Derniers Avis : No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme - Page 28
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
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Un visiteur
2,5
Publiée le 16 juillet 2013
Hum, j'ai pas réussi à rentrer dans ce film, ni à être transporté. Ca manque de rythme, même si c'est fait exprès ça en devient vite barbant. Plus encore quand il n'y a pas un pet de musique tout au long du film, ça rallonge bien les moments silencieux et longs. Les acteurs sont bons, heureusement d'ailleurs. Bardem est bon en cinglé ( même s'il est affreux ce type >.< ).
Adapté du roman éponyme de Cormac McCarthy, « No Country For Old Men » est le premier essai sur support littéraire des frères Joel et Ethan Coen. Connaissant déjà leur genre décalé, impliquant des mises en scène si pures et si passionnelles, ils ne démentent pas un talent propre aux meilleurs cinéastes du siècle. L’intrigue aborde donc le thème d’une criminalité qui évolue à un stade irrécupérable, voire irréparable. L’homme, dans son tourment de pêchés, affronte les conséquences d’un fléau qui n’a pas d’origine. Le décor du Texas et du Mexique a de quoi poser un contexte légitime à une chasse à l’homme, comme dans les bons Western (Urbain) que l’on a pu découvrir auparavant. La performance de l’espagnol Javier Bardem est le plus précieux joyau de cette folle aventure. Son personnage Anton Chigurh est d’une complexité et d’une subtilité qui ne nous permet en aucun cas d’identifier une éventuelle racine ou référence. L’acteur a également dissimulé son accent afin que son discours soit le plus neutre et le plus froid possible. Toute une réflexion à son égard aura son importance. Plus on avance, plus les rebondissements s’accumulent pour laisser une trainée d’hémoglobine derrière sa perception des choses. Cependant, les Coen ne poussent pas la barre de cette violence au divertissement. Une crédibilisation du décor et de la poésie qui en découle est nécessaire pour que le mot final l’emporte sur tout ce qui a été annoncé. Josh Brolin, quant à lui, endosse parfaitement le costume du Cow-Boy type, mais sa force de caractère lui permet de rebondir sur la peste qui s’abat sur sa « vie ». Malgré ses traits légèrement caricaturaux au premier abord, il parvient à expliquer toute cette métaphore autour de ses actes. Il en va de même pour Tommy Lee Jones, en shérif acculé par le drame qu’il poursuit en vain. Son humanisation rime avec la narration de cette œuvre si originale et si métaphorique dans l’âme. Les plus attentifs auront noté l’absence de bande sonore apparente, jusqu’au clap de fin. Oui, le côté immersif prend alors plus d’ampleur dès lors que le discours des personnages est le centre d’intérêt ici. Le rythme est manié à la perfection, un parcours sans faute où l’adaptation au récit est subtilement instinctive. Le charme vient essentiellement de ce constat, si l’on met de côté le travail prodigieux des acteurs. Au final, l’œuvre ne démérite pas ses nombreuses distinctions à son égard. Une merveille mariant l’humour noir et l’immoralité avec élégance, dont on ne regrettera pas l’escapade !
