Derniers Avis : No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme - Page 4
No Country for Old Men - Non, ce pays n'est pas pour le vieil homme
Note moyenne
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Julienyacoub
6 critiques
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1,0
Publiée le 29 juillet 2025
J'ai vraiment dû louper quelque chose, parce que pour moi, c est le deuxième pire film que j'ai vu Je n'ai même pas réussi à m'endormir et à profiter d'une bonne sieste c'est bien dommage ça aurait fait un point positif
Un thriller intense et implacable, porté par une atmosphère sombre et des personnages mémorables. La tension est maîtrisée, le scénario captivant, avec une réalisation impeccable.
Un film qui a son style avec une ambiance très particulière, comme la tête du méchant. Il est calme et violent à la fois sur une pellicule sombre. A revoir. Un bon 3/5. ----Juin 2025----
Il y a des longueurs… oui. Mais c’est vraiment un bon film: il y a un peu d’humour (malgré toute la violence), mêmes quelques moment que je trouve touchants. Et Javier Bardem est tellement excellent dans ce rôle de psychopathe ! À voir!
Par moment il y a des longueurs…. Oui. Mais il y a plein d’humour même des moments touchants je trouve, Javier Bardem est parfait dans ce rôle de psychopathe. À voir!
Ce film est un western moderne se déroulant dans les années 80, à la frontière mexicano texane. On suit le personnage de Llewellyn Moss, joué par Josh Brolin, qui découvre une mallette remplie d'argent sur les lieux d’un trafic de drogue qui a mal tourné. Il se retrouve poursuivi par le gang à qui appartient l'argent, qui a engagé Anton Chigurh, incarné brillamment par Javier Bardem. Ce dernier est un psychopathe cynique, sans aucun remords, prêt à tuer sans hésitation. Il incarne le mal absolu, avec des scènes de violence gratuite. Cependant, il possède aussi un côté décalé, avec des moments lunaires créant un certain malaise qui apportent des séquences comiques, malgré l’ambiance pesante propre au western. Le troisième personnage principal est le shérif, interprété par Tommy Lee Jones, passif et constamment dépassé par les événements. C’est lui qui ouvre et clôture le film. Le titre semble d'ailleurs lui faire référence, puisqu’il ne se reconnaît plus dans ce monde moderne et violent, et semble toujours arriver après les faits. Le film est haletant, avec des scènes marquantes comme l’affrontement épique entre Anton Chigurh et Llewellyn Moss. Malgré cela, la fin est frustrante et décevante : toutes les actions attendues dans le final se déroulent hors champ. Le spectateur, tout comme le vieux shérif, est impuissant en arrivant après la bataille. Le récit reprend alors son point de vue, avec un monologue qui clôt le film.
Avec No Country For Old Men, les frères Joel et Ethan Coen coécrivent et coréalisent un thriller dramatique correct. L'histoire se déroule en 1980, au Texas, et nous fait suivre Anton Chigurh, un tueur à gages psychopathe qui a pour cible Llewelyn, un homme ayant récupéré une mallette pleine d'argent, alors que dans le même temps, le shérif Bell, un homme vieillissant et désabusé se met également sur la piste du détenteur de la mallette. Ce scénario s'avère hélas en demi-teinte à visionner pendant toute sa durée de près de deux heures. Une durée qui se fait ressentir et qui aurait gagnée à être écourtée. La faute à une intrigue qui débute plutôt de façon prenante mais qui, au fil des minutes, s'écroule. De plus, elle comporte pas mal de longueurs dans ses scènes qui finissent par devenir répétitives via leur structure. Néanmoins, l'ambiance de polar sombre empli de tension fonctionne bien à travers cette chasse à l'homme accouchant de quelques séquences à la violence froide. L'ensemble est porté par des personnages charismatiques, interprétés par une distribution comprenant de très beaux noms comme ceux de Javier Bardem, qui incarne un tueur glacial au teint blafard, Josh Brolin, en proie qui sait se défendre, Tommy Lee Jones en shérif lassé, Woody Harelson ou encore Kelly Macdonald, pour ne citer que les principaux rôles. Tous ces individus entretiennent des rapports laconiques soutenus par des dialogues au ton se voulant un peu décalé. Sur la forme, la réalisation du binôme fraternel s'avère de bonne facture. Leur mise en scène nous gratifie de quelques beaux mouvements de caméras, même si elle est avant tout là pour servir son propos et est donc assez sobre. Surtout, elle évolue dans un superbe cadre puisque l'action se déroule dans un panorama désertique lui conférant une atmosphère de western. Ces environnements naturels, couplés à une jolie photographie, nous offre un rendu visuel soigné. Ce dernier est accompagné par une ambiance sonore elle aussi naturelle puisqu'elle nous laisse entendre le bruit du vent, des pas et des tirs. Celle-ci remplace une . totalement absente afin de donner un côté brut et réaliste au récit. Reste une fin malheureusement assez décevante, venant ainsi mettre un terme à No Country For Old Men qui, en conclusion, est un long-métrage possédant de belles qualités mais qui est loin d'être parmi les œuvres les plus réussis des deux frères.
