Avis : No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme - Page 7
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
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Nyns
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5,0
Publiée le 10 mars 2011
Ce film est un véritable chef-d'œuvre! Magique, exceptionnel, somptueux, bref chapeau bas ! L'histoire est parfaite, on sent bien le Corman McCarthy derrière tout ça.. Je ne regrette qu'une chose, c'est de ne pas avoir lu le livre! No country for old men mérite amplement tout les Oscars qu’il a reçu. Notamment la prestation d’acteur récompensé de Javier Bardem. Ca doit être un des rares films que j’admire et adore principalement grâce au jeu d’un des acteurs. Bardem est tout simplement époustouflant dans son rôle de psychopathe ! Sans lui, le film n’aurait pas le même charme. Il fait vivre son personnage dans sa démence de façon très talentueuse, on en reste perplexe. Le film est bien mené et n’est jamais ennuyant, les décors et les autres acteurs sont parfaits, merci les frères Coen ! No country for old men est un film atypique loin de ceux que l’on a l’habitude de voir aujourd’hui, c’est pour cela qu’il reste si agréable a découvrir, et par la suite a revoir et rerevoir…
Prenant au début mais après sa devient très lourd et long. J’ai même eu du mal à regarder jusqu'à la fin. L’histoire est sans véritable moral, avec une violence inutile et on s’attend à une fin qui ne viendra jamais. Le casting dans l’ensemble fait se qu’il peut pour sauver le film : Tommy Lee Jones en flic totalement dépasser part les événements, Javier Bardem qui se débrouille plutôt pas mal dans le rôle du tueur froid, Josh Brolin joue bien son rôle, Woody Harrelson ou encore Kelly MacDonald. Des films comme Juno ou encore Reviens-moi nommés aux Oscars la même année aurait du avoir l’Oscar du Meilleur Film que plutôt celui la. Un film raté de la part des frères Coen, qui ne mérite pas ses Oscars, à éviter.
Si vous avez plus de 65 ans et que zut et re-zut, pour vous le cinéma s'est arrêté à la mort de Jean Gabin et de John Wayne, ce film est pour vous. Un film comme on en fait plus, mon vieux. Parce que ces vieux films de gangsters dans le Texas, c'était quelque chose, c'était l'époque où les gens disaient "Bonjour, Monsieur, Bonjour, Madame." On s'arrêtait quand le vieux shérif arthritique nous faisait un coup de gyrophare, et on allait se rendre quand on avait tué quelqu'un en disant : "C'est pas ma faute, Monsieur, je nettoyais mon fusil et le coup est parti tout seul, le pauvre, une balle à l'estomac ça pardonne pas, alors plutôt que d'aller téléphoner aux m'sieurs des hôpitaux, J'me suis dit qu'il faudrait le soulager d'une autre balle pour, comme qui dirait, "finir le travail", mais mes vieilles mains m'ont joué un mauvais tour et la balle lui a crevé le poumon gauche, Le pauvre s'est mis à hurler, c'est pas dire, j'en avais mal pour le bonhomme, alors j'ai mis le canon du fusil dans sa bouche et j'ai appuyé sur la gâchette. Bien sûr, faudra que la mère change la carpette et la moquette sur les murs, mais c'est b'in ça le prix à payer pour mourir dans la dignité d'homme, vous savez. Disons qu'c'est comme qu'on dirait un accident de chasse, voyez." Les frères Coen font très fort, non seulement le film est vieux, long, mou, et banal, et réalisé comme un film des années 70. Mais le pire vient du ratage du final, on ne nous explique plus rien, on n'y pige que dalle. Qui a l'argent, qu'est-il arrivé au moustachu ? Et que fait le tueur ? Pourquoi la vieille dame est-elle morte? Enfin, au moins j'ai compris le titre : l'épilogue avec Tommy Lee Jones, qui entre deux histoires du vieux tant passé qu'est plus comme avant qu'c'était mieux car c'était plus simple, explique que le pauvre vieux est dépassé par le Monde qui l'entoure, il est trop vieux pour ces conneries.
Traque pour de l'argent. L'originalité réside surtout dans l'arme à pression du tueur et son comportement atypique. Il y a un bon rythme et de l'action bien dosée dans la traque. Un bon divertissement même si le final laisse un goût d'inachevé.