J’étais franchement curieux de découvrir le tant estimé No Country For Old Men, douzième réalisation des non moins renommés frères Coen, et qui aura glané pas moins de quatre oscars… notamment au détriment d’un autre long-métrage deux fois récompensé, à savoir le chef d’œuvre hypnotique qu’est There Will Be Blood. Plutôt alléchant en somme, et le casting prestigieux ne manquait pas d’abonder en ce sens, oh que non ; mais qu’en est-il après visionnage ? Eh bien, sans plus tergiverser, ce long-métrage est une claque, immersif et profondément sombre, mais ni plus ni moins excellent ; néanmoins, bien que l’on assiste 1h30 durant à un coup de maitre, la dernière partie de No Country For Old Men fait mine de patauger, pour finalement nous laisser sur notre faim… Plus en détail, ce film de Joel et Ethan brille d’une réalisation en tout point parfaite : la mise en scène est sobre, mais diablement efficace car foutrement réaliste, tandis que l’ambiance arbore une absence éloquente de musique… mais loin d’être dommageable, une tension ambiante, continue et pour le moins pesante en résultant. No Country For Old Men se veut donc sans artifices, la mise en scène captivante des frères Coen se suffisant presque à elle-même ; le scénario, aussi simpliste que meurtrier, se veut lui dans la même veine, celui-ci nous proposant (principalement) une chasse à l’homme toute bonnement ahurissante tant celle-ci happe notre attention. Dans un même ordre d’idée, ce tableau idyllique est brillamment complété par des personnages (et par extension, interprétations) géniaux, si ce n’est extraordinaires si l’on se penche sur la paire Llewelyn/Anton ; en effet si le premier bénéficie d’une part d’un traitement en tout point convaincant, tant celui-ci parait « humain », et d’autre part du jeu d’acteur aussi surprenant que réussit d’un Josh Brolin des grands jours, le second crève l’écran… et c’est peu de le dire. En effet l’attraction première du long-métrage semble résider en la personne de ce tueur aux tendances fortement psychotiques, concentré de noirceur et de propos alambiqués (pour ne pas dire culte), et qui au même titre que l’attachant Llewelyn peut compter sur la prestation implacable d’un Javier Bardem somptueux. Bref, le rythme sans grandiloquences de ce thriller haletant ne décroit à aucun instant, et l’on est ni plus ni moins sous le charme (si l’on peut dire) ; toutefois le bât fait mine de blesser en son dénouement, ce-même rythme retombant soudainement au même titre que la tension jouissive. Sans pour autant faire un cruel faux-pas, No Country For Old Men donne l’impression de se conclure avec difficulté, tout en faisant repasser au premier plan un shérif Bell/Tommy Lee Jones plutôt effacé jusqu’ici, qui permettra de faire passer un message malheureusement insuffisant, tant l’on reste sur sa faim… En résumé cette adaptation des frères Coen du roman éponyme de Cormac McCarthy est une franche réussite, et aura mérité son succès critique ; reste que No Country For Old Men apparait finalement comme imparfait… la première heure et demi génialissime contrastant de façon regrettable avec la conclusion du long-métrage.
On nage en plein chef d'oeuvre pendant une grosse demi heure, puis il y a un je ne sais quoi qui se dérègle (possible baisse de rythme, personnages un peu plus figés dans des postures, mécanique de la course poursuite contre la mort qui devient trop lisible) jusqu'à un épilogue assez quelconque. Au final, un très bon Frères Coen, mais si seulement ils avaient tenu la distance comme sur cette première ligne droite, aïe aïe aïe, je ne te dis que ça...
Javier Bardem, flippant dans ce rôle de géant autiste invincible La première scène où le psychopathe tue avec son pistolet à air comprimé annonce la couleur!! Une chasse à l’homme saisissante à la frontière entre le Mexique et le Texas Est-ce réellement possible de s’enfuir avec deux millions de dollars incognito?
Des personnages barrés, une mise en scène remarquable, du suspens, une histoire qui tient la route, voila ce qui caractérise ce nouveau film des frères Coen. On ne s'ennuie jamais et on prend un plaisir fou. Mention spéciale pour Javier Bardem
A voir pour l'ambiance tendue et malsaine du film et son suspence. Mais à voir d'urgence pour la performance hors norme de Javier Bardem qui par moment, notamment une des scène de poursuite dans un motel faisant fortement penser à Shining et Nicholson. Bardem à part donc. Discret, violent, persuasif, dérangeant, imprévisible. Avec un visage très expressif, qui nous plonges dans toutes les émotions possibles.
Je suis pas très fan des frères Cohen à la base mais là je dois m'incliner face a leurs talents. Leur meilleur film. Il manque une étoile a ce film pour figurer au rang de chef d'oeuvre, il manque une d'une VRAIE fin au niveau du reste du film à mon sens ...
Les Coen me surprendrons toujours, No Country for Old Men est une claque monumentale, Javier Bardem est parfaitement terrifiant, Josh Brolin est splendide, Woody Harrelson est excellent, quant à Tommy Lee Jones il est toujours aussi impressionnant, les décors sont sublimes, l'ambiance western est génialissime, la mise en scène est impeccable, le scénario est incroyablement niquel, l'humour de certaine scène est carrément irrésistible, les dialogues sont grandiose et la réalisation est made by Coen... c'est à dire magistral.