Un pêle-mêle inquiétant ou le hasard conjugue la fatalité du mal inéluctablement récompensé. Une des plus puissante figure de méchant du cinéma, immaculé de mal goûtu de nihilisme laissant derrière lui un sillage macabre et la volonté indélébile de prôner la puissance du destin avec un code personnel austère qui le définit tout le long du film comme le terminator pensant, missionnaire de la moralité. Impitoyable, froid et apathique, on suit le psychopathe le plus réaliste d'après la science elle même. C'est ce tueur qui fera face à Llewelyn qui pensera pouvoir tromper la mort, une chasse à l'homme secouante dont l'ampleur incessante est du au déroulement aléatoire tout comme un pile ou face. On reconnaît un tempo magistral, un intense suspense à contre courant, une photographie crépusculaire noble d'un western moderne et un lyrisme taciturne, bien contemplatif d'un monde souffrant et aliéné. On note aussi les dialogues absurdes et longs qui plébiscitent assidûment pour l'atmosphère sinistre tant pesante avec toute cette ambition philosophique qu'elle embrasse langoureusement.
Ce film des frères Coen, est plutôt inégal et alterne les très bon moments, avec des passages manquant sensiblement de rythme. Le casting 5 étoiles ne déçoit pas et nous donne quelques beaux numéros d’acteurs (Javier Bardem en particulier) , mais trop de temps faibles nuisent à la qualité globale de l’ensemble. La fin est également frustrante et laisse un goût d’inachevé. Ça reste très correct et c’est un film à voir, mais on est loin du chef d’œuvre que pourraient nous laisser penser de nombreuses critiques
Tout simplement un chef d œuvre, avec des acteurs exceptionnels, les images, scènes, dialogues, époustouflant, vu et revu 6/7 fois depuis qu il est sortie, du vrai cinéma !!!
Un chef d'oeuvre du film noir. Les losers sont encore à l'honneur et les gens ordinaires en deviennent des héros de par leur mesure et leur sensibilité. Encore un film que l'on peut voir et revoir. Certes, implacable, mais sait-on jamais ? Qui sera sauvé ? L'Amitié, les chats, les couples simples et prévenants ? Difficile de se lasser d'une telle fresque et d'un tel suspense.
No country for old Men n'est pas un mauvais film mais il reste surcoté, certes il y a des réflexions philosophiques intéressantes : - l'argent qui corrompt le coeur des hommes - la violence qui ne cesse d'augmenter dans un monde qui devient de plus en plus incompris même par celui qui a de l'expérience - le destin qui est présent pour tout le monde certaines choses arrivent car elles doivent arriver, personne n'a le contrôle sur tout. Plusieurs éléments de réalisation restent dérangeants dans ce film, la dernière demie heure semble avoir été bâclée, ils manquent des scènes comme celle à El Paso, la fin qui tombe comme ça sans prévenir. Trop d'imagination tue l'imagination, et le plaisir de savoir et de voir ? C'est bien le principe du cinéma, on peut dire que les frères Coen sont passés à côté de ça
Proposition assez extraordinaire des frères Cohen. Une réalisation vraiment léchée et pesante proposant une ambiance très sombre, un suspense de dingue et un rythmé assez effréné. Et les quelques pointes d’humour sont bienvenues et louables dans ce type de contenu.