Sur le plan purement artistique (mise en scène, photographie, couleurs), ce film est sans aucun doute une réussite. Pour ce qui est du scénario, je suis beaucoup plus réservé... Après une trentaine de minutes plutôt accrocheuses, et malgré le talent et le charisme des acteurs, l'histoire s'effiloche progressivement, faute de rythme, de concision et de ligne directrice claire. La scène finale m'a laissé totalement sur ma faim. Reste une atmosphère particulière, à la fois absurde et inquiétante...
D'une lenteur insoupçonnable, "No country for old men" n'est qu'un pseudo-chef d'oeuvre surévalué. Sans début, ni fin... (s'agit-il d'un nouveau concept cinématographique?) le scénario est bourré de dialogues inutiles à l'intrigue... Ca parle beaucoup, mais cette diarrhée verbale finit par lasser, tout comme les personnages (sans exception) antipathiques et ridicules. Des meurtres, du blah blah, des longueurs, du sang, des longueurs, du blah blah et des longueurs, de la violence et du blah blah, rien ne nous passionne jamais. Les frères Coen auront encore une fois réussi à se faire passer pour de grands cinéastes... pourtant il serait temps d'ouvrir les yeux. Combien ont-ils acheté leurs oscars?
Mais où est passée la fin du film ? Les frères Cohen ont-ils perdu la dernière bobine ?
Ce qui est sur, c'est que la critique réagit de la même façon qu'une oeuvre d'art moderne qui m'avait marquée: un nom, et un socle vide avait fait un ravage lors d'une exposition: les gens criais au génie. Ce qu'ils ont appris après, c'est que la pièce n'était pas arrivée... Les critiques de ce film démontrent que ce genre de mises en valeur par la soit disant compréhension mystique de l'incompréhensible est toujours de mise dans la pensée moderne de l'"art".
Ce film est raté, comme d'autres personnes l'ont soulevé, il n'est palpitant que par l'espoir d'une fin et d'un dénouement qui n'arrive pas et laisse vraiment le spectateur sur sa faim.
D'autre part, beaucoup d'émoglobine absolument pas nécessaire, sans compter le total manque de réalisme des blessures (je sais ce que l'on ressent avec une fracture ouverte du bras, et on ne trottine pas avec seulement son bras en écharpe pour retourner se soigner soi-même...).
Un western virtuose et déjanté à la sauce des frères Coen. Avec un Javier Bardem magistralement effrayant (oscarisé pour le rôle). Oscar du meilleur film.
Un film qui démontre de manière catégorique qu'il n'est pas nécessaire d’être fan des frères cohen pour apprécier à sa juste valeur ce film. La mise en scène est quasi parfaite. les dialogues sont minimalistes mais d'une rare intensité et les personnages sont fabuleusement écrits et joués par des acteurs touchés par la grâce..... non non j’exagère pas : ) Un drame sombre, au rythme lent et aux scènes d'actions rares et rapides. soyons clair : ce n'est pas un projet marvel . No counrty for old men s’apprécie pour sa justesse, sa réalisation soignée, sa direction d'acteurs impeccable ( Javier Bardem y campe un des plus grands méchant du cinéma ) . Un western des temps modernes, un poème sanglant, un documentaire sur ces contrées lointaines et violentes qui ne sont définitivement pas faites pour ce vieil homme.
Un film qui se veut très dur, avec des personnages assez cons (comme souvent dans le cinéma des frères Coen). Le film prend son temps. C'est un rythme très lent qui est amplifié par l'absence de musique durant tous le film. Il y a également une tension assez exceptionnelle dans certaines scènes du film. Concernant le scénario, c'est très recherché mais également bien raconté. Du côté des acteurs, ils sont vraiment très bons avec une mention spéciale pour Javier Bardem qui est incroyablement froid dans son rôle de tueur impitoyable. Ma déception sur ce film, reste la fin, plutôt surprenante, qui se termine un peu sur un point d'interrogation.
Tout ça pour ça ? Voilà ce qu'on se dit en regardant ce navet ! On en espère d'avantage à juste titre étant données les bonnes notes et critiques. On reste sur sa fin, une véritable déception.
