteur... je ne cesse de le dire mais Robert de Niro c'est quand même autre chose et là il l'a encore démontré avec brio... en fait tout le film repose sur sa prestation car il est effrayant en fanattique de baseball... il gêne son fils, il gêne le champion et moi j'ai adoré son regard, son attitude, son machiavélisme... bref je l'aime cet acteur et là il m'a régalé & il a régalé toute ma famille et des amis et j'étais fier de voir un tel film avec eux tant Robert c'est pas pareil pour moi... evivva Roberto !
L'histoire d'un fan de baseball qui sombre peu à peu dans le fanatisme pur et la folie. Robert de Niro est glaçant et très convaincant dans son rôle de malade mental. Quant à Wesley Snipes, il ne fait pas grand chose à part endosser le rôle d'un joueur de baseball. En fait, c'est surtout De Niro qui porte ce film. J'ai trouvé que l'histoire prenait un peu trop de temps à se mettre en place au début. Le film dure 2h, et couper 15mn aurait permis d'aller davantage droit au but.
Dommage que The Fan soit aussi long : La première heure s'étire, et le film devient intéressant qu'au bout d'1h environ. Pour autant, le film est beau visuellement. Bien réalisé (Tony Scott), de beaux morceaux de musiques, et un De Niro très habité par son rôle de fan perturbé et homme/ un père violent perdant complètement pieds après avoir perdu son travail, etc. (bien qu'on ne doute pas qu'il était très certainement de base perturbé).
W. Snipes ne démérite pas, lui aussi tient bien le rôle, bien qu'un petit peu léger. On découvre d’ailleurs un Benicio Del Toro jeune et déjà charismatique.
Certes, The Fan a du mal à nous éveiller la première mi-temps, mais monte très rapidement en puissance dans la deuxième. A voir au moins une fois ne serait-ce que pour De Niro, la bande son et la photographie.
W. Snipes ne démérite pas, lui aussi tient bien le rôle, bien qu'un petit peu léger. On découvre d’ailleurs un Benicio Del Toro jeune et déjà charismatique.
Certes, The Fan a du mal à nous éveiller la première mi-temps, mais monte très rapidement en puissance dans la deuxième. A voir au moins une fois ne serait-ce que pour De Niro, la bande son et la photographie.
Tony Scott, réalisateur sous côté s'il en est, officiant quelque peu dans l'ombre du frérot Ridley force le respect. Grand artisan des actionners et divertissements cinés des 90's notamment, il est très rarement passé à côté de son sujet, mettant toujours un point d'honneur à donner le maximum sur ses prod' et le rendu final s'en faisait irrémédiablement ressentir. Le Fan ne déroge pas à la règle, Scott y a mis une fois encore tout son cœur et sa direction d'acteur n'en est que plus jouissive. Sur un casting très costaud, il envoie un scénario assez simple mais puissant dès lors que ses personnages sont creusés. Wesley Snipes est parfait, tout en sobriété, tandis que De Niro représente au mieux la folie commune, celle qui guette tout un chacun lorsque les vents sont contraires. C'est très prenant, souvent angoissant et parfaitement mis en scène. Des années plus tard c'est aussi un regard intéressant sur les débordements de plus en plus nombreux des dits fans, notamment dans le football, à l'heure où les réseaux sociaux ont ouvert la brèche à des milliers de beaufs et de fans dérangés. En tout cas, Le Fan ne vieillit pas et c'est toujours un plaisir de se replonger dedans.
Le film souffre d'un défaut majeur, il n'est pas destiné à traverser l'Atlantique, les arcanes du base-ball restant désespérant obscurs aux européens, j'avoue par exemple ne pas savoir ce qu'est un home-run (et je m'en fiche complétement). On peut malgré tout faire fi de cette difficulté en première partie en se concentrant sur le jeu des acteurs, De Niro surjoue mais il passe bien, Snipes est très bon. Le film se brise en seconde partie et devient rapidement un condensé de n'importe quoi avec une fin sans réelle surprise. Quant à la musique d'Hans Zimmer, plus sirupeux tu meurs.
Réalisé par Tony Scott, on a ici moins d'effets de style que dans la plupart de ses films; le sujet ne s'y prête pas. Il faut tout de même avoir une bonne dose d'acception, pour le film traitant d'un sport, sujet prolifique dans le cinéma américain, mais pouvant être assez barbant pour nous. Ici, on entre dans le monde du Baseball, non pas pour nous donner une leçon de vie, ou une leçon sur les règles de ce sport, non, pour nous emmener dans les arcanes autour de ce sport, l'argent, la politique, les médias, les agents, les superstitions et le Fans!
La folie que peut provoquer le sport, des parents hurlant et s'emportant sur le bord d'un terrain où joue leurs rejetons, ou dans un stade plein à craquer; et la folie prend vie sous les traits d'un Robert De Niro qui excelle dans le genre, un homme qui s'accroche au passé, qui n'accepte pas d'être remis en question, qui vit à travers des valeurs dépassées, et qui va voir sa médiocrité grandir chaque jour, jusqu'au point de non retour. Familier de ce genre de rôle, De Niro est très à l'aise, en face de lui, Wesley Snipes joue le rôle du grand champion, lui aussi est très crédible.
Le film dépasse donc le cadre sportif, pour nous amener dans l'univers du thriller, c'est rythmé, et maintient notre intérêt assez facilement, même s'il ne fait pas abstraction de quelques poncifs, et effets de manche.
La folie que peut provoquer le sport, des parents hurlant et s'emportant sur le bord d'un terrain où joue leurs rejetons, ou dans un stade plein à craquer; et la folie prend vie sous les traits d'un Robert De Niro qui excelle dans le genre, un homme qui s'accroche au passé, qui n'accepte pas d'être remis en question, qui vit à travers des valeurs dépassées, et qui va voir sa médiocrité grandir chaque jour, jusqu'au point de non retour. Familier de ce genre de rôle, De Niro est très à l'aise, en face de lui, Wesley Snipes joue le rôle du grand champion, lui aussi est très crédible.
Le film dépasse donc le cadre sportif, pour nous amener dans l'univers du thriller, c'est rythmé, et maintient notre intérêt assez facilement, même s'il ne fait pas abstraction de quelques poncifs, et effets de manche.
Le fanatisme poussé à l’extrême. Le sujet est intéressant, la forme moins. Surjouant, Robert de Niro colle parfaitement au comportement excessif de son personnage psychopathe, Wesley Snipes est plutôt bon (ce qui est rare) et la bande son martèle lourdement le film de Tony Scott. La première partie est bonne, la suite se saborde progressivement et sans aucune psychologie dans le funambulesque.
Je trouve les critiques un peu dure, pour moi ce film est un chef-d’œuvre à l’instar de Taxi Driver ou encore Les Nerfs à vifs. La descente aux enfers du personnage joué par De Niro est assez bien tournée, la morale à la fin et le jeu d’acteur des deux rôles principaux sont bien Réalisés. De plus, je trouve ça très courageux de la part de Tony Scott d’avoir réalisé un film sur le thème du baseball et de la complicité des rapports entre célébrités et fans. Sans oublier que Wesley Snipes est particulièrement touchant dans se rôle de sportif célèbre et prétentieux mais avec un cœur au fond,
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