Si la fin de No Country For Old Men ne m'aurai pas autant déplu j'aurai trouvé ce film tous juste excellent : car j'ai trouvé la fin assez incomplète et surprenante, également trop "rapide". Cependant le trio : Tommy Lee Jones , Josh Brolin et Javier Bardem est incroyable , ce trio jouant magnifiquement bien ( Javier Bardem mérite amplement sa récompense de meilleur acteur en second rôle ), même le rôle de Woody Harrelson quoique passagé ma beaucoup plus. La mise en scène est également très bien réalisée, une très bonne ambiance est présente tout au long du film. le film possède même de très beaux paysages. Les dialogues sont absoluments geniaux , surtout ceux de Javier Bardem bref ce film est vraiment très bon ( a mon gout )
Il y a des films qui marquent. Il y a des méchants qui marquent. No country for old men est de ceux là où on démarre par un drame avant d'être plongé dans ce film d'une violence inouïe et brillamment mise en scène.
Dans ce western moderne assez sanglant, un homme se retrouve avec une mallette pleine d’argent sale entre les mains. Il est poursuivi par Javier Bardem, inoubliable dans son rôle de tueur complétement cinglé et imprévisible, qui utilise pour tuer un pistolet d’abattage de bétail avec une bouteille d’air comprimé. Terrifiant ! Malheureusement, alors que je croyais tenir là un modèle du genre ; le récit change de direction en s'approchant de la fin. Au détour d’un plan, on découvre le personnage principal, auquel on s'était attaché, assassiné. La suite, absconse et bavarde, centrée sur le vieux shérif interprété par Tommy Lee Jones, gâche le plaisir pris jusque-là. L'absence de dénouement digne de ce nom est impardonnable. Je me suis senti abuser par les frères Cohen. Cela reste tout de même un très bon film la majeure partie du temps avec quelques scènes et dialogues (parfois décalés) mémorables.
Forts de leur succès, les frères Cohen récidivent avec une sorte de western à la Peckinpah, en moins bavard mais qui garde une certaine violence. On salue particulièrement les jeux d'acteurs, surtout l'interprétation angoissante de Bardem qui est en réalité l'étoile du film. Voire la seule. Non pas que le film soit mauvais ; la première partie est très prenante où une course-poursuite s'engage. La deuxième partie, si elle ne contient que peu d'étalements narratifs, tient encore le spectateur en haleine. Tout s'écroule à l'annonce de la mort stupide de Brolin. Le scénario prend une direction effarante, nous chuchotte une absence de dénouement qui contient à l'une des fins les plus minables de l'histoire du cinéma. A part une tirade sur la mélancolie des shérifs, avec parmi eux le personnage de Jones qui à part constater le malheur, est inutile, rien d'autre n'est ajouté : pas de résolution de l'intrigue, le néant. Le spectateur ne peut que se demander : "mais pourquoi ça ? est-ce que c'est la vraie fin, ou un canular ?". Cela dit, le film possède une mise en scène singulière par rapport aux précédentes réalisations des frères Cohen, s'appuyant sur le malaise. Beaucoup d'éléments sont à féliciter, le film est vraiment très bon et accrocheur, mais la fin n'en est pas digne.
Le titre ne me donnais pas très envie, mais j'ai eu une occasion de le voir et je l'ai saisie. Que contient-il? un tueur psychopathe comme on en voie tous les 5 / 10 ans. Oscar du Meilleur acteur dans un second rôle? Un méga second rôle, bien servi par un premier rôle réussi mais pas aussi marquant. Une réalisation à la limite du chef d’œuvre. Des oscars mérités.
2h pour ca???si on résume , scénario très banalspoiler: un mec ramasse une mallette pleine de pognon qui appartient au cartel et se fait poursuivre par un tueur et alors tommy lee jones ??d'habitude c'est un signe de qualité dans un film mais la il sert juste à dire"le texas c'était mieux avant" tout le long du film .mais quel ennui !!quelques passages valables , le film démarre pourtant pas mal mais la fin est vraiment à chier ,et on croit qu'il va se passer qque chose d'imprévu mais non ,c'est finalement très linéaire et très simple .d'habitude quand on se tape un film de 2h ,on s'attend à une fin grandiose ,du au fait que le réal a eu besoin de 2h pour mettre tout en place ,ben pas la....et pourtant ils sont 2,mais aucun ne s'est rendu compte qu'on s'endort pendant 2h ,on est seulement reveillé par les tueries de bardem ,qui joue pas trop mal mais est très loin du niveau de kathy bates dans misery ou nicholson dans ,film surcoté.