À ce jour « No Country for old men » avec ses quatre Oscars majeurs (meilleur film, meilleurs réalisateurs, meilleur scénario, meilleur second rôle masculin) glanés à la Cérémonie des Oscars de 2008 est reconnu assez unanimement par la critique comme le plus abouti des vingt films réalisés par les frères Coen de 1984 à 2018. Sorte de film synthèse de toutes les marottes des deux frères et notamment celle ayant fait leur popularité dès leur premier opus «Sang pour sang », consistant à s’emparer d’un genre cinématographique hollywoodien pour le pervertir sans toutefois en trahir les codes fondateurs. Exercice dans lequel ils excellent et devenu leur marque de fabrique. Quand le producteur Scott Rudin achète les droits du roman de Cormac MacCarthy, « No Country for old men », il sollicite aussitôt les deux frères qui sont alors en train de travailler sur « To the white sea » de James Diley. Ils acceptent le projet après avoir lu le roman et détecté son potentiel leur permettant de retourner vers l’univers du film noir qui avait été le genre de prédilection de leurs débuts avec « Sang pour sang », « Miller’s Crossing », « Barton Fink », « Fargo » ou même « The big Lebowski » plongée lysergique dans le film de détective à la Bogart. S’ils se sont bien sûr déjà inspirés de romans noirs ayant eux-mêmes été adaptés dans les années 1940-50, c’est ici la première fois que les deux frères adaptent une œuvre écrite. spoiler: L’intrigue du quidam mettant par un simple hasard la main sur une énorme somme d’argent liquide, fruit d’une transaction frauduleuse (ici trafic de drogue) ou d’un hold-up s’étant mal passés et qui se voit malgré toutes les précautions prises victime d’une chasse à l’homme impitoyable est plutôt classique mais aussi souvent génératrice de solides suspenses . Les frères Coen vont s’imprégner de l’intrigue proposée par le roman de MacCarthy pour la concentrer quelque peu en élaguant pour cela quelques sous-intrigues parallèles afin de pousser à leur paroxysme les morphotypes des personnages et les effets chocs de l’action. Ainsi les monologues du flic texan au bord de la retraite interprété par un Tommy Lee Jones rôdé à l’exercice vont n’être utilisés qu’à l’entame du film pour donner l’état d’esprit de ce vieux policier qui a pris tristement conscience que la violence ne répond pas toujours à une explication rationnelle car pouvant être consubstantielle à la nature de certains d’entre nous, n’attendant tout simplement que le bon moment pour se déclencher. C’est donc Anton Chigurh, le tueur psychopathe interprété par un Javier Bardem coupe à la Du Guesclin (ou Beatles au choix), très impressionnant mélange de sauvagerie brute et de raisonnements intellectuels qui font froid dans le dos qui va retenir toute l’attention des deux frères et par ricochet celle du spectateur.spoiler: Un tueur qui semble avoir une éthique qui lui est propre sans que jamais une véritable clef de compréhension ne soit fournie. Une forme de culpabilité ou plutôt un véritable sadisme quand il propose à ses futures victimes de jouer leur vie ou celle d’un autre à pile ou face ? A dessein les frères Coen laissent planer le doute, ne dévoilant pas toujours le sort final réservé à ceux qui croisent la route de Chigurh. Les autres personnages ne bénéficieront pas du même traitement. Le pauvre Llewelyn Moss (Josh Brolin) qui aura bataillé ferme et spoiler: parfois ingénieusement pour éviter de tomber entre les pattes du tueur-à-gages verra sa fin presque éludée par le scénario . Le second tueur-à-gages (Woody Harrelson) chargé par les commanditaires initiaux de stopper Chigurh pourtant conscient de l’extrême dangerosité de celui-ci fera preuve d’une naïveté inexplicable quspoiler: i le mènera tout droit en enfer . Le vieux flic qui arrivera presque toujours un poil trop tard prendra sa retraite complètement désabusé prenant conscience que la foi dont il croyait jeune qu’elle le gagnerait en vieillissant, ne lui viendra pas en secours pour au moins finir sereinement son existence. Chigurgh métaphore du mal incarné disparaîtra comme il est apparu, constat d’une humanité qui ne peut pas grand-chose face au mal absolu qui réapparaît quand on le croit parti compagnon inséparable de l’homme y compris dans les grands espaces désertiques du Texas. Les frères Coen qui verront leur film tout d’abord encensé puis crouler sous les récompenses ont certes puisé à différentes sources comme Sam Peckinpah sans doute la plus évidente pour ce « No Country for old men » qui emprunte tant au western, qu’au film noir ou policier pour livrer une intrigue quoiqu’on en dise quelque peu désincarnée au service d’un constat amer sur la nature humaine et l’état d’une société américaine désormais rendue bien loin du rêve initial.
S’extasier et crier au génie comme l’a fait la majorité des critiques est tout simplement inepte. Les frères Cohen sont de talentueux stylistes, sachant tirer une réelle poésie visuelle des différentes facettes de l’Amérique qu’ils montrent. Personne ne peut même songer à leur contester ces qualités. Seulement voilà, la forme n’est pas tout. Dans ce nouveau film, ils nous concentrent sur des personnages pendant plus d’une heure pour les « lâcher » brutalement et nous amener à nous recentrer sur des questions et un personnage qui semblaient assez secondaires. La disproportion du traitement de ces ressorts dramatiques n’était pas gênante dans le roman, grâce à la magie de l’écriture de Cormac McCarthy. Mais dans cette adaptation filmée, Joel et Ethan auraient dû chercher à atténuer ce recentrage dramatique par un retricotage du scénario qui aurait conduit à une fin moins « queue de poisson ». Les groupi(e)s peuvent applaudir, les honnêtes cinéphiles, sont d’autant plus frustrés qu’ils se disaient que les Cohen ne les avaient pas habitués à une démarche si paresseuse et poseuse à la fois. L’oscar du foutage de gueule revient aux promoteurs du film, qui annoncent sur l’affiche trois adjectifs fallacieux. La course-poursuite n’est pas hilarante, tout juste cocasse parfois. Elle n’est pas effrayante, plutôt palpitante au début mais au final d’un gore franchement complaisant. Elle n’est pas toujours haletante car à la disparition de deux des protagonistes on s’ennuie ferme.
C’est avec beaucoup d’attention et d’intérêt que j’ai suivis ce film réunissant un casting plutôt pas mal. Josh Brolin est toujours impeccable. Javier Bardem est surprenant et très convainquant dans son rôle de méchant fou furieux. Tommy Lee Jones…Ben, j’comprends pas l’intérêt de sa présence et encore moins l’intérêt d’intégrer un personnage aussi inutile…Mais bon…
Les frères Coen, nous embarquent à la frontière qui sépare le Mexique du Texas où un homme, Llewelyn Moss (l’excellent Josh Brolin) tombe sur ce qui ressemble à une tuerie et y découvre un mallette pleine de billets. Il décide alors de s’en emparer et se sauve le plus loin possible avec le magot. Le hic est qu’un maboul avec son arme peu commune, un shérif et un chasseur de têtes sont à ses trousses…
Le film démarre très bien. Il en devient même passionnant. Il y a des moments où je suis resté scotché par une mise en scène prenante.
A plusieurs moments, les Frères Coen jouent avec le spectateur de manière troublante.
Mais alors ce qui commence à me gaver de plus en plus est que j’estime que lorsqu’un film est terminé, quand il n’y a plus rien à raconter…Pourquoi en rajouter 20 minutes…Ces vingt dernières minutes m’ont ennuyé d’une force !!! ça m’a même gâché l’ensemble du film !
Dommage…J’aurais aimé lui mettre au moins les 3 étoiles méritées !
La revue Télé loisirs, pour ne citer qu'elle, annonce quatre étoiles pour ce film, ce qui signifie chef-d'œuvre en langage télévisuel. Ce critique de cinéma a-t-il chaussé les bonnes lunettes ? En règle générale, les frères Coen nous ont habitué à des films distrayants et de bonne facture sur un scénario original et bien construit. Dans le cas présent, s'il reste insolite, il part en quenouille dans la dernière demi-heure. Effectivement, les premières 90 minutes sont prenantes malgré déjà quelques invraisemblances dans l'enchaînement des séquences. Ça ressemble à du décousu, un manque évident de suivi logique qui entraîne une certaine incompréhension, des scènes qui arrivent comme un cheveu sur la soupe : qu'est-ce qu'il fait là celui-là ? Comment est-il arrivé à ce lieu ? D'ailleurs, le spectateur en arrive à se demander qui est le héros principal : Javier Bardem dans le rôle du tueur froid et déterminé (excellent au demeurant), Josh Brolin dans la peau de l'aventurier poursuivi ou bien Tommy Lee Jones dans le rôle du shérif philosophique qui se demande quoi faire dans cet imbroglio qui lui tombe sur la tête. Le dernier quart est particulièrement imbuvable, les incohérences s'enchaînent à grande vitesse et si le démarrage était franchement prometteur, la finale entraîne une déception tellement énorme que l'on se pose la question de savoir si le scénariste n'a pas volontairement bâclé son travail pour partir plus vite en vacances. Dommage car cette histoire méritait une autre fin.